Encore un rêve qui se réalise

2022, je le savais sera l’année de mes rêves réalisés.

En voilà un de plus.

Ca fait longtemps que je cherchais un moyen de m’en sortir en tant qu’artiste.

Je ne vais pas dire que je ne suis pas née à la bonne époque.

J’adore notre époque, avec ses avancées technologique et son ouverture d’esprit grandissante.

Mais si j’étais née un peu plus tôt, à l’époque des rois et des reines, quand les artistes étaient reconnu à leur juste valeur et leur présence requise auprès des nobles qui pouvaient se payer leurs services…

si j’étais un homme , ça c’est l’inconvénient,  j’aurais pu beaucoup plus facilement trouver du travail .

Voir un mécène pour soutenir mes oeuvres.

Nous sommes en 2022, mes amies sont à l’aise, mais loin d’être riches, par contre leur noblesse de coeur n’a rien à envier à la noblesse de titre.

Mes amies, mes cleintes,  sont mes mécènes.

chacune suivant ses possibilités.

Parce que , lorsqu’elles peuvent, elles font plus.

En me laissant publier leurs photos avec mon travail autour de leur cou.

Sur les réseaux sociaux.

En faisant la promotion de mes cartes, par leurs partages, leurs commandes leurs envois.

Ou simplement par un gentil commentaire, qui me motive toujours beaucoup.

Je suis reconnaissante, à tout ce monde qui pendant des années m’ont aidé à sortir de l’ombre.

Jusqu’à ce que j’apparaisse, triomphante en première page du Biel-Bienne ( je n’en reviens toujours pas.).

Par ma soeur qui m’a poussée sur internet

Je n’oublie pas Pierre, qui ma également poussée,  à faire des cartes , et le marché.

Moi, tellement timide que l’idée de rencontrer des inconnus terrorisait par avance.

J’ai fini par aimer ça.

Sans Véronique, qui fut une des premières à me commander moultes shootings, pour me faire travailler, je n’aurais pas connu Katia et Paul, et Nathalie.

C’est grâce à son papa photographe que j’ai connu Christelle, et à leur fiston multi-talentueux que j’ai rencontré Jasmine et Jacques.

C’est par son officière d’état civil que j’ai rencontré ma chère Maude, parAbdallah que j’ai connu Mohamed. par son mari que j’ai rencontré Doris . par Aurélia que j’ai connu Yolande.

Et Isabelle!

Grace à Renaud que j’ai connu la meilleure vétérinaire du monde qui  utilise mes cartes animalières pour réconforter ses clients qui ont perdu leur compagnon.

Bien sur, il y a tout ces gens que je connaissais déjà, Eliane, Nicole, entre autres. Aurore, bien sûr,

Danielle et Danièle, et Daniela. Josiane.

Et tant d’autres  , Fran, Gisèle Eli, Christine, Christiane, Patricia, et les nouvelles comme Maryvonne.

Carmella,

Et celles que je connais depuis toujours : Clémentie,  Shante,Arlette,

Karine, Pascale, Fanny.

Qui j’oublie ?

Michelle ? et Michèle..

Jacqueline Valérie, Florence.. Fabienne.

Céline, Nico, Gabriela, et ReFabienne.

Guillaume !!

Daniela, Nora…

J’en oublie, j’en suis sure !

Si ça peut vous consoler, mon esprit est ainsi fait que j’oublie les anniversaires de mes meilleures amies, donc forcément je vais oublier des noms importants.

Claudia !!! ma Marraine des perles.

Melanie, ma première Star, Deborah,  mon artistique kopine.

Voyez comme je suis…

Donc pardon, mille pardons à celles que je vais fatalement ,,, pas oublier..mon coeur n’oublie personne, mais que je ne mentionnerai pas pour cause de mémoire de poisson rouge.,,,

Bettie, Monica ,Sara, Tatiana… qui m’a tellement aidé.

Jacques et Pierrot, à leur façons.

Le frère dAlain qui m’apporte un poêle et Alain lui-même qui m’amène à toute vitesse à un baptême un jour ou j’ai manqué mon train.

Je n’oublie personne, même si je n’écrit pas tout.

Je mets tout ce monde pour vous montrer qu’il en faut des gens pour faire avancer une personne.

Valérie, Andy, Corineli.

tout ceux qui étaient présents à un moment ou un autre pour m’encourager.

Sabrine, Chantal, Maurice…

Certain,e n’ont fait que passer, d’autres sont restés.

En tout cas, dans mon coeur, personne n’a bougé.

Emily , Daniel, Christian…

Tout le monde est là.

De quoi remplir une grande salle.

Marina, Maria, Cléo…

etc…

Pitié soyez indulgente

toutes ,mes Nathalies, mes Isabelles, mes Fabiennes et mes Florences,

je sais qu’on ne mets pas de s aux noms propres, mais je les ai en plusieurs exemplaires.

Dans ma collection de gens à qui j’adresse ma reconnaissance aujourd’hui.

Si vous avez pris un instant pour regarder mon travail, alors vous êtes dedans.

Pascal, Christine.Cailloux.

Vous êtes dedans.

Carol, tu es dedans.

César. Alabama

Deant tout ces noms, vous pouvez rajouter un cher, ou une chère.

Chère Massaï qui me donne de l’énergie chaque fois que je la croise.

Cher Antonio qui a toujours le sourire.

Chers Laurine, Benjamin, Raphaël, qui m’aident avec mon bois, malgré la pluie.

Chers Tous :

Si dans ma vie, vous êtes passés, et que par votre regard positif vous m’avez illuminé, alors, tous ensemble, je vous doit ma vie.

Pas la vie, mais bien Ma vie, celle que je me suis créé, et dont je me sens fière aujourd’hui.

Je sais que  j’ai fait des fautes, je sais qu’il y a des gens qui ne m’aiment pas.

Je les comprends.

Mon comportement a du et doit encore en agacer.

A ceux-ci, je demande pardon, si j’avais tort.

Nous sommes humains, pétris d’imperfection.

Mais si on se concentre sur ce qui est important, si on partage ce que l’on sait, si on travaille ce pour quoi on est doué, si on s’encourage, les uns les autres,

alors, de ces imperfection nait quelque chose de meilleur.

La joie, le bonheur des instants précieux ou tout semble s’écouler comme sur un tapis volant, magique.

Vous êtes importants, tous et toutes.

Nous sommes importants.

Uniques.

Irremplaçables.

Tout ces gens ont connu des épreuves.

Parfois, je n’étais pas au courant, et je n’ai pas pu les soutenir quand ils en auraient   eu besoin.

Ne serait-ce que pour dire : eh, je suis là,  je pense à toi.

Mais vous savez comment c’est, les gens se renferment quand ils souffrent.

Bon je vais prendre mon courage à deux mains et sortir sous la pluie pour aller chez mon imprimeur commander des affiches, chez mon perleur trouver des perles rares.

Ce qui me donne une idée !

Il me faut trouver un artisan qui fait des perles en verre.

Si possible un jeune qui commence et aurais envie de collaborer avec moi.

Histoire de grandir ensembles.

Elle est pas belle. la vie?

Du chaos nait la créativité

C’est dans le bordel absolu que je crée le mieux.

Ca me donne une bonne excuse pour ne pas faire mon ménage.

Jusqu’à ce que ça ne soit plus possible.

Quand les petites cuillères sont introuvables, recouvertes par tout ce que j’ai de vaisselle utilisable.

Quand mon clavier est cerné par les perles..

Il se rends.

Et là, je réinitialise le tout, à fonds.

Parquet compris.

C’est là que je retrouve tout mes briquets, ce qui me comble de joie.

Je me contente de peu.

J’adore faire tout en même temps, les cartes , les bijoux, écrire.

Parce que tout est lié.

Les idées s’imposent, avec une logique qui m’est propre, pendant que je réponds aaux commentaires de mes copines sur Facebook.

Quand je me mets aux perles, il y a des séries télés qui *ident* mieux que d’autres.

J’en loupe une partie, mais ce n’est pas grave.

En ce moment, je me régale.

Entre Pagan Peak sur la TSR, Inside Man sur Netflix, Yellowstone aussi la TSr.. et mon péché mignon : la France a un incroyable talent.

 

Ce soir, je fais le collier pour ma copine qu veut faire plaisir à sa nièce.

Il restera simple, parce qu’avec les perles, le simple est l’ami du bien.

L’originalité réside dans la forme, la matière, le choix des couleurs.

Le concept du bijoux.

Pour elle j’ai choisi une lanière en cuir de chèvre fin, que je soulignerai par un alignement de perles carrées.

Bref.

L’idée du jour, elle vient de Katia.

Pour le marché de Noël, je vais vendre des cartes.

Mais quelle carte ? des cartes de Bienne ?

J’en prendrai, mais le mieux serait des cartes de Genolier.

Comme je peux difficilement y aller avant, Katia m’a envoyé des photos, que je retouche à ma sauce.

Katia est une excellente photographe.

Elle sait cadrer originalement.

Je suis ravie de cette collaboration inédite et du résultat, j’espère que ça plaira.

Bon c’est pas tout ça, j’ai du boulot.

Mais comme j’aoi perdu mon fil, je vais être obligée de ranger un pez.

Mes chats sont heureux.

Les deux gros tas de bois amenés par mes superscopains, avec les caddys de la Coop ( toute  une expédition) leur servent de perchoirs.

A mes chats, pas à mes copains, bien sûr.

Quoi que.

Un bon truc pour être motivé dans le ménage : recevoir des invités.

Ou alors, mettre du foot, en arrière plan.

Comme il n’y a rien qui me démotive plus que quelqu’un, ou quelqu’une /Ca sent le vécu) affalé.e sur le canapé pendant que je passe l’aspi, alors…

j’ai constaté que l’inverse fonctionne.

Bon, y’a pas trop la place pour une équipe de foot dans mon salon, mais dans ma télé, oui, par contre.

Simplement d’entendre le commentateur  , je me concentre sur mon cheni, donc, je vois pas les 24 sportifs de haut niveau qui suent sur le terrain, mais je sais qu’ils y sont.

Et ça marche.

Je transforme cette énergie sportive en énergie ménagère.

Voilà.

Au boulot.

 

Grands froids

Ca y est, en une nuit, c’est arrivé.

Le grand froid.

Celui qui rends mon corridor de maison glacial et ma chambre juste au-dessus, pareil.

La bonne nouvelle c’est que la Suisse aura assez d’énergie pour tenir le coup cet hiver.

Le risque reste, mais grâce au mois d’octobre particulièrement chaud, il diminue.

On devrait s’en sortir cet hiver, mais on avait pris nos précautions…

Par contre, ce n’est pas une raison pour ne plus économiser.

Voilà la situation,

Je vais aller me coucher, je dors au salon, vu le sol glacé de ma chambre,.

Mon lit n’est pas perdu pour tout le monde.. voir photo-

 

A l’ hôpital de Berne ma copine , toujours dans le coma se bat pour sa vie-

Tandis qu’une autre femme que j’admire combat son cancer.

Toutes les deux sont courageuses ,aidantes, femmes admirables dans la vie de tout les jours.

Modèles.

Je n’ai pas à me plaindre, ni perdre mon énergie pour des futilités.

Trouver la joie et la partager.

Voilà ce que je peux faire.

Voilà ce que je vais faire.

 

1 mois pour tout changer

J’ai un mois avant le Marché de Noel et des démarches importantes à faire afin d’être parfaitement préparée.

Je vous passe les ennuyeux détails administratifs.

Mais une fois que ce sera fait, ma vie prendra un chemin plus droit.

Plus partique, aussi.

J’ai reçu une très belle commande de cartes.

Grâce à elle j’aurai les fonds nécessaires pour entreprendre ces démarches importantes.

Au final ,même si c’est devenu très  banal, ça ne l’était pas pour moi ; j’aurais un petit terminal de paiement par cartes.

Tout mignon tout petit.

Je l’ai déjà acheté, il y avait une super action à 37 frs chez interdiscount.

Ca me sera bien pratique pour le marché en particulier, et pour mes clientes en général.

Ca fait des années que je dois entreprendre ces démarches.

Ca me semblait lourd et compliqué.

Mais aujourd’hui, j’ai l’énergie pour.

C’est impressionnant cette différence, maintenant que  je suis guérie.

J’ai encore une toux à réveiller les morts, qui me vaut , parfois des regards noirs.

Avis, si quelqu’un me lit dans le futur ; figurez-vous qu’en 2022, la   toux, c’est mal.

Signe de virus potentiel.

Parfois, j’en rajoute un peu, histoire de rigoler.

 

Hello, le soleil brille, brille, brille!

Hier soir, j’ai regardé le Pont de la Rivière Kwaï.

Un sacré bon film, avec ses petites dérives hollywoodiennes, mais, malgré que je l’aie déjà vu deux ou trois fois, je l’ai laissé tourner jusqu’au bout.

J’adore le sifflement final, qui ne prends qu’une petite place dans le film, mais qui a marqué les spectateurs au point de lier cette chanson sifflée par les soldats avec le  film, pour l’éternité.

Le genre d’air qui vous reste dans la tête.

Et comme il fait très beau, il me revient encore aujourd’hui.

Aujourd’hui ,je fabrique les 40 cartes de ma commande pour Katia, et l’auberge aux trois Tilleuls de Genolier.

Oui GenOlier, pas GenElier, comme j’ai pu le dire auparavant.

Pour ma décharge,je n’y ai jamais mis le pieds.

mais ce n’est pas une excuse.

Je dirais quoi, moi, si on me disait que j’habite à Biunne ?

Erreur rectifiée et remerciements à Katia de me l’avoir gentiment fait comprendre.

Je vais aussi acheter des enveloppes spéciales pour mes nouveaux formats et fabriquer de nouvelles cartes pour Noël.

Continuer ma nouvelle collection de bijoux.

J’en suis très contente.

J’ai trouvé un nouvel équilibre entre les perles.

Je regrette par contre de ne pas avoir de magasin ou acheter de belles perles artisanales.

Si ça continue, je vais apprendre à souffler le verre et les faire moi-même.

C’est prévu.

Je vais essayer déjà avec de l’argile.

Un projet un peu compliqué, mais auquel je tiens beaucoup.

D’autant que cette argile, elle a 5000 ans, je l’ai récupéré dans les fouilles archéologiques de la cité lacustre, à côté de chez moi.

J’ai déjà essayé, mais il me faut persévérer.

STOP… ah ben voilà, j’ai failli encore une fois tomber dans mon auto-piège préféré…

Je l’appellerais… . « Tout vouloir faire en même temps ».

Donc STOP ! je vais me concentrer sur mon travail actuel ,j’ai déjà bien assez à faire.

Plaisir d’offrir, joie de recevoir

Franchement, pourquoi choisir ?

Moi, j’aime les deux.

Offrir une portion des meilleures frites de la ville à votre amie Isa ;

au Logo Lodge, patates régionales, texture aérienne, assaisonnement parfait : une tuerie),

Avec un thé bio et sa min-pâtisserie… tout ça au coucher de soleil…

Ben honnêtement c’est le double plaisir.

Surtout quand votre amie vous laisse les trois quart des frites.

Constater le changement miraculeux de sa petite chienne Bimba,

survivante de la rue, arrivée apeurée et traumatisée.

Maintenant, elle repose sur les genoux de sa sauveuse , sereine,

même si elle a pas droit aux frites, avec un regard d’amour dans son oeil unique.

Petite Cyclope canine, tranquillisée et sage, comme si elle avait toujours été une chienne biennoise bien traitée.

Ca m’épate à chaque fois.

Recueillir un chien multi-abandonné, c’est déjà beau.

Le prendre âgé, encore plus.

Malade et souffrante comme elle était, davantage encore.

Apprendre , en partant de zéro, comment gommer ses angoisses,

supporter ses traumatismes,

à coup d’amour dans sa mignonne gueule de chien lutin aux oreilles-radars.

C’est beau, c’est le miracle de l’amour.

Du coup, on y croit à cette force surhumaine qui l’accompagne.

J’ai besoin de constater pour croire.

Voilà un excellent exemple.

A part ça, c’était dimanche, là nous sommes lundi et je me mets à bosser intensivement pour la saison des cartes , plus le marché de Noël.

Je pense bien que mes amies et clientes habituelles, qui sont pratiquement les mêmes, ne vont pas faire le déplacement jusqu’au canton de Vaud.

Comme toute l’année, je continue de me mettre à disposition sur rendez-vous, pour vous présenter mes bijoux à la maison.

Vous comprendrez que je ne veux faire ça que pour les personnes que je connais.

Personnes qui peuvent venir accompagnées de quelqu’un que je ne connais pas, là c’est autre chose.

Pour les autres, qui vivent loin, qui ont un emploi du temps de ministre, ou qui me découvre, il y a le monde magique d’internet.

Sur ma page Facebook -: Création Cat Bergeon de Bienne https://www.facebook.com/CatBergeondeBienne

 

Pour les cartes, c’est sur ma page Facebook Première Scéance Agency https://www.facebook.com/Premieresceance

Voilà, un peu de pub ne peu que faire du bien.

Je vous remercie par avance de vos commandes.

Pour l’année prochaine j’ai de grands projets, et pour cela, il va me falloir un nouvel ordinateur.

Je travaille actuellement sur l’ancien ordinateur de mon fils.

Il à fait son temps.

Chaque jours de fonctionnement en plus est comme un cadeau du ciel ,

un miracle technologique.

si je l’éteint, j’ai peur qu’il ne veuille plus jamais se rallumer.

Il m’a déjà fait le coup, une ou deux fois.

Sans l’intervention de mon voisin spécialisé, je serais dans le noir…

Mais ne vous inquiétez pas, j’ai de la ressource, rien ne m’empêchera de faire mon travail, tant qu’il y aura de l’électricité!

Et même si il n’y en a plus.

Ce qui serait assez fastueux… mais pas impossible.

On ne le dit pas assez, mais nous les Suisses, on a pas de pétrole, parfois des idées, mais surtout, nous avons de la ressource.

De l’inventivité, de la créativité.

Souvent, on ne s’en rends même pas compte, tant nous sommes aveuglés par cette fichue modestie typiquement helvétique qu’on nous inculque dès l’âge du biberon.

Modestie qui ne nous sert pas à grand chose, qui nous dessert même,

Mais les temps changent.

De plus en plus de gens décident d’arrêter un travail insatisfaisant pour oser se lancer dans l’activité de leurs rêves.

même si ça paye moins.

Parce que , je l’ai toujours pensé, mieux vaut un balayeur heureux, qu’un ingénieur dépressif.

Non ?

Sur ce, je vous souhaite une excellente semaine.

Je vais tenter de faire, moi-même un bulletin de versement.

Puisqu’on ne peut plus les remplir comme avant…

Non, non, il faut un QRcode… et créer soi-même son propre bulletin, si on en a pas.

L’imprimer ensuite.

Mais comment ils font les gens qui n’ont pas d’ordinateur , si d’i-  phone, ni d’imprimante ?

Comme si c’était évident ?

Sans compter le gêne de ne pas savoir faire ..

On à bien une petite brochure explicative, mais il faut les instruments.

Partir du principe que chaque suisse manie suffisamment bien la technologie pour y arriver, et à les moyens de le faire, c’est d’un égoïsme transcendantal.

C’est surtout ignorer la réalité de Suisses pauvres, qui ont loupé le coche du progrès et n’ont pas les moyens de le rattraper.

Autant j’adore le progrès, autant je déteste ceux qui ignorent, par mépris, indifférence, ou ignorance, la réalité d’une partie de la population.

Si je faisais de la politique, je récupérerais tout les crédits inutiles , genre les prospectus qu’on imprime juste parce qu’un jour on a décidé qu’il en fallait, les sommes astronomiques allouées à des artistes qui ne sont mêmes pas biennois pour qu’ils viennent se déshabiller chez nous…

je les récupérerais pour que chaque biennois aient droit à la formation et les appareils qui vont avec.

Voilà.

Bon, je vous laisse, j’ai besoin de mon cerveau pour faire un bulletin de versement.

 

S’aime

Ben oui.

On peut s’aimer, non ?

C’est pas interdit.

On nous dit : prends soin de toi.

C’est ce que j’ai fait.

D’abord, je me suis fait plaisir.

Je me suis offert un pull tout doux.

Des bonnes choses à manger.

Le nouveau Stefen King, au soleil de ma terrasse.

Que du bonheur.

Ensuite, j’ai fait une petite ballade au bord du lac.

Chaque fois, je me dis, que je connais ce chemin par coeur, que je ne vais rien découvrir de nouveau.

Chaque fois, la nature me prouve que j’ai tort.

D’abord, j’ai trouvé d’énormes touffes de champignons.

-Des touffes ?

Ben oui, y’en avait tellement, tout groupés .. par touffe.

comme des touffes d’herbes sauf que c’était des champignons.

-Ok…

En suite, j’ai vu un héron.

C’est toujours émouvant, la rencontre avec un grand oiseau sauvage.

Il était caché dans les buissons.

Un jeune héron.

Avec son long cou gracieux.

Il m’a vu et c’est envolé.

Avant même que je puisse le photographier.

Je pensais que cet instant rare serait le plus beau de ma promenade.

Jusqu’à ce que les corneilles de la plage exécutent leur balais aérien.

Des centaines de corneilles perchées sur deux grands arbres , en ombre chinoise dans le soleil couchant.

Qui soudain s’envolent en éventail, se regroupent et retournent sur les branches noires.

Les oiseaux d’Hitchcock en moins flippant.

Pour finir, récompense ultime, un immense nuage rose en forme d’éclair horizontal  semble sortir du ciel pour se noyer dans le lac.

Je mitraille.

Comblée ?

Pas encore.

En rentrant, je reçois ma première commande de carte de Noël.

Une sacré belle commande.

40 cartes.

Oui Madame, pour mon Auberge préférée, celle dont j’ai fait les cartes l’année passées.

C’est là que je ferai aussi le marché de Noël.

Mon premier marchà de Noël à l’extérieur.

Je m’envole, comme les corneilles.

Comme un héron .

 

Invitée spéciale

Je suis très honorée.

Mes amis Katia et Paul me font la grande gentillesse de m’inviter à passer une journée dans leurs contrées vaudoises.

A Genelier, plus exactement, afin de participer au marché de Noël que Katia organise, dans l »Auberge  ou elle travaille.

La magnifique et fameuse Auberge des trois Tilleuls.

Avec les artisans et producteurs locaux.

Je présenterai mes bijoux et mes cartes.

Il sera intéressant de voir si nos paysages biennois ont du succès ailleurs.

J’espère aussi que mes bijoux seront du gout des habitants du lieux.

J’ai le trac.

Il ne faut pas oublier que je suis une immense timide.

Faire le marché à Bienne c’était déjà toute une histoire.

Mais grâce à Pierre qui m’a fait bénéficier de ses 40 ans d’expériences, j’ai appris, et je sais faire, maintenant.

Je sais aussi que je n’ai pas la résistance physique pour faire un marché de Noël comme celui  auquel j’ai participé à Bienne.

Chaque année, je devais lutter contre le mal de dos et la fatigue.

Cette année, j’ai décidé de faire passer ma santé avant tout.

Je serai à la disposition de mes clientes qui pourront passer chez moi quand ça les arrange afin de choisir dans mes bijoux et mes cartes.

Surtout, de pouvoir plonger dans mon immense réserve de perles pour encore mieux les servir.

Tout mon mois de novembre sera consacré à la création intensive.

J’ai été freinée par mon accident de trottinette, mais je suis presque entièrement remise.

A condition de me ménager, de bien m’organiser, j’arriverai à créer ma collection de Noël, en plus de tout ce que j’ai encore.

J’ai déjà mes premières commandes.

A commencer par un tour de cou, avec un charms tortue, et plusieurs couleurs choisie par ma cliente.

Ce sea un mois de novembre intense et motivant.

Comme beaucoup de monde en ce moment, j’ai aussi eu la grippe.

Je n’avais plus envie de rien.

Zéro énergie.

Plus faim , et même pas envie de regarder mes séries préférées.

En plus des symptômes habituels,.

Mais voilà que ça revient.

C’est presque magique.

Comme si mon cerveau avait une sorte de bouton on/off :

quelqu’un a rallumé la lumière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Amour comme médicament

Oh je sais, comme ça à l’air naïf.

Mais je sais que ça marche.

La pensée, les sentiments, le coeur, tout ça mis  ensemble, ç’est une puissance  , c’est LA puissance ultime.

Ca peut tout renverser, tout transformer.

Ca peut aider.

il y a une personne pour qui je m’inquiète particulièrement.

Peut-être que vous la connaissez, peut-être pas, mais faites moi plaisir :

prenez une minute pour envoyer une pensée pleine d’amour dans la direction

de  l’hôpital de l’Ile, dans le service des comateux.

J’imagine son beau visage de Madone, relié à une machine qui l’aide à respirer.

Seule la famille peut la voir.

Alors je ne peux que l’imaginer.

Essayer de me connecter avec elle, par le coeur.

En me rappelant de son sourire.

de son courage.

Moi, ça va, vraiment, je n’ai besoin de rien d’autre que de travailler,du courage, j’en ai.

De belles réserves même.

De la compassion ?

Pourquoi ? j’ai une très belle vie, que j’adore.

De la compréhension ?

Bonne question!

Il y a quelques années, je l’aurais mise tout-en-haut, la compréhension.

C’est vrai que c’est important.

Mais dans le fonds, pas autant que je le pensais.

Parce que ceux qui ne veulent pas faire l’effort…

essayer de les convaincre est une perte de temps..

Je regarde Jean-Marie Rouart, à la télé.

Il dit, parce que c’est ce qu’il a fait, que les écrivains doivent aussi mettre leur plume au service de ceux qui en ont besoin.

Jean-Marie, lui il a décidé de sauver Omar.

Le fameux jardinier accusé à tort.

Je trouve ça beau.

Comment on sait qu’il est accusé à tort ?

Parce que c’est pas son A.D.N. qu’on a retrouvé sur le corps.

Sans compter que la vieille damé était dans un trop sale état pour écrire quoi que ce soit.. avec une grosse faute d’orthographe étonnante pour une personne cultivée.

Omar m’a tuer….

Pauvre Omar, heureusement, qu’il y a encore des gens pour croire en lui, parce que la justice n’aime pas admettre qu’elle c’est trompée.

 

Couchers de soleil

Vous savez quoi ?

Il y a quelque chose qui me fait plaisir.

Quelque chose de nouveau.

J’ai remarqué que, depuis le Covid, l’obligation de rester à la maison d’abord, les arrêtes de travail, les déplacements restreints etc…

les biennois redécouvrent la beauté des couchers de soleil sur notre magnifique lac.

Je vous promets que c’est vrai : il y a quelques années, à la même époque, il n’y avait pas un chat pour en profiter.

Je trouvais ça tellement dommage d’être seule à profiter de ces splendeurs.

Mais maintenant ce n’est plus pareil.

Tout le long du Strandboden, la plage des pauvres, la Péniche,

les gens s’installent, prennent l’apéro, amènent un pic-nic même, ou viennent simplement s’allonger sur un fauteuil du restaurant, ou par-terre sur la jetée,

pour admirer les derniers rayons disparaître derrière la montagne, et les couleurs fantastiques, chaque fois différentes qui viennent ensuite.

Rose fluo et gris pervenche, orange pétant et jaune citron, mauve même parfois, ou rouge éclatant, on a droit à toute la gamme des possibilités,

soulignée par des nuages surréalistes.

Dire que c’était là, sous notre nez, mais on avait pas le temps, pas l’idée, pas l’envie ?

Ces couchers de soleil ont changé ma vie.

Ils m’ont remonté le moral, ils ont fait connaitre mes photos.

Bien sûr, il y a des exceptions.

Ma copine Pascale qui vit avec son mari dans la dernière tour avant le lac, sur le port, y a droit tout les jours sans bouger de chez elle.

Une petite remarque à propos du Strandboden.

Techniquement, ça veut dire, le sol de la plage.

Le terrain de la plage.

Tout le bord du lac pourrait s’appeler comme ça, mais pour nous, c’est juste l’endroit compris entre le débarcadère et le bâtiments de la Société de kayac.

Les plus beaux couchers de soleil commencent au mois d’octobre.

Question de pression atmosphérique, un truc du genre.

Parfois, ils sont d’une beauté à couper le souffle.

C’est toujours une surprise.

Depuis chez moi, je vois le ciel au-dessus du lac, et les coloris qui s’installent.

Je sais que je dois faire vite.

 

C’est un peu comme la parade d’amour chez les pigeons.

Les préliminaires durent longtemps, et l’acte  juste 3 secondes.