Mon 11 septembre

On peut rire de tout, dit-on et en général, je suis plutôt d’accord avec ça.

Mais j’ai une grande exception.

Je ne rigole  pas avec la terreur.

Vous vous imaginez , a plus de 100 mètres du sol,

en équilibre sur une poutrelle, devant votre bureau en flamme ,

à vous demander si vous allez sauter ?

Mourir brûlé, ou écrasé sur le sol ?

En celà, le 11 septembre était plus qu’un acte de terrorisme.

c’était des actes successifs, comme des monstrueux dominos,

qui tomberaient les uns sur les autres, enchaînant l’horreur,

les horreurs.

Dans l’instant et dans le temps.

Horreur des gens coincés dans les gravats.

Horreur des gens bloqués dans les ascenseurs.

Horreur de ceux qui croyaient s’en sortir…

et qui ont vu des tonnes de métaux s’écrouler sur eux.

Horreur dans les avions,

Horreur dans les familles.

Je pourrais continuer longtemps.

Dire que ce drame ne mérite pas tant d’attention, parce que ci ou ça et aussi vain que de ne pas pleurer pour les animaux, parce que des enfants meurent de faim…

tout les drames sont épouvantables.

Et c’est le but de terrorisme, de créer l’épouvante.

La réponse des new-yorkais, dans leur solidarité,

les actes de bravoures exceptionnels,

c’est la réponse du monde.

parce qu’il faut savoir que New-York,

n’est pas comme le reste de l’Amérique.

Par sa situation, son histoire, son attrait, elle attire des gens venus de la planète entière.

New-York, c’est le monde en concentré.

Je le sais parce que j’y étais.

Oh, ça fait longtemps..

il y a 3o ans.

Je n’ai pas eu le temps de monter plus haut que les chevilles de la Liberté,

(y’avait trop de monde),

mais j’y étais, au World Trade Center.

Je voulais tester le fameux ascenseur,

celui qui montait tout en haut, en quelques secondes.

Je me souviens de la jeune fille,

qui pressait le bouton.

Une asiatique, pas plus de 18 ans.

J’avais eu cette pensée futile :

quel effet ça fait, de monter et descendre toute la journée.?

Quand à moi, j’ai eu l’impression d’être sur un manège géant.

L’estomac sans les talons.

Et si je pourrais faire un métier pareil.?

En haut, il y avait  une sorte de restaurant, avec l’histoire du building

sur des panneaux.

Plus haut encore, le toit.

Ouvert seulement par beau temps.

par chance, il faisait beau, et on a pu y aller.

C’était incroyable.

Comme être dans le ciel.

Comme être en avion,  et pouvoir en sortir

en arrêt dans le ciel.

A toucher les nuages.

C’est pas pour rien qu’on les appelle des gratte-ciels.

Je me souviens encore des filets.

Pour retenir les gens qui auraient des envies de suicide.

quel paradoxe !

Ils avaient pensé à retenir ceux qui veulent mourir.

Mais ceux qui étaient pris au piège ,

ont été obligé de sauter.

Une fos rentré chez moi, toutes mes photos ont brûlé dans l’incendie de mon appartement.

Revenons plus tard dans le temps.

Dans cette horrible tragédie new-yorkaise,

, les silhouette des « jumpers » ,

c’est ce qui m’a choqué le plus.

Il y en avait tellement.

Ces silhouettes noires dans la fumée,

au bord,  du vide.

Et les mêmes ,

dans,  le vide.

Comme des momies,

des ombres sombres  lancées dans le vide.

A travers la  fumée.

Avec cette horrible impression ,

qu’ils sont déjà morts.

Touts ces derniers messages d’amour pour leur proches.

Toutes ces histoires de vies, stoppées net.

Bousillées.

Pour quoi, au fait ?

Je me souviens encore et encore.

Comment oublier ça ?

On sait tous où on était ce jour là.

Dans mon salon, la bouche ouverte, je vois le premier avion s’enfoncer.

Et le deuxième juste après.

Ce qui c’est passé ensuite, c’est qu’on en a parlé, parlé et parlé encore.

Je ne vais pas pas épiloguer davantage.

Tout ce que j’ai à dire, c’est que personne n’a le droit de semer la terreur.

Et je doute fortement

que ceux qui passent outre,

finissent au Paradis.

 

Et puis quoi encore…

L’être humain est complexe.

Et souvent, seulement con.

Tenez, je sors de chez moi pour ma promenade nocturne habituel et, sur les escaliers de la maison, je trouve une jolie ligne blanche,

Constituée de caca de chats secs…

Du genre qu’on trouve sur le parking derrière chez moi.

Celui des voisins qui s’occupent du jardin.

Encore plus con : le jeune qui tient le magasin de CBC a trouvé sur ce même parking `mes chats de ppromènenet,

un morceau de cervelas rempli de lames de rasoirs….

Dommage que je ne l’ai pas su plus tôt…

Mais comment avertir mes chats ?

-Eh, les gars, faites attention à ce que vous trouvez dans le secteur ?

Les chats ne parlent pas l’humain.

Les enfermer ?

Déménager ?

Je crois plutôt qu’il faut se défendre.

Mais pas se venger, sinon c’est l’escalade…

Je suis crevée, je continuerai demain.

A demain donc!

 

slam triste

Il était une fois ,

une petite fille

qui s’appelait Tania.

Elle était gentille.,

même si je ne la connaissais pas encore,

je suis certaine qu’elle était déjà gentille.

Cette petite fille, nommée Tania.

Et puis, elle à grandi.

La petite fille est devenue ado.

Un peu révoltée, un peu à côté,

 

je sais pas pourquoi,

ce qui à pu lui arriver,

pour qu’elle soit comme ça.

spéciale… c’est le mot.

Quand je l’ai rencontré,

je l’ai tout de suite bien aimé.

Comme on préfère, dans une portée,

le petit chiot particulier,

dont personne ne veut s’occuper.

Je l’ai embauchée,

pour travailler ,

avec moi, dans mon magasin.

Au début,

juste pour balayer l’entrée,

mais elle était douée,

elle apprenait vite, alors, elle est restée.

Avec ses grands yeux, toujours plein d’amour à donner.

Fidèle.

Le monde entier

pouvait m’abandonner,

je pouvais toujours compter sur elle.

Moi aussi j’étais là,pour l’empêcher de se tuer,

le jour où elle s’est fait violer.

On à pris des voies différentes.

par la suite,

mais j’étais toujours contente,

de la voir.. même vite.

Je ne sais pas pourquoi,

il fallait que la vie s’acharne,

la décharne,

la vide et la remplisse, la laissant toujours plus abîmée.

Tellement d’amour gaspillé.

Donné à n’importe qui ,

n’importe comment,

pour n’importe quoi.

La vie est comme ça.

Elle nous secoue, de plus en plus fort,

certains tiennent le coup

et d’autres se déglinguent,

c’est triste,  c’est dingue,

injuste et fou.

C’est comme si elle avait eu tort,

d’être comme ça,

plus gentille que moi.

plus gentille que nous.

Aujourd’hui j’étais au bord de la rivière.

près du château de Nidau.

Je l’ai vue , de dos.

D’abord, je ne l’ai pas reconnue.

Avec son corps meurtri,

assise sur une sorte de déambulateur.

J’ai cru que c’était une personne âgée.

et puis j’ai vu,

que c’était mon amie.

On a  parlé pendant une heure,

j’étais contente de la retrouver.

Et puis,

il a surgit

Brusquement,

tout contre nous.

Frisant l’accident.

Sur son vélo .

Alors qu’il y avait de la place tout autour,

il a choisi de la frôler.

Mais Priska était là aussi.

elle à bondi

d’un coup.

Elle était sur lui.

Parce que dans son sang,

elle est à moitié berger allemand.

Le type s’est arrêté.

Encore trop près.

Sans un mot il nous a foudroyé,

avec la haine dans l’oeil.

J’ai cru qu’il allait nous frapper,

pendant un instant,

resté en suspends.

Mais il  y avait Priska.

Il l’a fixé elle aussi.

et puis il est parti.

Sage décision..

Tania est toujours pleine d’amour.

Elle n’était même pas fâchée,

juste effrayée.

Comme si elle ne s’en était pas assez ramassé.

 

elle croit s’être blindée.

En fait, je crois plutôt,

qu’elle s’est résignée.

Qu’elle a cessé de se battre.

Pire qu’elle ne s’est jamais défendue.

Parce qu’elle ne sait pas comment on fait.

Ou qu’on avait le droit de lui faire du mal.

Que ça n’a pas de réelle importance.

Précipitée malgré moi dans la vie injuste de Tania.

Je suis contente d’être là, à ces côtés à ce moment là.

Je me fiche de savoir pourquoi ce type plein de haine à foncé sur nous comme ça.

Tout ce que je sais , c’est qu’il y avait Prisca.

Le genre de chien qui défends automatiquement son troupeau,

contre ce genre de salop.

Je vois encore ses yeux haineux,

alors qu’on était dans notre droit,

En dehors du chemin .

attaché le chien.

Cachée derrière Tania assise sur son déambulateur,

il ne pouvait pas la voir.

au premier regard.

Qui fonce comme ça,

sur une personne visiblement handicapée. ?

Et la regarde comme si elle n’avait pas le doit d’exister ?

C’est toute l’histoire de sa vie,

résumée dans cet instant..

Voilà qu’il est temps

pour elle de rentrer.

Ses heures sont comptées.

Et nous repartons,

chacune de notre côté.

 

 

 

 

Le marché aux puces de la Coupole

Slam

Je me souviens de mes dimanches d’hiver,

.de mère célibataire.

Que faire…

Pour se sentir moins seule, rencontrer des gens

et surtout amuser les enfants.

Voilà qu’est arrivé

l’idée.

et sa réalisation

qui à mis du soleil dans cette saison.

une idée géniale dont Bienne à le monopole,

quelque chose de spécial,

le Marché aux puces de la Coupole.

 

Au début, il était tout petit.

Quelques stands, beaucoup d’enfants.

Qui couraient dans tout les sens,

surveillé de loin par leurs parents.

Mais  déjà  l’ambiance excellente

on se croyait à Amsterdam,

avec le charme de l’endroit,

ses couleurs sur les murs,

ses couleurs sur les gens.

 

Rapidement , il a grandi

s’est élargi dans tout les sens.

des brocanteurs ont grossi les rangs,

Le plaisir de la vente,

des hommes , des femmes

et des enfants biennois,

grandi aussi, c’est sûr

au fil des ans..

Et maintenant,

pour les 50 ans,

on a vu  comme il est épatant,

comme c’est un plus,

ce marché aux puces.

Alors bravo Karine et les autres,

merci pour cette belle idée réalisée.

C’était la vôtre, c’est devenu le nôtre,

et on ne pourrait plus s’en passer.

Un dimanche par mois, il fait du bien

Pour les vendeurs et les clients,

qui trouvent pour quelques francs.

Un plaisir, une rareté,

le jeux de marchander,

trois fois rien ou trois fois plus

j’adore  notre marché aux puces.

 

Happy Birth Day la Coupole

La Coupole a 50 ans.

Déjà ?

Ben si.

Son maintenant, traditionnel marché aux puces est plus jeune.

On le doit entre autres à Karine Bichsel.

Une organisation efficace e et dans le vrai esprit de la Coupole.

Accessible à tous et pas cher.

Même pas besoin de s’inscrire.

On vient,    sa place, et on paye quand   gagné un peu d’ar  gent : 5francs.

Comme ç a pu m’aider, du temps où j’étais très pauvre !

Alors, c’est pour aujourd’hui.

Dans quelques heures.

On se prépare et je vais me coucher tôt.

J’y vais pour le plaisir cette fois.

Juste pour profiter de l’ambiance, si spéciale !

 

Quand la vie est belle

Il y a des jours comme ça. qui n’ont l’air de rien.

Mais quelques mots sont dit.

Et ça change tout.

Je ne peux pas être pleinement heureuse quand  je sais que des gens que j’aime souffrent.

Mais franchement, ça les aide si je suis malheureuse ?

Bien sûr que non.

Je vis avec quelqu’un qui n’est jamais content.

Perpétuel insatisfait.

Incapable de se réjouir.

Jamais.

On dirait presque qu’il fait exprès.

Mais si on gratte un peu, on voit que non,non.

C’est du vrai.

Alors, à force, on s’y fait.

et si j’ai envie de chanter, je chante.

Et si je veux danser, je danse.

Au début c’était difficile.

Ma joie se heurtait à son rejet de ma joie.

Peu à peu, à force de vivre ensemble,

nous avons fini par  nous accepter comme nous sommes.

Je dirais même que nous avons un peu déteint l’un sur l’autre.

A moins que nous n’ayons toujours  été comme ça, au fond.

Il se réjoui parfois, mais seulement quand ça le concerne.

Il a appris à tolérer ma joie.

Et je tolère son absence de joie.

On ne peut pas forcer les gens à être heureux.

Mais on ne doit pas les utiliser comme prétexte  pour ne pas l’être.

Après tout , chacun à le droit d’avoir son propre état d’esprit.

Le truc c’est que nous, les êtres humains, sommes empathiques.

En quelques sortes, des éponges qui s’imbibent des sentiments des autres.

Les autistes eux, font exceptions.

C’est qui les rends bizarres et décalés aux yeux de la  société, ce manque d’empathie.

Je vais vous dire :

les gentils autistes, c’est bon pour les séries télé.

Dans la réalité.

Ils peuvent sembler terriblement durs et indifférents, voir injustes.

Et tellement susceptibles !

Ca c’est le mauvais côté.

Le bon , c’est cette intelligence, cette honnêteté, cette droiture que je constate chez mon fils.

Par contre, si l’absence d’empathie est bien une des caractéristique de l’autisme,  ils seraient faux de croire qu’ils sont tous pareil.

Alors, je ne veux plus conseiller des mamans qui découvrent que leur enfant est autiste.

Tout simplement parce que j’ai remarqué que je ne peux pas vraiment les aider.

Chacune croit savoir ce qui est le mieux, pour son enfant et certainement, c’est le cas.

Parce que même si elles se trompent, parfois, il faut bien qu’elles fassent leurs expériences.

Puisqu’on apprends par ses erreurs.

Alors voilà, j’ai reçu de très bonnes nouvelles aujourd’hui.

Tout ce travail , ces sacrifices.

ce temps et cette énergie , sont comme un arbre immense aux multiples branches fleuries.

Maintenant, voilà qu’arrivent les fruits.

et un jour, on les récoltera.

 

 

L’art de faire les devoirs (sans pêter un plomb)

 » 2 ième année d’école.

Ca se complique.

Nouvelle école aussi.

Nouvelles maîtresses, nouveau camardes.

Sidney s’est adapté dès le premier jour.

C’est fou, cette capacité des petites filles à se lier d’amitié.

Les devoirs, c’est une autre histoire.

Mais ce soir, je crois bien que j’ai trouvé la manière.

En règle général, elle est bonne en lecture, et en calcul, ça va tout seul.

L’écriture, l’orthographe, l’attention et la rapidité sont ces points à améliorer.

Mais surtout, j’ai compris que , si je veux que ça se passe bien, je dois moi aussi

je dois m’améliorer.

1) Règle d’or quand on fait les devoirs avec un enfant,

il ne faut faire que ça.

On s’installe à côté, ou on reste debout dans les parages  et on se concentre.

2) ce qui est évident pour nous ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’aussi  jeune.

donc, on ne s’impatiente pas.

3) on trouve du positif.

Genre : t’as une belle écriture. C’est le cas.

4) Les indications de la maîtresse … parlons-en.

vous avez une fiche, avec des mots, qui contiennent tous la lettre g.

et en-dessous, une petit histoire avec des verbes accordés.

bien. il faut lire, jusque là, ça va.

En troisième partie, juste en dessous, des lignes.

et c’est écrit, au début : dictée de mots.

Didctée de mots…  forcément.

Bon.

Ma petite fille me dit qu’il faut cacher la partie supérieur avec une feuille et …

Mais comment je fais pour les lire, ces fameux mots ?

La elle m’avoue que c’est sa théorie.

Par contre, ce que veux la maîtresse, j’en sais rien.

Dans le doute je lui fais une dictée sur une feuille à part.

4 mots, 4 fautes.

Très bien écrit, certes, mais des fautes de toutes sortes, pas de s, alors que c’est au pluriel, et des fantaisies diverses,

Je reste calme.

Je me rends compte qu’elle veut attirer mon attention.

Le coup classique.

Je me reconcentre.

Et là, je l’accompagne, lettre par lettre.

au lieu de souligner les difficultés, je  fais genre « c’est facile ».

Et du coup ça marche.

Bien sur, elle se trompe encore, mais je reste bien fixée sur son travail et

je lui explique pourquoi un g a besoin d’un u pour faire « Gue ». sinon , ça fait « j ».

Et « gare » alors ?  « gorge » ? « Gustave « …

Ben non.

Ben si en fait :

Devant  a, o, u,  g se prononce « gue »

A moins qu’on mette un e avant.

Comme dans « orangeade »

Par contre devant e, i, y  g se prononce comme j.

« gerbille » « Gilles »  » Gypaète »

A moins qu’on mette un u devant.

« guerre » « guillerette » « Guy ».

Si on met un N…   ça change encore..

« gnian-gnian ».

J’arrête la.

Et on ne parle que du g…

Pour être honnête, j’ai du me renseigner sur internet,

Parce que je n’ai jamais été une grande championne de l’orthographe.

ce que je regrette.

J’y vois une occasion unique de tout reprendre depuis le début.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Mais reprenons.

donc je tente d’expliquer à une petite fille de 7 ans les subtilités de la langue française.

J’y arrive plus ou moins, parce que, voyant mon attention, elle se donne de la peine.

J’applaudis.

Reste le pluriel mais  là, ça va vite.

Et encore quelques particularités, genre, les mots qui finissent par « eu »

qui prennent un x au pluriel sauf exceptions.

Sans compter ceux qui prennent un x tout le temps.. sauf au féminin.

Mais pas les « hiboux », les « genoux »…  etc… etc… et les aux ?

STOOOOOOP.

Enfin, pour l’instant.

Je vais tout réapprendre au fur et à mesure.

Les « cheveaux », les « tournedos »et les chiffres. les doubles lettres..

Le futur antérieur et le passé composé.

Je vais tout réapprendre avec ma petite fille.

Pourquoi ne l’ais-je pas fait avec mes enfants ?

Parce qu’être toute seule avec deux enfants, c’est épuisant.

Mais j’ai pas fini,

On continue les devoirs et je la vois , toute heureuse d’être félicitée,

qu se surpasse pour me donner les bonnes réponses.

Ses yeux brillent.

Quand on a commencé, elle y mettait vraiment pas de la bonne volonté.

Oui, je sais, si je dois écrire juste, je devrais mettre « elle n’y mettait.. » mais je ne vais pas changer ma façon d’écrire.

Comme une conversation.

Je parle comme je parle.

J’écris comme je parle.

Et heureusement, il y a assez de place pour tout le monde sur internet.

 

 

 

Chats

Les chats sont décidement des êtres à part.

Les miens m’ont fait un « joli » cadeau.

Délicatement posé sur le duvet de mon lit, bien,centré,

Un immense insecte à moitié mort.

Et ils étaient là, tout fiers de leur coup,

à attendre que je me régale…

Une espèce de frelon, ou de guêpe-queen,

d’après mon fils.

le truc vivait encore, mais tout juste.

C’est meilleur quand c’est frais!

 

Avec leur air mignon et innocent de chats bien élevés et gentils

qu’ils sont.

Je sais que je suis sensé les remercier.

Mais point d »hypocrisie avec mes bêtes.

Il faut qu’il comprennent que ça passe moyen.

Donc j’ai capturé l’insecte et on l’a remis en liberté, mais vu son état…

il a fini d’agoniser sur la terrasse.

J’ai eu très peur avec un de mes chats qui n’était pas rentré.

Mes voisins les détestent tellement, que je paranoïe la moindre.

Bref, tout le monde est rentré au bercail.

Les litières sont propres, les gamelles remplies, et le traitement contre les puces à fait son effet cette année.

Après des tas d’essais loupés au frontline, j’ai opté pour un produit français bien plus efficace, et tout le monde va bien.

Artas, Caotina, Sweety, Nelson, Pilou et Pim.

On dirait qu’ils savent que les voisins sont dangereux.

Maintenant ils restent la plupart du temps vers moi.

tout ça sous l’oeil de ma Prisca, qui attends qu’on aille se promener.

j’arrive!

Parano ?

J’espère de tout mon coeur que mon intuition est fausse.

Cet après-midi j’ai entendu des bruits bizarres dans le jardin d’en bas.

Le fameux jardin où mes chats ont été menacés d’empoisonnements.

Ensuite, j’ai vu le voisin, celui qui s’occupe du bord de la rivière ,venir discuter avec les gens qui se trouvaient sans le jardin :

Le type qui à fait les menaces et une femme qui s’occupait du jardin avant lui, et qui revient de temps en temps.

celle que j’avais surpris avec un bâton, en train de surveiller si mes chats entraient dans le jardin

Curieusement, il n’avait pas l’air content.

Martin qui est plus grand que moi pouvait voir depuis la terrasse que quelque chose se passait, mais pas ce que c’était exactement.

et ce soir , un de mes chats manque à l’appel.

Sweety, la grande noire.

Je suis plutôt inquiète.

j’essaie de me dire que rien n’est arrivé, mais comment savoir.

Demain, si elle n’est pas là, je serai obligée de redemander l’aide de la police.

Alors, vous me direz qu’ils sont stupides de faire ça, vu que la police est déjà venu.

Mais ils sont stupides de toutes façons, j’imagine très bien qu’ils se laissent guider par un esprit de vengeance.

Leur jardin est envahi par les mauvaises herbes, ils ne s’en occupe que quelques heures par semaines et encore, pas tout le terrain.

Tuer un chat, voir des chats pour sauver trois tomates qui ne risquaient rien…

c’est stupide.

Mais si vraiment ils l’ont fait, alors, ils vont savoir en plus comment je m’appelle.

je souhaite de tout mon coeur que ça n’arrive pas.

 

Le gras c’est la vie (Karadoc Kaamelott)

Il à bien raison, Karadoc, le gras, il en faut.

On ne peut pas vivre sans .

Ces derniers temps, j’étais si crevée, que du coup, j’en oubliais de manger.. la journée.

Parce que forcément, la nuit, j’avais si faim, que je me réveillais pour me préparer des super-müselis à base de grenages et de ces nouveaux corn-flakes au chocolat de Kellogs que j’adore.

Ca me redonnais de l’énergie.. et m’empêchais de bien dormir.

Me voilà encore plus crevée et mal nourrie.

C’est un cercle vicieux.

D’habitude, je fonctionne un peu mieux que ça, et si il le faut, je peux me faire un bon steack avec des frites, le soir , histoire de bien bosser toute la nuit.

Ca ou quelque chose de bien plus raffiné.

Parce que j’adore faire la cuisine.

Avec des bons produits,.

Prendre mon temps, faire une belle assiette.

Même rien que pour moi.

Amis végans fermez le yeux.

La période de la chasse arrive et j’ai une recette pour le cerf, avec une sauce aux raisins , qui est à tomber par terre.

Manque plus qu’un bon livre, une bonne série ou un bon film.

C’est le bonheur.

Travailler sur mes photos , écrire un texte pour mon blog

Dormir comme un bébé le matin ensuite.

C’est mon rythme.

Ca me va très bien.

Si j’essaie d’avoir le même que tout le monde , dormir manger bosser.. ça ne va pas du tout.

En fait le secret d’une bonne vie,  tout le monde le connaìt :

c’est bien manger, bien dormir, et bouger.

Pour ça, j’ai Priska.

Quand on a un chien, une chienne en l’occurrence, on est obligé de bouger.

Surtout quand elle est grande, c’est logique.

Plus c’est grand, plus ça à besoin d’espace, un chien.

Un micro-chihuahua qui trottine dans l’appartement avec ses mins pattes fait déjà sa dose d’exercice. ca n’empêche qui lui faut aussi de l’air frais.

Un croisé berger-allemand-labrador comme Prisca, qui fait bien 50 kilos, il faut la sortir au moins 4 fois pas jour.

La première promenade, je la fais le matin hyper-tôt, juste avant d’aller me coucher.

La deuxième vers midi.

La troisième c’est la grande ballade, à 16h.

C’est Martin qui s’en charge.

et la quatrième le soir.

C’est ma préférée.

Je vais le long de la Thièlle.

L’eau noire ressemble à du vinyle.

Tout est calme et avec un peu de chance je croise un gros hérisson, voir plus rarement des castors, ou un renard.. ou une fouine.

Plus rarement des rats.

Heureusement.. parce que, autant j’adore les rats domestiques,

autant les sauvages me foutent les jetons.

Revenons à nos moutons.

Il faut se nourrir normalement.

Maintenant, heureusement pour moi, je peux.

Et se reposer.

Ecouter son corps.

Observer  les signes.

Alors quand je vois des petits éclairs blancs,

en montant les escaliers, je sais que ce ne sont pas les extraterrestres

qui ont débarqués dans ma maison.

En fait c’est dans es yeux : le vitré qui se sépare de la rétine , par intermittence.

Ca vient avec l’âge.

Et ce n’est pas grave.

Je regarde la télé, il y a un film très intéressant sur le journal qui a révélé

que l’Eglise était au courant des abus commis sur les enfants et a protégé les abuseurs.

Des prêtres , moines soeurs, abuseurs ou au courant des abus.

Et des milliers d’enfants par le monde dont la vie a été brisée.

C’est bien expliqué, dans ce film, le processus qui conduit un enfant à se faire contrôler par un adulte… avec Dieu de son côté.

J’étais catholique, par éducation, j’avais déjà remarqué que deux ou trois choses me gênaient.

Ce qu’on appelle pudiquement : les erreurs de l’Eglise..

Mais bon, je ne vais pas déprimer mes chers lecteurs.

Jen esuis plus catholique maintenant.

Je ne peux pas cautionner une religion quel quelle soit.

Par contre j’ai une foi indéboulonnable, ce qui n’est absolument pas contradictoire.

Bref, dans les autres facteurs importants pour bien vivre, il y a le sourire.

La joie de vivre.

La mienne était ternie parce que je ne pouvais plûs sourire sans risquer de montrer ces affreuses taches dues à la parodontose.

Mon dentiste, loué soit le Dr.Januth, s’en est chargé et je peux sourire à nouveau.

J’avais tellement l’habitude de ne plus sourire normalement,  que j’ai

chopé un nouveau muscle facial, au coin de l’oeil.

Un muscle qui ne travaillait plus.

Je me regarde dans la glace et je souris à m’en faire pêter les coins de la bouche.

Ca fait bizarre.

Même des semaines plus tard.

J’en reviens toujours pas.

Le moral c’est le sommet et  la base en même temps.

Le truc qui fait teni r le reste en place.

Voilà pourquoi j’ai le plus profonds mépris pour ceux qui s’attaquent  au moral des autres.

Et que j’aime tellement ceux qui contribuent au bien-être général.

En commençant pas soi.

Comment faire du bien si soi-même on ne va pas ?

En réalité c’est possible, c’est même indispensable : le seul moyen pour aller meiux : trouver quelqu’un qui va encore moins bien, et l’aider un peu.

C’est la chaîne  qui tient le monde.

Vraiment.

Quand on fait ça, on ne renforce pas que l’autre, on se renforce soi-même.

Voilà.

Une toute bonne semaine à vous.