Pas piano…

Je suis en vrac.

avec l’estomac comme une énorme boule, comme si j’étais enceinte d’un ballon de football.

Je me réjouissais tellement.

J’avais tout organisé.

Sauf que j’avais sous -estimé la difficulté de l’entreprise.

et maintenant, réorganiser le truc semble tellement difficile ou tellement couteux, que ça me ferait plus cher que le prix du piano.

Va falloir que je me fasse une raison.

Parce que là, je suis en train de me rendre malade.

Un piano c’est très lourd déjà.

Il faut des gars costaux.

ca j’avais.

Une camionette, j’avais.

Des sangles, j’avais pas.

Mais même , d’après un spécialiste, il faut des spécialistes.

c’est une question de technique.

Et forcément, ça se paye.

Donc des sangles et un spécialiste tout seul, je n’ai pas trouvé.

Forcément il faut prendre le paquage..

Spécialiste et transport.

Pour 300 balles minimum.

Je vais donc aller me pendre.

Je voulais faire plaisir à mon fils.

Et ça n’a pas marché.

Fais-toi une raison, Catherine..

Dit-toi que t’avais de la chance déjà d’avoir des amis

qui voulaient bien t’aider.

C’est ce qui va me consoler.

Quand à la frustration de manquer notre rêve…

je me dis que c’est partie remise.

Quand j’aurais des sous.

La, il faut que je fasse dégonfler ce bide.

Que j’arrête de me prendre la tête.

Et , franchement, il y a des problèmes plus graves, dans la vie 🙂

Il fait beau, la fête médiévale attire du monde

Et ils sont trop décalés,

là-en bas de ma maison,

en costumes moyen-âgeux, 

à côté du feux de signalisation.

Slam « LE PIANO »

J’en ai des gargouillis dans le ventre.

Pourtant tout est organisé.

mais tant qu’il ne sera pas là,

bien au chaud dans la chambrette que je vais lui préparer, je n’y croirai pas.

Un amour d’enfance.

Qui ne sera pas que pour moi.

D’ailleurs, à la base c’est mon fils qui a eu l’idée.

et j’ai fait ce qu’il fallait pour la concêtiser.

Mais j’avoue que je n’y croyais pas trop.

Parce que c’est quand même un sacré engin…

un piano.

Il faut croire que les éléments se mobilisent pour aller dans votre direction,

quand vous êtes dans le juste.

quand c’est le coeur qui parle, et pas le porte-monnaie.

Je remercie mille et une fois, celle qui rends ça possible, par sa grande générosité.

Celle qui prends son temps et son permis pour le transporter.

Mes amis très chers qui vont le porter.

Lui et ses 200 kilos…

c’est rudement lourd…

un piano.

Ca me rends heureuse,

rien que d’y penser.

Sa place , parmi nous,

comme un enfant adopté.

Un enfant , qui en a vu d’autres.

avec déjà bien des heures.

à son compteur.

Je l’aime déjà,   j’en suis dingo,

C’est quand même sacrément beau…

UN PIANO <3

Le premier jour

Et si c’était le premier jour d’une nouvelle vie ?

Et si vous aviez le droit de demander tout, absolument tout ce que vous voulez ?

Vous diriez quoi ?

La santé, l’amour et la prospérité ?

Par exemple.

en tout cas moi, je serais déjà contente.

La paix dans le monde, la fin de la pauvreté

et des maladies incurables ?

Pendant qu’on y est, soyons grands et pensons un peu aux autres.

Mais que ce passerait-il, dans e monde là, ou tout le monde vivrait jusqu’à 120 ans ?

est-ce que, d’avoir tout ça nous rendrais pus gentils ?

Débarrassés de nos plaies habituelles ?

c’est bien possible, en tour cas.

Mais ça ne serait pas possible.

Parce que nous sommes humains.

C’est-à-dire, souvent très cons.

Par contre, si on fait l’effort de discuter,

d’aller les uns vers les autres, de dépasser ses limites mesquines, alors, il  a de l’espoir.

Je le pense vraiment.

J’ai confiance.

Donne moi ta main…

… et prends la mienne.

Une magnifique main en bronze qui serait vieille de 3500 ans.

Retrouvée, tout près de chez nous.

Des objets auraient été volés.

Et ça, c’est pas cool.

Parce que le reste de ce qu’on a trouvé, ossement fibule etc… montre que le tout viendrait d’une tombe.

Et bien sûr, ça appartient au patrimoine de l’humanité.

Tout le monde à le droit d’en profiter.

Mais qui pouvait être ce personnage ?

Ca m’intrigue, parce que nous ne savons pas grand chose de nos ancêtres,

dans le fonds.

Il doit y avoir des autres trésors dans le style qui nous apporterait des réponses sur notre passé.

A Bienne , il suffit qu’on commence un chantier pour trouver des trucs.

Mais là, c’est une découverte exceptionnelle.

Qui avait assez de moyens pour faire faire une sculpture de bronze recouverte d’or par endroit.

Et cette main ?

Y’avait-il le corps entier ?

3500 ans, dont 1500 avant J-C…

Vous vous rendez compte comme c’est vieux ?

Vous savez ce que je trouverais génial, c’est qu’on reetrouve des preuves que nos ançêtres étaient… noirs par exemple.

Ca ficherait une raclée aux imbéciles qui s’en prennent aux autres, à cause de leur couleur de peau.

Ca semble si primitif, cette idée, en 2018.

Et pourtant, j’apprends qu’un de nos homme politique bien connu pour ses prises de position bien affirmées, est victime de lettres antonymes et autres calomnies virtuelles. racistes.

Cette haine ordinaire , tellement malsaine, me donne des crampes d’estomac.

Je ne suis pas toujours d’accord avec le Momo en question, mais je trouve répugnant de l’attaquer de cette manière.

Médiéval .

 

Ces gens là ont des attributs de la taille d’un smarties.

D’ailleurs, ça me fait encore penser à la remarquable chanson de Lilly Allen

 

Les livres et autres signes

Je crois que les livres nous attendent.

Qu’ils sont placés sur notre chemin.

Donc, j’ai décidé d’aller au bord du lac, ce matin.

A la petite bibliothèque.

Bon j’avoue, à la base je cherchais surtout un livre pour me divertir,

un Preston and Child, ou un Werber.

mais un quart de seconde, j’ai eu cette pensée :

peut-être que je vais trouver un de ces fameux livre…

comme le Yi-King, le Meilleur des monde, les Misérables…

et tant d’autres, qui m’ont marquée à vie.

Presque tout les livres étaient en anglais.

Ou en allemand.

Et là au milieu, un titre étrange.

« Le Testament de l’Ange ».

Je ne l’ai pas encore lu en entier, mais dès les premières pages, j’ai su que je tenais entre les mains, un truc pas banal.

Je suis une lectrice.

Pas seulement un écrivain.

-T’es écrivain, toi ? T’as publié des livres ?

Oui, mis bout à bout, tout ce que j’ai pu écrire et publier sur internet,

ça fait bien un dizaine de bouquins.

J’ai pas dit que j’étais un écrivain célèbre :).

Pas encore.

J’emmagasine des informations, jusqu’à ce que j’estime que,

ce que j’ai compris et appris de la vie soit suffisamment intéressant

pour en faire un vrai livre.

En attendant, j’aimerais bien publier mon conte,

Mais ça c’est une autre histoire.

Celle de mon livre est vraiment particulière.

C’est l’histoire d’un homme qui a vécu une belle histoire d’amitié avec une femme qui était elle-même écrivain.

Gitta Mallasz

Son livre :  Dialogues avec l’Ange.

Vous savez, à la base, je ne suis pas très portée sur les anges.

Mais ces derniers temps,il me semble que je suis amenée à m’y intéresser.

Pas aux anges en particuliers, mais  à leur message.

Et  c’est exactement le thème du Testament.

Un grand ami de  Gitta, qui l’a accompagnée dans ses derniers jours.

Tout ça m’a  l’air intrigant !

TRès.

Mais là je m’endors , on verra demain.

Je ne sais pas si un ange s’occupe de moi, mais

ces derniers temps, la confiance que je porte à la vie

est accentuée par ce qu ‘ il s’y passe.

Par contre , je fais de curieux rêves inracontables,

mais tout aussi intrigants.

Les rêves et les anges….

Faudrait-il que je redescende sur terre ?

Sur terre, il y a ma magnifique rivière, la Thièle.

Elle a une couleur incroyable, par endroit,

un vert clair terriblement beau,

qui me ravi à chaque fois.

Comme quoi…

On peut être dans les nuages,

avec les pieds sur terre, ou dans l’eau…

Comme ma Priska, qui ne résiste jamais

à l’envie de s’y tremper les pattes, et d’en boire un coup par la même occasion.

Bon, 2h31, je me lève dans pas longtemps, pour amener

Sid à l’école.

J’ai fait connaissance de quelques mamans,

à un anniversaire barbecue dans la forêt.

Et c’était très cool.

Pour une ex-phobique sociale comme moi,

c’est encore un exploit.

Sur ce ..

je vous souhaite une toute bonne journée.

Ayez confiance,

ce que vous voulez,

va arriver !

 

 

Migraine mi-coton

Monsieur et Madame Micoton ont une fille…

Mylène, bien sûr.

Mylène à la migraine.

Un truc qui lui vrille l’arrière du crâne.

A deux places.

Il y a des explications à ça.

Physique et psychique.

Est-ce que vous avez déjà remarqué ?

Quand vous essayez de faire des efforts pour vous améliorer ?

Alors la vie vous balance  un supplément d’épreuve gratuit,

que vous n’avez pas demandé, bien sûr, et qui vous fera aussi peu de bien

qu’une mayo ratée balancée sur des frites tièdes.

et c’est ça le piège :

consacrer du temps à ce qui n’en  vaut pas la peine.

Aux petites mesquineries , et aux grandes aussi, qui n’ont pour but que de vous  enfoncer.

Parce qu’il y en a qui se sentent mal, et qui ont besoin que d’autres se sentent encore plus mal pour exister.

Comme dirait Lilly Allen dans sa merveilleuse chanson : « Fuck You ».

Voilà.

Mon 11 septembre

On peut rire de tout, dit-on et en général, je suis plutôt d’accord avec ça.

Mais j’ai une grande exception.

Je ne rigole  pas avec la terreur.

Vous vous imaginez , a plus de 100 mètres du sol,

en équilibre sur une poutrelle, devant votre bureau en flamme ,

à vous demander si vous allez sauter ?

Mourir brûlé, ou écrasé sur le sol ?

En celà, le 11 septembre était plus qu’un acte de terrorisme.

c’était des actes successifs, comme des monstrueux dominos,

qui tomberaient les uns sur les autres, enchaînant l’horreur,

les horreurs.

Dans l’instant et dans le temps.

Horreur des gens coincés dans les gravats.

Horreur des gens bloqués dans les ascenseurs.

Horreur de ceux qui croyaient s’en sortir…

et qui ont vu des tonnes de métaux s’écrouler sur eux.

Horreur dans les avions,

Horreur dans les familles.

Je pourrais continuer longtemps.

Dire que ce drame ne mérite pas tant d’attention, parce que ci ou ça et aussi vain que de ne pas pleurer pour les animaux, parce que des enfants meurent de faim…

tout les drames sont épouvantables.

Et c’est le but de terrorisme, de créer l’épouvante.

La réponse des new-yorkais, dans leur solidarité,

les actes de bravoures exceptionnels,

c’est la réponse du monde.

parce qu’il faut savoir que New-York,

n’est pas comme le reste de l’Amérique.

Par sa situation, son histoire, son attrait, elle attire des gens venus de la planète entière.

New-York, c’est le monde en concentré.

Je le sais parce que j’y étais.

Oh, ça fait longtemps..

il y a 3o ans.

Je n’ai pas eu le temps de monter plus haut que les chevilles de la Liberté,

(y’avait trop de monde),

mais j’y étais, au World Trade Center.

Je voulais tester le fameux ascenseur,

celui qui montait tout en haut, en quelques secondes.

Je me souviens de la jeune fille,

qui pressait le bouton.

Une asiatique, pas plus de 18 ans.

J’avais eu cette pensée futile :

quel effet ça fait, de monter et descendre toute la journée.?

Quand à moi, j’ai eu l’impression d’être sur un manège géant.

L’estomac sans les talons.

Et si je pourrais faire un métier pareil.?

En haut, il y avait  une sorte de restaurant, avec l’histoire du building

sur des panneaux.

Plus haut encore, le toit.

Ouvert seulement par beau temps.

par chance, il faisait beau, et on a pu y aller.

C’était incroyable.

Comme être dans le ciel.

Comme être en avion,  et pouvoir en sortir

en arrêt dans le ciel.

A toucher les nuages.

C’est pas pour rien qu’on les appelle des gratte-ciels.

Je me souviens encore des filets.

Pour retenir les gens qui auraient des envies de suicide.

quel paradoxe !

Ils avaient pensé à retenir ceux qui veulent mourir.

Mais ceux qui étaient pris au piège ,

ont été obligé de sauter.

Une fos rentré chez moi, toutes mes photos ont brûlé dans l’incendie de mon appartement.

Revenons plus tard dans le temps.

Dans cette horrible tragédie new-yorkaise,

, les silhouette des « jumpers » ,

c’est ce qui m’a choqué le plus.

Il y en avait tellement.

Ces silhouettes noires dans la fumée,

au bord,  du vide.

Et les mêmes ,

dans,  le vide.

Comme des momies,

des ombres sombres  lancées dans le vide.

A travers la  fumée.

Avec cette horrible impression ,

qu’ils sont déjà morts.

Touts ces derniers messages d’amour pour leur proches.

Toutes ces histoires de vies, stoppées net.

Bousillées.

Pour quoi, au fait ?

Je me souviens encore et encore.

Comment oublier ça ?

On sait tous où on était ce jour là.

Dans mon salon, la bouche ouverte, je vois le premier avion s’enfoncer.

Et le deuxième juste après.

Ce qui c’est passé ensuite, c’est qu’on en a parlé, parlé et parlé encore.

Je ne vais pas pas épiloguer davantage.

Tout ce que j’ai à dire, c’est que personne n’a le droit de semer la terreur.

Et je doute fortement

que ceux qui passent outre,

finissent au Paradis.

 

Et puis quoi encore…

L’être humain est complexe.

Et souvent, seulement con.

Tenez, je sors de chez moi pour ma promenade nocturne habituel et, sur les escaliers de la maison, je trouve une jolie ligne blanche,

Constituée de caca de chats secs…

Du genre qu’on trouve sur le parking derrière chez moi.

Celui des voisins qui s’occupent du jardin.

Encore plus con : le jeune qui tient le magasin de CBC a trouvé sur ce même parking `mes chats de ppromènenet,

un morceau de cervelas rempli de lames de rasoirs….

Dommage que je ne l’ai pas su plus tôt…

Mais comment avertir mes chats ?

-Eh, les gars, faites attention à ce que vous trouvez dans le secteur ?

Les chats ne parlent pas l’humain.

Les enfermer ?

Déménager ?

Je crois plutôt qu’il faut se défendre.

Mais pas se venger, sinon c’est l’escalade…

Je suis crevée, je continuerai demain.

A demain donc!

 

slam triste

Il était une fois ,

une petite fille

qui s’appelait Tania.

Elle était gentille.,

même si je ne la connaissais pas encore,

je suis certaine qu’elle était déjà gentille.

Cette petite fille, nommée Tania.

Et puis, elle à grandi.

La petite fille est devenue ado.

Un peu révoltée, un peu à côté,

 

je sais pas pourquoi,

ce qui à pu lui arriver,

pour qu’elle soit comme ça.

spéciale… c’est le mot.

Quand je l’ai rencontré,

je l’ai tout de suite bien aimé.

Comme on préfère, dans une portée,

le petit chiot particulier,

dont personne ne veut s’occuper.

Je l’ai embauchée,

pour travailler ,

avec moi, dans mon magasin.

Au début,

juste pour balayer l’entrée,

mais elle était douée,

elle apprenait vite, alors, elle est restée.

Avec ses grands yeux, toujours plein d’amour à donner.

Fidèle.

Le monde entier

pouvait m’abandonner,

je pouvais toujours compter sur elle.

Moi aussi j’étais là,pour l’empêcher de se tuer,

le jour où elle s’est fait violer.

On à pris des voies différentes.

par la suite,

mais j’étais toujours contente,

de la voir.. même vite.

Je ne sais pas pourquoi,

il fallait que la vie s’acharne,

la décharne,

la vide et la remplisse, la laissant toujours plus abîmée.

Tellement d’amour gaspillé.

Donné à n’importe qui ,

n’importe comment,

pour n’importe quoi.

La vie est comme ça.

Elle nous secoue, de plus en plus fort,

certains tiennent le coup

et d’autres se déglinguent,

c’est triste,  c’est dingue,

injuste et fou.

C’est comme si elle avait eu tort,

d’être comme ça,

plus gentille que moi.

plus gentille que nous.

Aujourd’hui j’étais au bord de la rivière.

près du château de Nidau.

Je l’ai vue , de dos.

D’abord, je ne l’ai pas reconnue.

Avec son corps meurtri,

assise sur une sorte de déambulateur.

J’ai cru que c’était une personne âgée.

et puis j’ai vu,

que c’était mon amie.

On a  parlé pendant une heure,

j’étais contente de la retrouver.

Et puis,

il a surgit

Brusquement,

tout contre nous.

Frisant l’accident.

Sur son vélo .

Alors qu’il y avait de la place tout autour,

il a choisi de la frôler.

Mais Priska était là aussi.

elle à bondi

d’un coup.

Elle était sur lui.

Parce que dans son sang,

elle est à moitié berger allemand.

Le type s’est arrêté.

Encore trop près.

Sans un mot il nous a foudroyé,

avec la haine dans l’oeil.

J’ai cru qu’il allait nous frapper,

pendant un instant,

resté en suspends.

Mais il  y avait Priska.

Il l’a fixé elle aussi.

et puis il est parti.

Sage décision..

Tania est toujours pleine d’amour.

Elle n’était même pas fâchée,

juste effrayée.

Comme si elle ne s’en était pas assez ramassé.

 

elle croit s’être blindée.

En fait, je crois plutôt,

qu’elle s’est résignée.

Qu’elle a cessé de se battre.

Pire qu’elle ne s’est jamais défendue.

Parce qu’elle ne sait pas comment on fait.

Ou qu’on avait le droit de lui faire du mal.

Que ça n’a pas de réelle importance.

Précipitée malgré moi dans la vie injuste de Tania.

Je suis contente d’être là, à ces côtés à ce moment là.

Je me fiche de savoir pourquoi ce type plein de haine à foncé sur nous comme ça.

Tout ce que je sais , c’est qu’il y avait Prisca.

Le genre de chien qui défends automatiquement son troupeau,

contre ce genre de salop.

Je vois encore ses yeux haineux,

alors qu’on était dans notre droit,

En dehors du chemin .

attaché le chien.

Cachée derrière Tania assise sur son déambulateur,

il ne pouvait pas la voir.

au premier regard.

Qui fonce comme ça,

sur une personne visiblement handicapée. ?

Et la regarde comme si elle n’avait pas le doit d’exister ?

C’est toute l’histoire de sa vie,

résumée dans cet instant..

Voilà qu’il est temps

pour elle de rentrer.

Ses heures sont comptées.

Et nous repartons,

chacune de notre côté.

 

 

 

 

Le marché aux puces de la Coupole

Slam

Je me souviens de mes dimanches d’hiver,

.de mère célibataire.

Que faire…

Pour se sentir moins seule, rencontrer des gens

et surtout amuser les enfants.

Voilà qu’est arrivé

l’idée.

et sa réalisation

qui à mis du soleil dans cette saison.

une idée géniale dont Bienne à le monopole,

quelque chose de spécial,

le Marché aux puces de la Coupole.

 

Au début, il était tout petit.

Quelques stands, beaucoup d’enfants.

Qui couraient dans tout les sens,

surveillé de loin par leurs parents.

Mais  déjà  l’ambiance excellente

on se croyait à Amsterdam,

avec le charme de l’endroit,

ses couleurs sur les murs,

ses couleurs sur les gens.

 

Rapidement , il a grandi

s’est élargi dans tout les sens.

des brocanteurs ont grossi les rangs,

Le plaisir de la vente,

des hommes , des femmes

et des enfants biennois,

grandi aussi, c’est sûr

au fil des ans..

Et maintenant,

pour les 50 ans,

on a vu  comme il est épatant,

comme c’est un plus,

ce marché aux puces.

Alors bravo Karine et les autres,

merci pour cette belle idée réalisée.

C’était la vôtre, c’est devenu le nôtre,

et on ne pourrait plus s’en passer.

Un dimanche par mois, il fait du bien

Pour les vendeurs et les clients,

qui trouvent pour quelques francs.

Un plaisir, une rareté,

le jeux de marchander,

trois fois rien ou trois fois plus

j’adore  notre marché aux puces.