Paradis biennois

Voilà où j’ai passé mes vacances… à 500 m de chez moi. à vol d’oiseau.

Bon, en trottinette c’est un peu plus loin.

Je me suis marrée aujourd’hui.

Ca m’a fait du bien.

Dans toutes les familles, il y a des histoires, comme ça, qui jalonnent le temps et   marquent les caractères de chacun.

Ma soeur à su nager deux minutes avant moi.

elle a arraché ses brassards, et c’est lancée dans la mer.

Je ne pouvais pas laisser ma petite soeur réussir cet exploit toute seule.

j’ai suivi.

Bien sûr, j’ai raconté l’histoire à ma petite fille.

Aujourd’hui, alors qu’on se baignait dans la moyenne piscine de Nidau,

voilà qu’elle arrache ses brassards et se lance  pour une brasse parfaite.

Juste une.

La seconde, elle était déjà sous l’eau.

Pauvre petit chou.

j’aurais du lui expliquer, qu’avant de se débarrasser de nos bouées,

on à nagé avec pendant des semaines, voirs des mois.

Elle,, ca doit faire trois joursqu’elle les a…

Le boulot le plus difficile du monde

Dans le Top 5 de mes endroits préférés au monde , il y a la piscine de Nidau.

Déjà, parce que c’est un site magnifique.

Au bord du lac de Bienne.

Comme un écrin pour ce bijoux, dominé par les montagnes. et le soleil.

Royaume des verts et des bleus,  piqueté des diamants  reflets dans l’eau.

Ses sujets viennent de tout les coins du monde et s’étalent sur les pelouses bien entretenues, côte à côte., sur leurs serviettes multicolores.

Les cheveux tressés, les nattes blondes des petites filles qui vont à l’école ensemble et sont contentes de se retrouver là.

Les grands frères qui se bousculent, se poussent dans l’eau en riant, sous les yeux attentifs des garde-bains.

La grande piscine, la moyenne et la pataugeoire des touts petits.

Le self-service, avec ses frites et ses glaces.

Les caisses remplies de livres  à disposition.

Même l’entrée  qui tombe de 5 à 3 francs à  la sortie du travail.¨ :

tout est fait pour les familles.

 

 

Ces gens ont l’air de s’amuser, de rire, de se détendre en jouant à la balle, en laissant leurs enfants partir à l’aventure, l’air détaché, mais dans un coin de l’oeil, habitué à l surveillance, le reflet d’un réflexe de fauve, prêt à bondir.

C’est le boulot le plus difficile du monde ;

plus qu’un boulot, une mission spéciale , avec des responsabilités ultimes :

celles de conduire une, ou plusieurs existences humaines, au travers des pièges et des bonheurs de la vie.

Parents, quoi…

Papa, maman… ou un prénom.

c’est égal, il y  de multiples façons de nommer cette tâche.

Mais une seule façon de la conduire bien :

avec Amour.

 

Cet été là

Cet été là.

C’était Mégane et sa famille, c’était ma belle Tiff, mon adorable Danaé,  SuperTania au Lakelive.

Un bon millier de photos à eux tous.

J’en ai sorti quelques unes, mais je suis comme ça ,je dois tout voir.

et bien voir.

Vous savez, quand vous déménagez, et que vous devez trier vos affaires?

Vous préparez des cartons, et voilà qu’en vidant un tiroir , vous tombez sur

ce vieux tire-bouchon, ramené d’Italie.

Vous l’aviez cherché partout.

A la joie de le retrouver, suis ce sentiment étrange de ne pas l’avoir définitivement perdu, ou jeté sans faire exprès.

Vous le tenez dans vos mains,  et vous pensez à l’ Italie.

Ces vacances avec vos parents et leurs amis.

Le beau Daniele, et son ensemble en jeans… jaune.

C’était les années 80, les italiens s’habillaient comme Modern Talking.

Vous entendez la musique, Happy Children et Dolce Vita…

L’odeur de la mer et du sable vous reviens, et la douceur des soirées vous envahi, toute entière.

Vos yeux sont ouvert, mais vous n’êtes plus dans votre cuisine.

Vous êtes à Marotta, Italie.

Votre père était encore vivant, à cette époque.

C’était son tire-bouchon.

Alors, vous le serrez, un peu plus fort, comme pour vous assurer  qu’il ne partira pas… lui …

C’est lundi

C’est reparti pour un tour.

Il fait encore beau, mais ça ne sent plus les vacances.

Ces derniers temps, on dirait que tout le monde s’en ramasse plein la figure.

alors, il faut tenir, s’accrocher, quoi.

Regarder ce qui va bien.

C’est ce que je fais dans ces moments là.

Et me remettre au boulot sur tout le reste.

J’aimerai bien écrire des trucs drôles et positifs, mais ça ne sort pas toujours comme je voudrais.

Je m’occupe de mon ordi, qui déconne, mai là, ça va un peu mieux.

J’ai de tas et des tas de photos à travailler.

Pour ça , il me faut aussi un bon état d’esprit.

Choisir les bonnes photos, appliquer les bons traitements.

travailler et travailler encore, c’est le seul chemin possible pour la réussite.

Pour ça, il faut être en forme aussi.

Alors ce matin, je vais enfiler mes baskets et aller courir un peu avec Priska..

Hop hop, ça va nous faire du bien.

Ma mère va mieux, mes chats vont mieux, donc, par extension je devrais aller mieux aussi.

Sauf que ç’est pas comme ça que ça marche.

Mais ça aide quand même.

Aller, courir un coup j’ai dit !

et c’est parti!

Ma cousine Florence

Il y a des gens, comme ça, qui vous marquent.

C’est le cas de ma cousine Florence.

Je suis plutôt fière que se soit ma cousine.

C’est le genre de femme que tout le monde aime bien.

En tout cas, je ne me souviens pas, en 51 ans de vie, avoir entendu qui que ce soit dire autre chose que du bien d’elle.

Ma cousine, c’était un modèle pour moi, quand j’étais plus jeune.

Tellement cool et créative.

Avec son propre style, ses goûts bien à elle, tout en restant dans le coup.

Elle aimait les vieux meubles, mais resserrait ses pantalons, et les miens.

Faisant de mon affreux velours côtelé vert , un slim hyper-tendance.

Et son appart était vraiment spécial.

 

Un endroit fait de récup et d’originalité.

Comme le mien.

Aujourd’hui.

Je ne crois pas avoir imité ma cousine, nos vies sont très différentes.

Mais tout-même.

Savoir que dans  ma famille, il y avait quelqu’un comme elle,

ça m’a aidé.

A suivre mon propre chemin.

Aujourd’hui, elle est passé me voir, avec Martino, son amoureux de l’époque.

qui vit à Naples maintenant.

Mais personne n’a vieilli.

 

Tondue

-Elle est lesbienne ?

-Non, non, bouddhiste !

-Moi je crois quelle a le cancer.

-Mais non ! c’est une skinhead !!

-Ou alors, elle à couché avec un allemand pendant la guerre …

Heureusement, on est en 2018, et ce genre de réflexion, je ne les entends que dans ma tête.

Vieux restes de commentaires, quand, il y a 30 ans, je me suis tondue pour la première fois.

Maintenant, je ne compte plus.

c’est devenu presque une habitude, depuis cet été.

Je rase et rerase.

Avec une tondeuse, ça va très vite.

Quelques minutes suffisent.

Quand c’est la première fois, c’est un peu plus long.

Et puis, il y a le choc…

Il faut le dire, ça fait vraiment un choc.

On a qu’une envie, se trouver un foulard, un chapeau, une perruque.

N’importe quoi pour cacher ça.

Et espérer que tout les miroirs du monde n’aie pas encore fait cette mise à jour.

Que tout les habitants de la planète deviennent aveugles, ou alors se rasent aussi pour ne pas être tout seul.

Alors, on tente le foulard et c’est pire… ce qu’on cache se devine encore plus  et attire l’attention sur le fait que justement on cherche à cacher…

Alors, on y va, on sort.

Le vent caresse doucement notre crâne mis à nu.

Ca fait du bien.

Et puis, on se rends compte qu’on est pas toute seule.

Les hommes se comptent par dizaines. par centaines  si on est en ville.

Quand aux femmes, tiens! une mère et sa fille.

Une jeune maman avec sa poussette.

Toute une famille avec les enfants qui courent devant et la mère tondue, et superbement bronzée.

2018, on évolue et c’est bien.

en quoi c’est évoluer que de se raser ?

Parce que c’est un dépassement de soi.

S’affranchir de son image habituelle.

Passer par-dessus les codes de beauté.

Envoyer bouler l’industrie de la mode, et des produits de beautés devenus inutiles.

Redécouvrir les vertus des huiles et les bienfaits des massages crâniens.

Bien sûr , ça marche aussi avec des cheveux, mais c’est pas du tout la même sensation.

Quand on a le visage  nu, on ne peut plus se cacher derrière une mèche, une frange, détourner l’attention par des bouclettes.

On est soi.. 100 % soi.

Fini les couleurs qui nous donnent l’air d’une vieille qui veut avoir l’air jeune.

J’habite à Bienne, et  ici, l’originalité ne nous fait pas peur.

Alors je mets le beau sarouel aux couleurs pétantes offert par Maude,

le foulard d’Isa et ma nouvelle jaquette en solde.

Et je vais promener le chien

 

Violon

Si mes nerfs étaient des cordes, je jouerais du violon.

Je ne sais même pas pourquoi.

Une accumulation de choses.

En parlant de choses, il y en a une qui est sure, je n’ai pas le sens de l’humour aujourd’hui

Alors, je me suis fait plaisir.

Vente américaine chez Bijoux.

20 balles  la jaquette classe au lieu de 199francs.

Demain c’est tout à dix balles, mais y’aura déjà plus rien.

Demain c’est déjà aujourd’hui.

Si il y a bien quelque chose dont je suis sûre, c’est que je ne comprends rien au sens de la vie.

Chaque fois que je crois que je capte un truc, il se repasse quelque chose et je vois bien que je n’y comprends rien.

Mon ordinateur déconne et c’est  fastidieux.

Je dois me reposer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais bon Maman va mieux.

 

Notre Hôpital

Franchement, il est beau notre hôpital.

De là, on a une superbe vue.

 

J’ai passé la journée là-bas.

Depuis notre arrivée aux urgences,  je n’ai pas compté, mais  ma mère a eu droit à toutes les attentions possibles.

Ca défilait dans sa chambre, tous plus gentils et attentionnés les uns que les autres.

Compétents, efficaces, presque un plaisir.

Pas trop d’attente.

Comme si ma mère était la seule patiente importante.

Du coup, on se détends.

C’est là que sort, tout seul, ce que j’appelle notre esprit du Prévoux.

Eux, ils l’ont tous, là-bas.

Et moi je l’ai transmis à mes enfants.

C’est notre façon de démystifier.

De rigoler pendant les enterrements.

De ne pas se prendre au sérieux.

Alors, pour passer le temps, on regardait les jolis infirmiers.

Et puis, le docteur est arrivé.

Il avait l’air un peu.. comment dire…

L’air d’un type qui viens de passer un sale moment et qui ne s’en est pas encore remis.

D’abord,  il fait ses examens.

Il a pris la décision de ne pas faire de scanner.

J’aurais aimé, pourtant, parce qu’elle s’est cogné la tête en tombant.

D’ailleurs, elle avait un peu de la peine à répondre aux questions.

Elle n’a pas compris non plus quand il lui a demandé si il fallait la réanimer,

en cas de crise cardiaque.

D’abord, ma mère n’a aucun problème cardiaque.

Mais ça peut arriver à n’importe qui, il parait.

Admettons.

Mais aucune intervention  n’est prévue,  et il venait de juger la situation ,

en disant qu’elle pouvait rentrer à la maison.

Alors pourquoi cette question ?

Histoire de protocole ?

Mais le plus bizarre c’est sa réaction  à lui, après.

quand,  elle à enfin compris et donné sa réponse *oui, oui, je veux vivre*

Il en a rajouté une couche :

-Vous savez, c’est une procédure lourde, agressive .

on doit obliger  un coeur à battre.

En même temps, il fait des gestes, comme si il allait lui briser trois côtes en pratiquant la réanimation.

Il est tellement explicite, que  je  l’imagine en train de mourir sur la table d’opération,

On recule, 3, 2, 1….

Il insiste encore.

Dans ces yeux, je vois  c’est du vécu.

On dirait qu’il veut lui faire peur.

Je vous assure, j’éti choquée.

Ma mère pas trop.

On venait de lui filer un calmant , donc elle ne réalisait pas vraiment.

Elle se contentait de faire ce qu’elle fait d’habitude :

« bonne impression ».

Mais elle était à côté de la plaque.

On a du insister pour qu’elle puisse rester quelques jours.

Histoire de tranquilliser tout le monde.

Vu qu’après sa chute, les contusions sont devenu douloureuses,

et l’empêche de  se déplacer normalement.

La, il me regarde comme si j »étais un monstre

abandonnant sa sainte mère.

Mais la sainte mère n question ne peut plus se déplacer,

à cause des  contusions douloureuses.

Alors quoi ?

On devrait se relayer pour la porter aux toilettes et la veiller le reste du temps ?

Jusqu’à ce que les contusions passent en espérant que le mal de tête  ne cache pas quelque chose de plus grave.

A 86 ans…

Enfin bref, elle va rester.

Je suis crevée.

Depuis samedi j’essaie de dormir, mais chaque fois quelque chose se passe et je ne peux pas.

Et les travaux devant chez moi, avec enfoncement des piquets de fondation, dans un bruit infernal recommence dès le matin  tôt.

Là, je vais essayer de dormir.

Interdiction de me réanimer

Clean up Day 15 septembre 2018

Ca c’est une sacrée bonne idée.

J’avais déjà repéré une affiche qui en parlait, et aujourd’hui, je vois sur internet que ma cousine Florence participe à cette opération.

Bien sûr, jje vais sur la page.

Et là ,e  lis avec surprise, une dame pleine de bonne volonté , mais plutot mal renseignée.

Puisqu’elle croit que la Suisse ne participe pas.

Mais bien sur que la Suisse participe!

Une seule recherche m’a permis de le vérifier.

Bon, je connaissais le nom de l’action  . « Clean up Day ».

J’ai trouvé deux actions se situant à Bienne.

J’ai décidé de faire la mienne aussi.

En indépendante.

Bien sûr, j’aurais pu m’inscrire et demander des parrainages

(voir sur la page http://www.igsu.ch/fr/clean-up-day/accueil/ ).

Mais j’aime garder ma liberté et mon indépendance.

Et puis, j’a envie de m’amuser.

De profiter pour en faire un shooting.

Pas de me déguiser en éboueuse orange, avec le matériel officiel.

Voilà pourquoi j’ai fait cette photo, visant à montrer que le ramassage des ordures n’empêche pas la féminité. Et décidé d’en faire un shooting.

« Belle avec une poubelle « .

Ca ressemble à un gag, mais rien n’empêche de faire joyeusement un travail sérieux.

Et si je peux motiver du monde au passage, c’est tout bénéf pour cette belle idée.

Donc, si il y en a que ça tente, rendez-vous le 15 septembre derrière le Château de Nidau.

Et on fera les bords de la rivière,

Faites vous belles, puisque je ferai des photos.

Mais n’oubliez pas vos sacs poubelles et vos gants en plastique.

Si vous avez une épuisette, ou un attrape-déchêts, c’est encore mieux,

On triera aussi le verre, le PET et l’alu.

Histoire de bien faire les choses.

Je ne sais pas si mon idée v avoir du succès.

Mais j’avais de toutes façons décidé de la faire.

Si je suis accompagnée, c’est encore mieux.

Je dois me couucher.

Impossible de rattraper mes heures de sommeil le matin, comme je fais d’habitude.

Sur le chantier d’en face, on plante les fondations.

Une machine spéciale est chargée de clouer dans la terre, d’immense barre métalliques.

Ca fait un bruit infernal,,,,,,,

Et là, je suis déjà en manque de sommeil, je vois des points lumineux.

Donc je vais m’audodoter.

Maintenant.

J’a une tonne de photos à m’occuper,

Les vacances sont finie, je vais m’y remettre,

sérieusement et joyeusement.

Le meilleur médicament

A  tout nos soucis… à notre incapacité d’être la personne que l’on voudrait être.

Il y a un médicament.

Tout simple et qui ne coûte rien.

Le temps.

Tout simplement, le temps.

Le temps arrange les choses, ‘est vrai.

A condition qu’on le laisse faire.

Intervenir pour accélérer les choses, en général ne fait que les bousiller davantage.

Par contre, bosser, persévérer, ça c’est le chemin à suivre.

Prenez Léa Sprunger, notre valeureuse athlète suisse. du 400m haie.

Je l’ai vue, avec ses longues jambes dominer ses concurrentes.

C’était beau.

Persévérer.

Père sévère.

Perse et vert.

Tenez, mon petit blog, là.

Si je mets. toutes ces pages ensembles, sur toutes les années d’écriture, alors,  j’ai écrit et publié sur internet, l’équivalent  d’au moins 7 livres.

C’était prévu.

Ca fait partie de ma philosophie.

Si on fat chaque jour un petit geste, alors on peut tout accomplir.

Tout apprendre .

es langues, le piano, ce qu’on veut.

Avec des petits morceaux de tissus,cousus, on fait de grandes couverture.

C’est l’art du Patchwork.

On peut s’améliorer aussi.

Petit à petit.

Avec le temps  comme ami.