Je pourrais… et je peux enfin !

C’est pas trop tôt.. à 52 ans de s’accepter comme on est.

De ne plus tricher sur le photos pour camoufler un bourrelet,

bien sur que j’aime être un minimum  à mon avantage.. mais là, je fais beaucoup de progrès ces derniers temps en ce qui concerne l’acceptation de moi que je ne vais pas m’arrêter de sitôt.

Ni pour un détail aussi con.

Question : la terre va-t-elle s’arrêter de tourner pour un bourrelet ?

Réponse :  pas dans cette dimension en tout cas.

Est-ce que le ciel va me tomber sur la tête parce que j’ai mis ma vieille casquette ?

Va-t-on me jeter des pierres parce que j’ai décidé de me passer de soutien-gorge ?

Je devrais dire plutôt, de cet objet de torture que je soupçonne de provoquer, au mieux des glandes enflées, au pire le cancer du sein (c’est une théorie à moi). ? Hein ?

Vais-je être lapidée par les passants révoltés, parce que je n’ai plus envie de me maquiller?

Est-ce que la brigade du propre en ordre va débarquer chez moi pour m’obliger à faire la vaisselle …

Possible, on est en Suisse.

Mais bon ,j’aime vivre dangereusement.

Non en fait c’est pas vrai.

J’aime avoir la paix.

J’y ai passé la nuit, mais mon salon est presque impeccable, j’ai encore quelques cartons à trier, mais mes perles sont bien rangées.

Je sais où sont mes affaires et j’ai une énergie de dingue pendant la nuit.

C’est ainsi.

La journée, je dors à moitié.

Ca me permet de supporter ma chère sensibilité.

Bon là , j’avoue que, le soleil se levant, j’ai bien envie d’aller me coucher.

Je peux y aller l’esprit en paix , j’ai bien travaillé.

Je vais peut-être encore regarder un ou deux épisodes d’une série quelconque…

Histoire de finir le bracelet que j’ai commencé hier en fin d’après-midi sur la terrasse ( voir photo) avec Tatiana.

Qui va m’amener en voiture à St-I  le samedi de la braderie.

Et passer du temps avec moi à l’Imériale.

Je me réjouie !!

Elle est pas belle , la vie ?

D’Or et n’avant

Depuis toute petite j’aime l’or.

Déjà , le jaune c’est ma couleur préféré à la base,

Mais l’or a quelque chose de fascinant.

Al’or s… Or donc… quand j’ai appris qu’il y en avait dans certaines de mes perles,

j’ai compris pourquoi , dès qu’il y a un peu de lumière, elles deviennent, elles aussi, fascinantes.

Je n’ai jamais caché que j’ai eu un coup de chance assez dingue, de les avoir pour un prix qui défie toute concurrence.

Ca n’empêche qu’elles ont toujours la même valeur.

J’ai regardé sur des sites du monde entier.

Jusqu’en Suède, elles sont toujours au même prix.

Si je devais comparer, je dirais que la « Magic Flair » c’est son petit nom, c’est la Rolls-Royce des perles.

En Suisse pour 3,95 on en a deux grandes ou trois petites.

Sachant que pour en faire un collier il en faut au minimum  une trentaine.. rien qu’en matériel,  mes colliers avec elles valent déjà plus que le prix que je fais.

Pour l’instant j’ai l’impression d’en avoir beaucoup, mais un jour, je le sais, il ne m’en restera plus.

Donc je mets de l’argent de côté pour la suite.

J’en mets aussi pour mon projet de ferme pour animaux retraîtés.

Parce que j’ai découvert plusieurs choses, au Marché des Artisans.

D’abord, qu’il y aura une suite.

Je ne sais pas encore si je pourrai déjà être là samedi prochain, pour le marché du samedi en ville.

J’aurai la réponse demain si tout va bien.

Ensuite, que les femmes et les hommes aiment les bijoux ,

Et que, s’en parer, est une habitude millénaire qui n’est pas prête de s’éteindre.

Que j’adore faire le marché, mais bon ça je le savais déjà.

Rencontrer des gens différents.

Ca va du biker à la petite mamie, en passant par toutes sortes de femmes très différentes, comme mes bijoux.

Un bijoux, une personne.

Comme des bébés qui attendraient d’être adopté, des talismans qui devraient êtres portés…

Je bosse comme une dingue.

Les perles envahissent mon appartement.

Je me fais des plateaux que je ne range pas, parce que sinon, les idées disparaissent.

Je m’améliore de fois en fois…

J’ai compris un autre truc important.

Avant, je ne sais pas pourquoi , mais il fallait que je recommence tout, si j’avais fait une erreur ou si je trouvais une meilleure méthode.

Maintenant, j’en tire des leçons, et je continue.

Voilà comme on avance.

En parlant d’avancer.. je viens de remarquer un truc… qui m’énerve la moindre.

Vous avez déjà vu la video de Noémie de Lattre, une actrice plus connue pour ses prises de positions que pour ses  films.

Elle balance des arguments super.. sauf que.. ce ne sont pas les siens.

Bon ,elle les mets à sa sauce, mais j’ai vu un reportage sur Delphine Seyrig,

qui dans les années 70 filmait une militante qui balançait déjà les mêmes….

En particulier quand elle dit qu’on se rends mieux compte du sexisme quand dans une phrase on remplace le mot femme par le mot noirs…

La militante des années 70 utilisait le mot « arabe », mais le propos est le même.

%0 ans plus tard on en est toujours là ?

C’est ça, plus que le fait que Delphine ne mentionne pas la référence, qui m’a choqué.

Moi, je ne suis pas une féministe.

Je suis une logique.

C’est normale qu’il y aie des mots pour les femmes et des mots pour les hommes.

Et c’est vrai que je me sens exclue quand on parle des droits de l’Homme…

Je ne me sens pas concernée, même si on me dit que l’Homme avec un grand H désigne le genre humain en général.

Et que le masculin prime sur le féminin.. ça c’est aussi un vieil argument féministe usé jusqu’à la corde, mais qui pourtant à raison… c’est perturbant.

Ce sont des faits que toutes le femmes peuvent ressentir ou pas suivant leur sensibilité.

 

Il y a des femmes qui sont aussi sensible qu’ un tas de cailloux.

Et des hommes qui pleurent en regardant des vidéos de chiens sauvés sur youtube.

Quand j’étais petite je voyais des films ou les mousquetaires battaient tout le monde avec panache.

Et je n’arrivais pas à m’identifier à la pauvre orpheline chialante qu’ils défendaient.

Par contre je me serais bien vu avec une épée…

Alors quoi ? je suis un garçon manqué ?

Simplement j’ai du attendre Alien et Terminatop pour trouver en Ripley et Sarah Connor des héroïnes à qui m’identifier.

Voilà.

J’espère qu’on arrivera un jour à s’apprécier simplement, à se respecter.

Mais nous qui avons enfin récupéré une masse de droits naturels dont on était privée , ne nous rendons pas toujours compte comme  d’autres femmes se sont battue pour ça.

Mais il reste du travail encore et encore… il en faudra du temps…

La bonne nouvelle du jour c’est que je vais faire des photos pour l’Imériale de St-I.

J’ai rencontré deux des organisatrices et deux des photographes qui vont se partager le boulot avec moi.

Je me réjouie !

C’est le 28 juin, si jamais.

 

 

 

Va te coucher…

Si je veux !

Je rigole, mais se coucher quand on veux, suivre son propre rythme plutôt que celui du reste du monde.. n’est pas si évident.

Parce que sa liberté, il faut la prendre.

Alors, bien sûr, ça a un prix tout ça.

Dans mon cas , c’est devenu une obligation, parce que dans la famille, je ne suis pas la seule à avoir , comment dire sans vexer personne ?.. une vie particulière ?

J’ai décidé de rester à la maison pour m’occuper de mon fils.

De me priver des généreuses (oui oui là aussi je rigole) allocations de la ville.

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, ce qui est drôle, c’est pas le fait que je me sois privé.

Je n’avais pas le choix.

Il fallait prendre mon indépendance ou pénaliser quelqu’un qui n’y pouvait rien et dont je devais m’occuper.

Déjà, parce que je l’ai fabriqué moi-même.

Et ensuite parce que j’y tiens.

Et troisièmement parce que personne d’autre ne voulait le faire.

Ni ne pouvait d’ailleurs.

Alors voilà.

Ne pas dormir, c’est prendre ma liberté d’exister, de faire quelque chose pour moi, et pour vos par la même occasion.

Des photos, des bijoux, aussi…et de l’écriture.

Tout ce que j’aime.

Alors, même si je n’avais pas vraiment le choix, j’en ai fait quelque chose qui me va.

Bien.

Là, il est 6h40, je vais me coucher.

En fin d’après-midi j’ai rendez-vous à St-imier.

Parce que je vais faire les photos de l’Imériale, en compagnie de deux autres photographes.

Je vais aussi m’inscrire pour le prochain marché.

Je vous donnerai les dates.

Je vais dormir et aussi ,il m’arrive de faire des micro-siestes pendant la journée

Ca ne dure pas puls que quelques instants,  mais ça suffit pour récupérer la moindre.

Voilà.

Passez une belle journée

Avec Amour

Cat

Marché des Artisans 15 juin 2019 Le Virus qui fait du bien

L’année passée, vers Noêl, Pierre Fretz me faisait cet étrange cadeau.

Le Virus du Marché.

Une fois contaminée, c’est à vie …

Impossible de m’en débarasser.

Même si je le voulais.

Et je ne veux pas.

Absolument pas.

J’adore tellement faire le marché.

Rencontrer des gens, vendre mes productions, c’est exactement ce qu’il me fallait.

Et quel bonheur, quand on débute, de voir que ça fonctionne !

 

Surtout que j’étais avec Claudia, qui fait ça depuis 15 ans..

J’avais peur de ne pas être à la hauteur.

Mais Claudia, c’est un amour de femme qui cache son grand coeur sous de petites piques.

En tout cas, avec moi ,elle a été comme une marraine -bonne fée, qui m’a soutenue et conseillée.

Quand à mes amis ils sont venus en masse pour me soutenir.

Tatiana et Thierry, Abdallah, Eliane, Véronique et Pascale ,  Valérie la rockeuse et son mari et même les mexicains !!!

Les célèbres Mexicains… qu méritent un article à eux seuls.

ET même Michel que je n’avais plus vu depuis plus d’une trentaine d’année !

La grande surprise ç’est ma petite maman, qui est venue avec ma soeur, ce n’était pas prévu, et ça m’a fait chaud au couer.

Et Sidney bien sur !

Que du bonheur.

Tout c’est passé à merveille.

Je ne peux pas dire autrement !

Merci mille fois à tous et vivement le prochain !

je vais refaire du stock….

Motivée

Je me dépêche d’écrire.. je ne sais pas si il reste encore de l’électricité, dans mon système à pré-pay.

Normalement, ça coupe à 8h.. bon je pourrais aller vérifier.

Allons…

31 francs 34 !

Magnifique !

J’ai tout mon temps.

Bien.

Aujourd’hui le long de la Thièle, sous le pont, il y avait un groupe de gamin.

Très lookés, photogénique.

J’avais envie de les photographier.

Mais bon, je n’avais pas mon appareil, comme chaque fois qu’il y a quelque chose de spécial à photographier.

Alors, il vous faudra les imaginer.

15 ans, pas plus.

Un peu maigrichons.

Je me demande ce qu’ils font là.

Un peu caché.

Surement pour fumer un joint, pensais-je..

Jusqu’à ce qu’un d’eux se déshabille.

D’ou je suis ,je vois ses côtes.. c’est dire si je suis près.

Alors je comprends, ils vont plonger dans la rivière, depuis le pont, et ils ont laissés leurs affaire là, un peu en sécurité.

L’eau ne doit pas être très chaude.

Mais ils sont courageux.

C’est comme une sorte de tradition, chaque été.

Plonger du pont.

Ca n’est sûrement pas permis.

En Suisse, on fait attention à tout.

Ca doit en rajouter à leur plaisir.

La prochaine fois, je prendrai mon appareil.

J’arrête là , parce que j’ai bossé toute la nuit.

Je tenais à écrire quelque chose, parce que Bien à Bienne s du succès ,

ces derniers temps, ça motive.

Mais je suis raide, j’ai même un peu froid.

La fatigue.

Je me réjouie de plonger dans mon immense lit,

Le soleil se lève, on dirait qu’il va faire beau.

Faya, Faya, oh…

Je suis triste et secouée.

J’ai appris la nouvelle hier : Faya est partie pour d’autres cieux.

Comme on dit.

En vérité, elle n’est plus là, avec ses grands yeux et sa tête de peluche,

à gambader dans les pâquerettes avec Dyos, et Véronique.

Véronique .. que je n’ai pas pu soutenir, parce que j’étais si plongée dans mon boulot que je ne savais pas.

Je ne vais déjà pas souvent, dans le fil d’actualité, parce que je n’ai pas d’-phone, mais surtout, parce que je suis déjà débordée en temps normal.

C’est là que je me rends comte que je devrais y jeter un coup d’oeil plus souvent.

En fait, je le fais, mais là, je suis arrivée trop tard.

Je n’ai pas pu la soutenir à ce moment là.

J’en suis dévastée.

L’imaginer sans ce petit bout , grand bout d’amour qui l’aimait tellement, et qu’elle aimait tellement, est impossible.

Comment fait-elle pour tenir le coup ?

Je suppose que c’est parce qu’il y a encore Dyos, et qu’elle l’aime tout autant.

Voilà, je n’en rajouterai pas.

Je devais faire un petit quelque chose, alors, j’ai fait cette figurine, qui n’est pas très ressemblante, mais moi , je trouve qu’elle à l’attitude, c’est déjà ça.

Et un petit collier avec une feuille et une étoile, en espérant que ça lui montre, à Véronique, combien je l’aime, et combien ça me touche, ce qui lui arrive.

Perdre un animal, pour nous, c’est perdre un membre de la famille.

Nous savons bien que ce ne sont pas nos enfants, mais ils ont cette place qui y ressemble tant.

L’amour qu’ils nous porte, nous donne envie de faire le meilleur.

Et Véronique faisait le meilleur.

Si je devais me réincarner en chien, j’ai toujours dit que je voudrais être celui de Véronique.

Je t’aime fort.

Cat.

Le chant des oiseaux

Avant d’aller me coucher, je prends un instant pour écouter le chant des oiseaux.

Vu l’heure, eux, se lèvent.

On entends bien leurs trilles joyeuses qui s’élèvent dans le petit matin biennois.

A cette heure, il n’y a pas encore trop de circulation.

Si seulement, ça pouvait rester comme ça.

Comme il faut être égoïste ou inconscient pour imposer des travaux dans une ville qui donne tant de place à la nature.J’aimerais travailler encore, mais je dois aller reposer ce f…g dos qui ne supporte aucune position.

Même écrire est déjà douloureux.

Donc désolé, mais je serai très brève.

Je vous souhaite quand même une superbe journée.

Avec de la chance vous en verrez des beaux.

des oiseaux.

 

L’Aventure

A .. comme Aventure,

A … comme Alchimyx.

Voilà, c’est lancé.

Mon concept est devenu réalité.

Mes collections sont prêtes.

Je n’ai plus qu’à terminer la boutique en ligne.

Enfin,    « plus qu’à « .. façon de parler.

Ca prends un temps fou cette histoire.

J’ai une centaine de pièces à mettre.

et Facebook vérifie chaque photo.

Je ne vais pas blablater  trop longtemps.

Mon dos est déjà en train de m’engueuler…

Donc je reviendrai discuter une autre fois.

En attendant grand merci à tous pour votre soutien.

<3 <3 <3

Chat alors…

Une excellente série vient de se terminer sur la Suisse

.

(je me rends compte que dit comme ça on dirait que c’est une série qui parle de la Suisse.).

Enfin, écrit comme ça, parce que si je le dit, ici, en Suisse, tout le monde comprends que je parle de la RTS , notre chaîne antique, unique, celle qui parle en français.

Raison pour laquelle on regarde si souvent les chaînes françaises qui ont plus de choix.

Ici, à Bienne, on a bien Tele-Billingue, mais malgré les années qui passent, le contenu reste restreint et répétitif.

Comme si on avait peur de faire plus… ou pas assez d’argent, je ne sais pas. vraiment.

Moi, si je pouvais faire l’émission dont je rêve, je le ferais gratuitement.

Je montrerais les coins insolites, ou mythiques de Bienne, j’interviewerais des groupes locaux qui débutent, mais surtout, je donnerais la parole aux biennois qu’on a pas l’habitude d’entendre.

Ceux que pourtant, tout le monde connaît de vue, mais sans les connaître vraiment.

Ceux que je connais et que je devrais convaincre de se livrer un peu, et qui le ferait, non pas pour s’exposer, mais pour me faire plaisir.

Alors, vous me direz et vous aurez raison que mon amie Isabelle fait déjà ça très bien dans ses merveilleux podcasts de Graine 2 curieuse.

https://graine2curieuse.ch/

C’est justement parce que nous avons , entre autres points communs, ce besoin de valoriser les autres.

D’ailleurs avec sa grande expérience pratique, elle serait bien meilleure que moi dans cet exercice de la télé, si j’arrivais ,enfin, à la convaincre que c’est ce qu’elle devrait faire.

Comme j’adorerais faire une émission de télé avec elle !

Elle s’occuperait de faire des belles interviews intimistes dont elle à le secret, et moi j’irais traquer les canetons nouveaux nés, ou mieux, on irait toutes les deux traquer les bébés cygnaux , avec Prisca.

Pour pouvoir montrer la nature de Bienne, et ses gens,

tout ces artistes et artisans.

que le ville cache, parce qu’ils ne croient pas assez en eux, ou qu’ils n’ont jamais eu l’occasion de faire voir leurs oeuvres.

Ce serait facile parce que chaque biennois est passionnant et a quelque chose d’intéressant à dire ou  a montrer.

Servir à tout ceux qui veulent faire quelque chose de bien pour notre ville, ses habitants, sa nature, ses animaux.

Surtout,  montrer comme c’est beau chez nous.

Avec les merveilleux jardins un peu sauvages dont nous avons le secret,

les terrasses qu’on ne voit que du ciel et qui sont des petits paradis, nos animaux sauvages.. notre lac.

Parce que c’est à ça que sert la télé : montrer des choses.

Montrer comme Bienne est belle et comme il ferait bon vivre chez nous, comme il FAIT bon vivre chez nous, quand les fonctionnaires de notre cité nous laissent en paix. et font bien leur travail.

Mais je ne veux pas assombrir mon article.

Surtout que le soleil est de retour et qu’à la base, je  ne voulais pas parler de ça.

Non, je voulais parler de chat.

Celui qu’n voit à la fin de la série dont j’ai oublié le nom,

Attendez, je vais me renseigner, par respect pour ceux qui m’ont fourni un contenu visuel plus satisfaisant que la totalité ou presque , « The Night of ».

C’est l’histoire d’un jeune homme accusé à tort d’un meurtre.

C’est aussi l’histoire d’un avocat, personnage complexe tellement bien interprété par John Torturro, immense acteur, réalisateur, qui à tourné pour les plus grands metteurs ens cène.

De Scorsese à Spike Lee, en passant par Joël Cohen.

Curieusement c’est l’autre acteur qui à reçu un prix d’interprétation Riz Ahmed, qu’on retrouve aussi dans une autre pepite « The OA ».

Comme un fil rouge dans la série, Torturro a une chat.

Mais il est allergique.

Et très fauché.

Et très sensible.

Du coup, suivant son état, il garde le chat ou l’abandonne à la SPA.

Attention SPOILER !!!! A ne pas lire si vous voulez regarder cette très excellente série.

A la fin, il réussi à faire acquitter son client.

Donc on sait que ça va mieux.

Et voilà , le tout dernier plan que je trouve génial.

Alors qu’il vient de sortir de chez lui. la caméra s’attarde sur la porte.

Quelques secondes.

Ca aurait très bien pu finir comme ça, alors on pourrais détourner le regard et on manquerait cette dernière image :

Le chat traverse le corridor.

Ca veut dire qu’il est allé le rechercher, ça veut dire qu’il va mieux.

Juste ce plan de chat, pour nous qui avons suivi , signifie l’espoir d’une meilleure vie.

Voilà ce que j’aime plus que tout dans une série ou un film : c’est quand l’image

, simple provoque une compréhension, une émotion aussi.

Tout ça pour chat.

Je pars en pensée si loin que je m’endors.

C’est ce que je vais faire avant que mon dos se rerebloque.

Et je vous souhaite une belle journée ensoleillée.