Exception-elle

Que ceux et celles qui me lisent uniquement pour se sentir moins bête ( il y en a , si , si,), s’arrêtent là.

Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu :

vous ne m’aimiez déjà pas.. vous allez me détester.

A vous faire mal aux dents.

Pour les autres, ceux que j’aime et qui m’aiment, je vous demande, comme d’habitude, votre grande compréhension en plus de votre amitié, de votre affection et de votre gentillesse habituelle que j’apprécie tant quand je vous rencontre dans la rue et que vous me complimentez sur mon blog.

Comment dire ça.. sans avoir l’air de trop me la péter ?

Parfois, on me dit que je suis merveilleuse, géniale, que j’écrit trop bien et qu’on adore ce que je fais…

Alors, bien sûr, ça me fait hyper-plaisir, mais j’ai de la peine à comprendre , dans la vie de tout les jours, ce qu’on peut me trouver.

C’est que je me connais bien , avec mes failles, mes handicapes, mes blessures qui ne se ferment que pour mieux s’ouvrir

, et se refermer encore,

et se réouvrir

à l’infini.

Bien sûr, je sais remonter les précipices, mais…

au premier abord,

je me dis qu’y tomber ne fait pas de moi quelqu’un d’intéressant.

Après tout.. je ne peux pas me tenir loin du bord, comme tout le monde ?

Si je tombe, c’est ma faute,

c’est parce que je suis faible..

et le reste du monde vaut mieux que moi ?

Heureusement, j’ai des amies.

Mes amies, famille mise à part, sont ce que j’ai de plus précieux.

Et vous savez, moi, pourcque je comprenne des choses sur moi, je dois les voirsur les autres.

Même si je connais des femmes qui ont vécu l’horreur, ou d’autres un ou deux expériences traumatisantes, je n’avais pas jusqu’ici dans ma vie, d’amie qui partageait à la fois les expériences hautement traumatisantes, l’amour de l’écriture , le besoin de se réparer. et d’en faire profiter le monde.

Quand je dis hautement, ce n’est absolument pas exagéré.

C’est même un peu faible comme mot.

Il faudrait y ajouter profondément, et irrémédiablement.

Ce qui pourrais paraître injuste pour celle que je connais qui partage apparemment les mêmes points culminants.

Mais il suffit d’en savoir un peu plus, pour voir que non.

Que personne de sain d’esprit n’aurait envie de vivre ce qu’elle à vécu.

Et qu’elle soit restée vivante, est déjà un miracle en soi.

Elle fait partie de cette catégorie de femme qu’on a envie de faire taire,

parce qu’elle voit les gens tel qu’ils sont,

et que pour certains c’est insupportable.

Alors qu’elle ne cherche pas à blesser.

Juste être sincère ,

dire la vérité.

pour avancer.

C’est aussi ce que je cherche.

En fait on a des tas de points communs, dans nos gouts et dans nos histoires.

Avec cette différence que chez moi, la pire des tragédies prends souvent un côté comique,

involontaire certes, mais bien présent.

Enfin bref, ce que je voulais dire, c’est que je la trouve géniale.

Avant même d’en savoir plus sur elle, je trouvais qu’elle dégageait une grande force.

Quelque chose que j’envie, tant je suis certaine d’en être dépourvue.

Un côté sérieux aussi.

Ce côté de la personne qui peut entrer quelque part et dire :

-Bonjour, je m’apelle xy et je suis physicienne nucléaire.

Et personne ne remettrait ça en doute.

Quel que soit son look.

Parce qu’elle à la tête de la femme qui sait.

Tandis que moi… ahahah… je n’y pense même pas.

Elle non plus d’ailleurs.

Je ne crois pas qu’elle sache qu’elle a ce super-pouvoir

d’être la personne qu’elle veut être.

Voilà pourquoi j’ai écrit ce texte,

-pour qu’elle le sache.

Pour qu’elle n’en doute pas.

Plus jamais.

Je crois par contre qu’elle sait que son expérience est précieuse.

Qu’en tant que super-alpiniste des précipices, elle connait le nom de chaque prise et la façon de se disposer pour remonter les pires abîmes,

et qu’elle se doit d’en faire profiter les autres.

Alors , quand je la voit, quand je comprends tout ça, je me sens plus importante, moi aussi.

Ca me redonne du courage, de la force, et j’aimerais la remercier.

Chacune de mes amies est unique , précieuse et irremplaçable.

Aucune n’a plus ou moins de valeur que les autres, elles sont différentes

comme un rubis l’est d’une émeraude.

Comme un pâquerette l’est d’un coquelicot.

Un berger allemand d’un chihuahua (!).

Une amie, c’est quelqu’un qui est heureux quand vous allez bien et qui vous supporte quand vous allez mal.

Qui compatis.

Elle n’a pas besoin de faire quelque chose, mais vous savez que ça lui fait quelque chose

Qui vous prends comme vous êtes,

qui vous trouve des excuses même quand vous avez tort,

qui vous dit ce qu’elle pense et qui n’a jamais besoin de se justifier.

Que vous la voyez souvent ou pas, n’a rien à voir avec l’intensité de vos sentiments.

Une fois que vous avez ce lien, vous êtes connectées.

Et ça vous donne  la force.

 

d’exister.

 

 

 

Optimiste

Le soleil brille sur la ville.

Malgré le vent et le froid, je me sens bien.

Mon dos va mieux.

J’ai bien fait de ne pas forcer, et grâce aux bons soins de mon masseur attitré Steve, et aux conseils avisés du vigile de chez Aldi, je me remets.

Franchement, j’ai eu peur, que ça empire encore, que ça devienne chronique, mais ça va mieux.

Bien mieux.

Je sens une vague d’énergie printanière précoce m’envahir.

Je vais aller me promener en faisant gaffe aux hérissons.

Les pauvres, ils croient que c’est le printemps et sortent d’hibernation bien trop tôt.

Et comme ça manque d’insecte et de vers, ils restent là affamés et maigrichons,

risquant une mort certaine.

Heureusement j’ai vu ça sur Facebook, il y a de bonnes âmes pour s’en occuper.

Vous pouvez même le faire vous-même.

Les hérissons adorent la pâté pour chat.

Notre nature est si précieuse, il faut en prendre soin tant qu’on peut.

Et si vous n’avez pas le moral, appliquer cette règle : aidez quelqu’un c’est s’aider soi-même.

Ca fonctionne aussi bien qu’un Magic Bullet, ce truc là. et vous pouvez aussi en faire profiter vos amis.

Bon il est temps de se secouer.

De repartir au combat, le coeur en avant.

Je suis hyper-motivée.-

Au combat contre qui ?

Contre tout ce qui me ferait croire que je ne suis pas capable.

Contre moi-même dans le fonds.

Même si je n’ai pas décidé d’être qui je suis, je vais faire avec.

Il est trop tard pour lutter contre les causes, mais je peux toujours m’occuper des conséquences.

Tayaut !!!!!!!!!!

Hue Jolly Jumper !!!

O y go… on y va et on fonce dans le tas.

S’accroche

Garder le sens de l’humour ,quand il fait froid,

je ne sais pas pourquoi.. mais ça le fait pas.

J’essaie, je vous jure que j’essaie.

Il faut bien , au moins ça.. à condition que ça fasse rire tout le monde.

X ième jour sans chauffage.

Il fait si froid que je dois mettre le chauffage éléctrique et mes dernière buches.

Ca coute un fric fou.

Mais bon, depuis que j’ai vu Temps présent sur la situation en Chine, il ne faut plus qu’on me dise que le Corona est une simple grippe.

Ils sont fous ces chinois!

Je me sens très sensible..

Mais je me soigne.

Passage chez Steve pour me remettre le dos en place.

Un massage quand il est bien fait, et c’est le cas, déclenche en plus des émotions , après coup.

Je vais un peu sur mon fil d’actu FB , mais ça me rends encore plus triste,de voir comme les hommes peuvent maltraiter les animaux.

C’est insupportable.

Et dans ma vie, il y a Mamie Jeannette que j’aime tant qui va nous quitter bientôt, à cause de cette salauprie de cancer qui l’a envahie,sans demander la permission.

Mais elle garde le moral, ou du moins elle fait bien semblant.

Par contre, son courage est bien vrai.

Mais merde ! Désolée, ça me révolte tout ça…

J’essaie toujours de voir le bien, mais parfois, je regarde autour de moi et je dois vraiment le chercher…

Heureusement que j’ai une famille et des amis.

Ca me console.

Je ne sais pas pourquoi les êtres humains s’acharnent à se faire tant de mal…

Et quand il n’en font pas ,c’est la vie qui s’en mêle avec beaucoup d’imagination.

Je dois aller me coucher.

Je ne suis pas la pour vous déprimer,  ni pour me plaindre.

Après tout, j’ai encore de la chance        en comparaison avec la majorité de l’humanité.

Donc je m’accroche.

Je pense à ceux pour qui c’est plus difficile, et je n’ai pas besoin d’aller loin pour ça.

Donc je vais me coucher, faire mes respiration, boire mon aubier de tilleul…

Tenez encore un truc.. histoire de passer le temps avant mon rendez-vous je suis allée chez Het M.. et là.. choc,, des robes de mormones sur tout les stenders.

Couleurs et imprimés fades, longues manches, tissus jusqu’ami-mollet, la pire longueur peu flatteuse, bref…je ne comprends pas..

Le monde est fou.. et il faut s’accrocher…

Compatir, tant qu’on peut.

Aimer nos proches.

Et commencer par soi-meme.

Donc je file au lit, ça ira mieux demain.

 

s.

La vie continue

Inutile de tout recommencer à zéro.. mais corriger ce qui doit l’être.

Donc je décide de commencer par le plus urgent : mon mal de dos.

1) je prends rendez-vous chez Steve.

Bien sûr, il m’a redressée lors du premier rendez-vous, mais une grosse crispée dans mon genre, c’est du travail

Donc j’y retourne jeudi.

2) voyons les exercices sur le net.

Er là je trouve par hasard une vidéo sur la respiration,la base, qui aiderait grandement àse sentir mieux.

Donc je suis les conseils.

Et ça fonctionne.

Gonfler le ventre au lieu de respirer uniquement par le haut comme on fait d’habitude…

Allez voir sous « respirer juste » il y a tout un tas de beaux garçons et filles qui ne demandent qu’à vous l’apprendre.

Pas besoin de le faire sans arrêt ( j’ai essayé c’est épuisant, mais un peu tant que vous pouvez.

En se promenant, en prenant un moment pour vous.

Ce matin je suis allée au bord du lac, et un cygne c’est précipité vers moi en volant à ras-des-flots.

Gros coup de bol !

Et ma Prisca est contente, elle déteste les cygnes, mais adore aller au, et dans le lac.

Cet après-midi j’ai de lavisite.

Je me réjouie.

Je vais faire un peu de ménage en son honneur

Je ne vous parlerai pas du virus…

Non.

On en parle bien assez, on dit tout et n’importe quoiet finalement entre les ultra-flippés et les négationnistes, les adeptes de la théorie du complot et les j’m’en foutistes qui disent qu’il ne faut pas s’en faire,

je remarque quand même qu’ily a pénurie de désinfectant et de masque.

Donc, les gens ont peur, et moi

mon but, ce n’est pas , jamais ô grand jamais, de l’alimenter.

Donc je vous parlerai de toute autre chose, qui me tient à coeur :

les petites filles.

Pas n’importe quelle petites filles.

Celles qui viennent parfois sur mon stand.

Au marché du samedi.

Elles ont environ 9 ans parfois plus parfois moins, mais elles ont un point commun:

elles ont flashé sur mes bracelets et elles en veulent un.

Celui qui leur plait.

Elles n’hésitent pas.

Elles savent exactement ce qu’elles veulent.

Et quand leur parents leur disent  « ok, mais tu dois te le payer avec tes sous »,

elles n’hésitent pas non plus.

Elles ouvrent leur petit porte-monnaie, et elles osent à peine demander combien ça coute.

Elles ont peur de ne pas avoir assez.

Mais moi, j’ai une grosse tendresse pour les petites filles.

Parce que j’en ai une…

Aussi parce qu’elles me rappellent la petite fille que j’étais.

Alors je leur fait un prix spécial petite fille.

Parce que je sais que ce petit bracelet qu’elles ont payé avec leurs économies sera important.

Qu’il va les accompagner pour un bout de chemin .

Quand elles seront tristes, quand elles seront joyeuses.

Ellesont peut-être le perdre…et le retrouver.

Il sera une petite part de leur identité.

Quelque chose d’unique,  un début d’affirmation de ce qu’elles sont.

Des couleurs et du style qu’elles aiment.

Nos choix nous définissent.

J’ai des personnes de tout âges

Des hommes dss femmes, de touts âges.sur mon stand

Qui aiment mes bijoux et mes cartes aussi.

Plus il fait beau et plus les gens s’attardent.

Alors je vais travailler et travailler encore pour qu’il y ait le plus de choix possible pour ce printemps.

Autour de chez moi, ça foisonnent dpouseaux.

C’est merveilleux d’en voir autant de toutes sortes.

Plus ça va et plus j’aime ma ville en général et mon quartier en particulier.

 

 

 

La vie continue..restons calme…

Mais faut pas exagérer .

Chaque vie est précieuse.

Je ne sais plus qui disais ça, mais c’est vrai : chaque être humain est comme un livre.

Siil meurt, alors, ceux qui ne se seront pas donné la peine de le lire n’apprendrons pas ce qu’il savait.

Et c’est dommage, parce qu’au fil du temps, on en apprends des choses.

Des petits trucs qui nous faciliteraient la vie, si on voulait bien les partager.

Au lieu de…

Bon chacun partage ce qu’il veut.

J’avoue que , moi-même, je craque devant les petites chèvres… quand elles sont encore bébé..

et qu’elles bêlent de façon si mignonne.

Jefonds devant leurs airsattendrissant, leurs grands yeux expressifs !

Je fonds devant tout les bébés animaux.

Sauf, peut-être un bébé cafard… là, ça me touche moins.

Voir pas.

Sûrement pas.

Je ne sais pas pourquoi les insectes nous procurent des émotions qui vont de la répulsion à la peur ?

Des reflexes  génétiquement transmis ?

Enfin bref.. les microbes, les acariens, les puces,… mon Dieu que c’est moche une puce vue au microscope !

Avec ses pattes crochues…

J’ai cru mourir quand Pascale à ouvert la cage contenant ses phasmes -brindilles, et que des centaines de bébés s’approchaient de moi sur le sol de sa cuisine j’ai failli mourir de peur.

Tandis que eux, pauvres bébés perdu, s’accrochaient à Pascale, qui les a récupéré un par un.

Pascale n’a peur de rien !

Et moi je vais aller me coucher, j’ai des milliards de choses à faire.

Cummulus….

Question… qui est dans l’obligation de fournir du chauffage à ses locataires ?

Le propriétaire de l’immeuble ou les locataires eux-mêmes?

Je suis, moi, une sous-locataire.

C’est-à-dire que je loue mon appartement à quelqu’un qui le loue lui-même.

Quelqu’un qui sait qu’il n’y a pas de chauffage vu qu’il occupe le garage en-dessous.

Un sous-locataire n’a pas son mot à dire.

Il est tributaire de la « bonne volonté  » du locataire principal.

Et le locataire principal à des gros soucis de santé.

Donc, la communication avec lui est très difficile.

Il en arrive vite aux menaces, et le lendemain il vous offre une couverture avec un drapeau suisse….

Etant, c’est vrai, très habituée aux personnes présentant des problèmes avec leur santé, je suppose qu’il est atteint de bipolarité…

Je suppose, et ce n’est pas une critique, juste une constatation.

Je ne pense pas qu’il soit mauvais juste terriblement à côté de la plaque.

Quand au propriétaire de la maison.

Il est au courant aussi que nous n’avons pas de chauffage.

Puisque quelqu’un du service des immeubles de la ville de Bienne à répondu à mon e-mail.

Deux fois.

La première pour me demander si c’était à cause du fiul ou de la machine qui serait en panne (?) c’est vrai.. je suis une experte.

Et la deuxième pour me dire que ‘était au locataire principal de faire la commande.

Ce qu’il ne fait pas…

Me voilà le cul, gelé, entre deux chaises.

Dépensant des fortunes en radiateur télémétrique et dans l’impossibilité d’aller chercher du bois moi-même parce que je ne peux rien porter de lourd avec mon lumbago…

Et voilà qu’il neige…

Je garde le moral, cependant, parce que je suis très habituée à ce genre de situation débile.

Ca doit être mon Karma.

Dans une autre vie, j’ai du être un riche propriétaire qui s’occupait très mal de ses locataires .. et la je paie…

Mon dos pourrait aller mieux, puisque je me suis fait masser efficacement, mais là, ça va réempirer, avec le froid.

Je suis plutôt énervée…

Mes affaires ne séchent pas.

Impossible de faire une lessive, et prendre un bain devient carrément dangereux .

J’ai écrit un troisième mail à la ville pour dire que j’étais étonnée que ce soit au locataire de mettre du fioul.

Mais aucune réponse.

Je vais donc réécrire encore pour dire que ça ne s’arrange pas.

Comme ça, ils ne pourront pas nier qu’ils ne savaient pas.

C’est tout ce que je peux faire.

L’ASLOCA ? Ca me fait un peu rigoler, j’ai payé assez cher une protection qui n’a servi à rien quand j’avais d’autres soucis tout aussi aberrant avec l’électricité.

Je vous passe les détails.

Déménager ?

Mais non ? pourquoi ? j’adore ma maison.

Me battre contre la ville ?

Je sais ce que ça implique.

On peut avoir l’air de gagner au début, mais on le paie très très cher au final.

Quand les choses se calment ils reviennent à la charge et vous démolissent point par point.

Il faut avoir eu affaire au mépris de certains employés de l’administration de notre belle ville pour le savoir.

Et ça… je connais tellement bien.

Service après service, qu’il s’agisse de moi, de mes enfants, de mon lieux de vie, j’ai rencontré le mépris, voir la méchanceté gratuite de personnes pourtant payées pour faire leur travail, et dans l’obligation morale et professionnelle  de n’avoir aucun état d’âme me concernant.

En réalité ce n’était pas le cas partout.

Il y a, heureusement des gens très bien.

Et je vais arrêter là, parce que les efforts que me demande de passer une journée et une nuit de plus sans chauffage sont déjà assez grand, pour que je ne gaspille pas davantage mon énergie.

Tout ce que je demande c’est que la ville mette du fioul dans son immeuble, que je puisse vivre en paix.

En attendant, heureusement, j’ai des copines.

On va aller chercher du bois, avec Aurélia , merci Aurélia <3.

Donc ne vous inquiêtez pas pour moi. comme je vous dit.. j’ai l’habitude.

Et le moral en prime ! le soleil revient !

Je vais faire mon ménage, promener mon chien et peut-être même nettoyer mes escaliers, si j’ arrive.

Même si je suis la seule de l’immeuble à le faire, je suis aussi, curieusement la seule à me faire engueuler….

Le karma, je vous dit…

 

Double bonheur!

Merci mes chers clients et néanmoins amis!

Grâce à vous, j’ai pu récupérer mon abonnement Photoshop et me rendre compte au passage que la version moins chère me convenait parfaitement.

L’autre coûte le double et je n’utilisais pas les fonctionnalités additionnelles…

Donc, Bonjour mon Photoshop chéri! En plus tu t’es souvenu de mes pug-in préférés et tu me les a remis sans rien demander.

Ca faisait des semaines que je me contentais de l’outil de base collé sur mon ordi…

Je me contentais, c’est un grand mot.

Je ne pouvais pas y mettre mon style, celui qui fait ma spécificité

Du coup, je n’étais que peux satisfaite de mes photos.

Je précise, même si la plupart de mes vrais fans le savent, que je ne triche pas.

J’utilise photoshop pour extraire de la photo ce qui ne se voit pas au premier abord. mais qui est déjà contenu dans la prise.

Ensuite, c’est vrai qu’il m’arrive de saturer, voir d’hyper-saturer mes couleurs, mais ça, c’est mon droit absolu.

Ca s’apelle « le style ».

Quel bonheur je vous dit !

Et comme un bonheur est toujours accompagné d’un autre, j’ai pu commander les perles qui me manquaient pour ma nouvelle collection Gothique 2.0

Bref, je suis doublement heureuse et c’est grâce à vous.

Donc merci, mille merci d’être là, d’aimer ce que je fais et d’acheter mes productions.

Carnaval arrive et nous serons là.

Au marché du samedi, avec plus de stands encore vu l’événement

Seul point noir.. mon dos en compote.

Steve s’en est bien occupé, merci Steve, mais il à remarqué au passage que je suis tendue comme le string d’une candidate dans une émission de télé-réalité.

C’est dire.

En fait je suis tendue comme tout les strings de toutes les candidates des Princes de l’Amour en passant par la Villa des Coeurs brisés, et les Marseillais contre-attaquent …et même de la version sud-américaine de Love Island !

En parlant de télé j’aimerais mettre une mention spéciale à la nouvelle série sur la catastrophe de Tchernobyl.

Ca fait froid dans le dos!!

Je pense à ces héros qui ont sauvé des millions de personnes pour quelques centaines de roupies… les officiels en place en prennent pour leur grande.. ah elle est belle la patrie.. l’idéologie balayée par les ambitions politiques.

Evacuer la population n’étais pas une priorité et les enfants jouaient dans les cendres radioactives, comme si c’était des feuilles mortes.

Un monceau, que dis-je un Everest d’incompétences cumulées par abrutis imbus de leur poste.

Avec ces dialogues qui me restent :

La femme : je suis physicienne nucléaire et vous, avant d’avoir ce poste vous étiez dans une usine de chaussure.

le type bien gras derrière son bureau : oui mais c’est moi qui commande !

Nous vivons actuellement une nouvelle période.

Celle de la libération de la parole.

Regardez une série comme « The New Poe » qui montre les religieux décadents, au sein même du Vatican.

Par exemple… et les reportages sur les pratiques d’esclavage sexues de talibans…

Oi mieux « Our Boys » série ultra-réaliste à voir absolument si on s’intéresse un peu à ce qui se passe dans le monde-

Avant tout, avant d’être juif, catholique ou musulman, avant de renier ou d’adorer les Dieux,

avant de massacrer les pangolins (honte !!), avant d’être atteint du coronavirus ou pas,

Avant d’aimer le rose ou de détester ceux qui voudraient pouvoir choisir leur identité.

avant de souffrir parce qu’on ne corresponds pas aux standards d’une mode qui s’en fiche.

avant d’être trop comme ci et, où pas assez comme ça,

Avant d’être blond, roux, frisé, chauve , blanc , noir, jaune…

Petit ou grand, riche comme papa ou fauché comme maman.. ou les deux à la fois…

Avant d’aimer les fleurs des champs ou les fleurs coupées.. les grands espaces,

ou les nids douillets…

Avant tout ça, nous sommes tous, même si ça ne se voit pas toujours clairement,

: des pu…….  d’être humains.

On  pourrait consacrer quelques minutes par jour à s’en souvenir.

A se demander ce qu’on pourrait faire pour améliorer nos conditions.

Il y en a qui le font.

Et d’autres qui pointent du doigt ceux qui n’y arrivent pas.

La bave aux lèvres, le clavier à proximité.

Et qu’importe qu’ils aient raison ou tort, le mal sera fait de toutes façons.

Alors que.. il n’y a qu’à tourner la tête pour voir quelqu’un qu’on peut aider.

Avec un sourire, avec des bras qui serrent, qui servent ( je pense à mon mal de dos)…

Ca porte un nom, notre nom :

l’ Humanité.

Remonte la pente encore

Je me suis bloquée le dos, donc.

Salement.

Heureusement, elle est pas belle la vie ?, Steve a vu mon cri d’alarme sur internet et réagit aussi tôt.

Je précise pour les esprits chagrins, que j’ai payé ma consultation.

Avec mon travail.

C’est important de le dire.

Parce que nous, qui sommes à notre compte avons besoin d’être payé.

On ne peut pas « vite passer faire un massage » ou « juste faire quelques photos ».

Enfin bref, je ce que je voulais dire, surtout,c’est que c’était une urgence.

Quand je disque je crevais de mal, c’est comme si une lame épaisse se déplaçait dans mon corps er pointait sur mes nerfs.

Impossible de marcher autrement que pliée en deux.

Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive.

J’ai trouvé quelques exercices sur le net qui e soulagent temporairement.

J’arrive à me déplier et à me traîner jusqu’au cabinet de Steve.

Vous vous rappelez ? la première fois, j’y allais un peu à reculons.

Je n’aime pas trop qu’on me touche.

Mais Steve, c’est un peu comme un mécano sur auto.

Il n’est pas là pour la tripoter, mais pour la réparer.

Et  c’est ce qu’il à fait.

Il a vite localisé l’endroit, et  remis les choses en place.

Voilà pourquoi, je dois faire très attention, mais je peux me redresser et les piques de douleur ont disparu.

Je n’ai même pas pris d’anti-douleur, c’est dire.

En ce moment j’ai envie de prendre soin de moi.

Ca commence par là.

On ne peut pas rester avec des maux sans rien faire.

Même si c’est vrai, qu’en Suisse, on a tendance à mourir d’abord et se faire soigner ensuite.

Je regarde la nouvelle série « Chernobyl ».

Comment ne pas se rappeler de cette tragédie ?

Les séries d’aujourd’hui s’attaquent enfin à des sujets historiques récents.

Ca me passionne.

Bon, je vais me coucher.

Bonne journée à vous et à tout bientôt

 

 

 

 

 

 

Qui va piano…

Ben voilà…

pourquoi, contrairement à quasi toute la ville munie de queqlue chose capable de photographier.. n’ais-je point immortalisé un des plus beau coucher de soleil de la ville… hein ?

Pourquoi ?

J’ai essayé, mais c’était trop tard..

la douleur me vrillait les nerfs , et de retour des commis, sur ma trotinette, je ne pensais qu’à arriver chez moi, pour me coucher.

Je me suis bloquée le dos cet après-midi. bêtement.

En nettoyant ma terrasse, j’ai voulu déplacer une plante.

J’ai tiré sur le tronc.. et j’ai senti ma colonne vertébrale s’allonger de deux centimètres.

Crac…

C’est l’effet que ça m’à fait, mais ça devrais être autre chose…

A cause de la douleur intolérable qui a suivi.

Et c’était 17h50… je le sais par ce qu’il me restait10 minutes pour faire mes commis chez Aldi.

Je prends ma trott, pliée en deux.

J’ai pas le choix.

Si j’arrive trop tard, ça ferme et la Coop est ouverte, mais deux fois plus chère..

Donc j’arrive là-bas,

Et voilà que les deux vigiles me repèrent.

Un des deux me demande si ça va.

Je dis ce qui m’arrive, en m’accrochant aux rayons pour ne pas tomber.

Il compatit.

J’essaie de faire mes courses.

Un monsieur sympa m’aide à attraper une boîte d’ananas trop haut.

J’arrive à peine à ouvrir les bacs de congélation.

Rapido., ça ferme dans 5 minutes.

Et voilà que le deuxième vigile arrive vers moi.

Avec des conseils d’exercices pour me rétablir,

Voilà qui fait plaisir.

Voilà qui montre dans quelle ville on vit.

Une ville ou les gens photographient le ciel quand il est beau.

Une ville où les vigiles compatissent et essaient de vous aider à aller mieux.

Bien sûr on peut sortir tout un tas de trucs moins reluisants.

Mais je préfère remarquer ce qu’il y a de bien..à Bienne.