Le chat par la fenêtre

Je sais que je suis sur la bonne voie.

L’univers me donne des signes.

Par la fenêtre je vois mon chat.

A 4h du matin.

Côté route.

La ou c’est dangereux

La ou il ne devrait pas aller.

Mais ce chat là est spécial.

Un peu dans son monde.

-Comme tout les chats, non ?

Non, bien plus que tout les chats.

Alors je suis sortie.

Il, elle m’attendait, toujours au milieu de la route.

Et je l’ai prise dans mes bras.

Ramené à la maison et donné à manger.

Je l’aime tellement ma Piloute !

Je suis contente de savoir, qu’il y a des anges, aussi pour les chats.

Parfois.

Et lorsqu’ils se font écraser, comme c’est arrivé à la merveilleuse Nuttie de Pascale,

c’est que justement, ils sont merveilleux.

Et ils ont gagné plus tôt que les autres, leur tiquet pour le paradis des chats

Yi King

Si vous vous posez des questions sur le sens de la vie, le meilleur livre que je peux vous proposer est le Yi-King.

C »est un livre de sagesse, ou plutôt LE livre de sagesse qu ‘il faut consulter à ce sujet.

-T’es sage alors ?

J’ai pas dit ça.

Je fais ce que je peux pour évoluer,, pour suivre le mouvement de la nature en essayant d’ comprendre quelque chose.

Je peux l’ouvrir à n’importe quelle page, il me parle.

Là, il me dit de ne pas être rigide,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,de ne pas entraver les forces de la nature.

Je vais me coucher, les forces de la nature me poussent vers mon lit, je ne vais pas les empêcher de s’exprimer.

Vendredi

-Il faut que j’aille ouvrir. Demain je fais le taboulé.

A ma surprise (Tu sais faire du taboulé, toi ?) je vois ma fille descendre les escaliers.

Arrivent une dame et son fils qui lui confient les ingrédients.

On se présente et c’est sympa.

Les mères et leurs grands enfants qui préparent le taboulé pour le First Friday.

Je suis plutôt fière de ma fille qui s’investit dans la vie culturelle biennoise.

First Friday, concerts, théatre, elle est partout.

Pas pour ce que ça lui rapporte, mais pour le plaisir d’en faire partie. et d’amener sa contribution.

Ok, le taboulé, ça n’est pas si compliqué, mais on en a jamais mangé quand elle était petite.

c’est quelque chose qu’elle a appris toute seule.

Ma file sait très bien faire la cuisine.

Ca par contre, c’est quelqu chose que je lui ai transmis.

Et aujourd’hui, je garde ma petite-fille pour que sa mère puisse faire ses activités.

Parfois , on me dit que je m’en occupe trop.

Mais hier, elle est revenue avec ses évaluations de l’école.

Pas une faute.

Dans toutes les matières.

Math, lecture. écriture, ses fiches sont couvertes de vu en bleu et de « Bien! ».

dans le rapport final, elle atteint TRES largement ses objectifs , et à un très bon vocabulaire.

Alors, c’est vrai, je la garde beaucoup.

Mais je suis un maillon de la chaîne.

Et ce maillon là, est indispensable.

Game Over

Enfin ! cette infernale partie de « Hâte-toi lentement  » est terminée.

Vous savez, les pions qu’on déplac au gré des coups de dés et qui se font ramener à la case départ dès que quelqu’un vous dépasse.

Peut-être que j’ai enfin gagné, ou simplement fini d’y jouer.

Maintenant, je préfère les constructions.

J’allais dire les puzzles, mais les puzzles m’ennuient, ils sont limités.

Pas les constructions.

Et puis, une construction, si elle est solide, avec de  bonnes bases, peut durer longtemps.

Ca me fait penser au Yi-King.

Un très ancien livre de sagesse chinoise.

il me dit que si on reconnaît ses erreurs, alors on peut avancer.

surtout si ce sont de petites erreurs.

C’est pas grand chose , ce qui m’arrive.

Ces traces sur les dents ne sont pas des taches :

Ce sont des carries.

Très mal placées.

Au point que je ne peux pas sourire entièrement.

J’espérais tellement que ça ne soit que des taches, mais l’hygiéniste dentaire,

d’une seule phrase, a réduit mes espoirs à néant.

Je ne sais pas combien de fois je devrai encore retourner chez le dentiste.

en tout cas, c’est loin d’être fini.

Ce n’est pas si grave, et c’est entièrement de m faute..

ce qui importe c’est d’être sur la bonne voie,

celle de la guérison.

Le contre du con

Comment faire pour contrer un con.

J’avoue que j’ai eu beaucoup de mal avec les cons, voir le connes.

Mais , au fil des années, j’ai trouvé la solution.

Quand un on m’attaque, lors, je me réfugie aussitôt, près d’une épaule compatissante et amicale.

Et j’ai remarqué ceci, la force de l’amitié est la meilleure antidote contre les cons.

Commparé à un ami, un con fait pâle figure.

Le sourire d’une amie efface mille conneries.

Les paroles blessantes ne sont plus que petits blablas,

quand une amie vous réconforte.

Elles perdent toute puissance face au pouvoir de paroles sincéres.

Bref, les cons ne passeront plus… comme un lointain écho de leur bêtise,

quand vous pouvez ouvrir votre coeur à quelqu’un qui vous aime assez.

Un con ne s’affronte pas, il gagne à tout les coups.

Un con doit juste disparaître, loin, très loin, à l’horizon des cons.

Tandis que l’amitié va vous élever.

 

Le syndrome de la grenouille

C’est quand même dingue.

moi, je suis plutôt contre les médicaments, quand ils ne sont pas indispensables.

Mais quand je me suis fait piquer, que ça à commencé à gonfler…

j’ai eu peur.

Alors je suis allée à la pharmacie.

Quand j’ai montré le pharmacien a tout de suite jugée qu’il fallait un anti-allergique, en pilules.

Il m’a dit, textuellement ,  « le reste  c’est de la gnogniotte ».

alors j’ai pris cet anti-allergique.

Rapidement je me suis sentie très fatiguée.

Pas bien.

Même chose le jour suivant.

Alors j’ai arrêté d’en prendre et décidé de me soigner naturellement.

Avec du bicarbonate.

J’ai tout de suite senti un effet apaisant.

Ensuite je me suis demandé dans quelle mesure j’avais besoin de cet anti-allergique.

Les effets secondaires m’ont semblé pire que le mal lui-même.

Grosse fatigue, maux de tête, nausée.

Mais voilà, c’est le pharmacien qui l’a dit…  mettre ses compétences en doute ne me serait pas venu à l’esprit, et ne me viennent pas non plus actuellement.

Comment pourrais-je savoir  ce qui se serait passé sans cet anti-allergique ?

Est-ce que, comme la grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf,

j’aurais explosé?

La prochaine fois, on verra, j’essaierai déjà de me soigner toute seule..

Voilà.

 

Quand volent les aigles

Shakiri, il me fait penser à Giresse.

A Hulk aussi, quand il enlève son maillot.

C’est marrant que trois de nos meilleurs joueurs soient albanais ou kosovars…

Je crois que nous ne pouvons pas nous représenter ce que c’est d’avoir connu une guerre aussi horrible que celle menée par l’armée de Yougoslavie.

C’était en 1992.

On à découvert la Bosnie, la population albanaise du Kosovo qui s’est fait massacrer.

Ca semblait à la fois loin et proche.

Mais nous ne pouvons pas nous rendre compte de ce que ça fait d’être en guerre.

D’avoir sa vie en danger,

De voir sa famille, mourir et jetée dans des charniers.

On sait un peu, mais on ne voudrait pas entendre vraiment les horreurs dont les hommes en guerre sont coupables.

On ne peut pas demander à leurs enfants de tout oublier.

Que ce soient des enfants serbes ou albanais.

C’est triste à dire, mais , malgré que ces événements tragiques se soient déroulés dans ma jeunesse,

 

je dois aller su internet pour y comprendre quelque chose.

Pour essayer d’y comprendre quelque chose.

Il faut savoir dans quelle pauvreté vivent les gens là-bas.

Pas tous, bien sur, mais une grande partie de la population,

dans ces pays rongés par la corruption.

Moi je crois que les avoirs dans notre équipe est une chance.

Autant qu’ils ont de la chance d’être dans notre équipe.

Que le mélange est profitable, quand , un entraîneur peut rassembler toutes ces énergies différentes et en tirer le meilleur.

A la base je ne sus pas vraiment une fan de foot.

Mais notre équipe me provoque des émotions.

Autant sur le terrain qu’en interview.

Nous avons tellement l’habitude d’être modeste en Suisse.

Shakiri, il a l’air sympa quand il souri, mais ce n’est pas  franchement parler un canon…

Par contre quand il enlève son t-shirt, et qu’on voit cette musculature… de dieu grec.

Il n’est certainement pas né avec :).

Vous imaginez le boulot qu’il faut pour en arriver là ?

C’est lui, l’homme qu’il est devenu, dans cette équipe là, qui ne devrait pas être la sienne  la base.

Mais c’est ce que fais la Suisse, elle donne sa chance à ceux qui savent la prendre.

On peut être très nationaliste, mis je doute qu’on aie envie de le renvoyer dans son pays.

Et quand notre capitaine qui lui s’appelle Lichtsteiner , qui vient du canton de Lucerne, fais aussi l’aigle albanais avec ses mains.. c’est sa façon de soutenir ses équipiers.

C’est ce que dois faire un capitaine.

Je me dis que ces jeunes là sont , comme Federer , des sportifs dont on peut être fiers.

Qu’ils donnent un bon exemple , de ce que peut être un pays, quand on tire profit des capacités de chacun.

Elle est belle notre équipe.

Qu’on gagne ou qu’on perde, nous sommes une toute petite nation, face aux pays comme le Brésil.

Nos joueurs ne font pas la une des journaux d’habitude,

Hier soir, les cris de joie retentissaient dans ma rue.

quand j’étais plus jeune, je n’ai jamais vu de jeunes suisses brandir fièrement notre drapeau.

comme si on avais honte.

Il y a plusieurs façons d’être fier de son pays.

J’aime celle que provoque le joueurs de la Nati.

.

 

I

 

 

 

La journée parfaite

C’était aujourd’hui.

Passé , présent et futur réuni pour me donner la sensation d’une vie belle et bien remplie.

Quand mes ami,es me rendent visite,  ,

amis d’avant, amis de maintenant, amis de toujours et peut-être ,futurs amis.

Comme Peau d’Ane, je trouve ma

Quand robe couleur du soleil, pour 2francs 90.

Je trouve que les amis, les vrais résistent à l’épreuve du temps.

Et c’est bon de voir comme le temps arrange les choses quand il veut!!

Et encore, de partager ses amitiés.

Quand rien n’est prévu, mais que tout arrive quand même.

C’est beau, juste beau.

Voilà pourquoi, ce n’est pas grave, quand rien ne se passe comme prévu.

Aujourd’hui, était une très belle journée.

Alors il y a aussi les amis qui ont des soucis.

J’y pense aussi

Même et surtout si je ne peux rien y faire.

Un insecte m’ a piqué.Derrière la cuisse.

Ca ne m’a pas fait très mal, mais  c’est rouge et gonflé.

Ca démange… et ça n’est pas très pratique pour m’asseoir.

Mais ç’est supportable.

C’était tellement une belle journée . que rien n’aurait pu la gâcher.

Le goût du bras

Ma madeleine est un bras.

-hein ?

J’explique pour ceux qui ne sauraient pas.

Y’a pas de honte à pas savoir.

La honte, c’est faire semblant  de savoir, c’est se gêner de demander, et se faire passer pour quelqu’un qui sait, alors qu’on sait pas.

Je parle de la madeleine de Proust.

Madeleine, sorte de biscuit, Proust , écrivain.

Madeleine de Proust, expression utilisée pour quelque chose qui vous rappelle votre enfance.

En résumé c’est ça.

C’est l’été et les odeurs se décuplent.

L’odeur du bras de maman qui m’entoure, tandis que je me blottis,

toute mouillée , pour qu’elle me sèche avec son grand linge.

Elle est mon nid.

Et comme un petit oiseau, je colle mon bec contre sa peau, je respire son odeur et j »en mangerais si je pouvais.

son huile solaire sent bon et elle a bon goût.

Je suis en sécurité.

D’ou je suis, je vois ses jambes, que je connais par coeur.

Avec ses varices qui font des dessins colorés de bleu et de rouge.

En relief.

Ca fait partie d’elle. Je les trouve magnifique.

Au point que je ne l’imagine pas sans.

C’est l’endroit sur terre que je préfère,

ma place.

Ca sent bon, et personne  n’ a de meilleure odeur, ni de jambes aussi magnifiques, que celles de ma mère.

Au point que je plains ces pauvres femmes, qui n’ont pas la chance d’avoir de si belles décorations.

Au point que maintenant, 40 ans plus tard, j’aime mes propres varices, parce qu’elles me rappellent celles de ma mère.

Et quand je prends ma petite fille dans mes bras,

qu’elle me dit : tu sent bon…  j’assure la continuité.

Je lui raconte que je goûtais le bras de ma mère,

et ça la fait rire.

 

Les héros de l’invisible(comme si)

C’est une belle jeune fille, plus belle que la moyenne même, avec ses traits parfaitement dessinés, ses yeux profonds à la couleur unique et changeante,entre  bleu roi,  turquoise et reflets violets pailletés d’or.

Elle est aimable, souriante, pétillante d’esprit et de coeur.

Beauté et bonté inséparables, comme si la nature l’avait comblée de tout ses bienfaits.

Comme si…

Curieusement, le monde est cruel pour eux qui semblent  ne manquer de rien.

Comme si…

Comme si les qualités d’âmes et de corps mettaient à l’abri de la souffrance.

Comme si l’injustice venait d’elle, et non des autres.

Comme si elle ne manquait de rien, et que cet état ne lui donnait pas le droit de se plaindre.

Parce qu’on ne voit rien.

Elle fait partie de ce petit , tout petit nombre de personne dont la maladie est invisible.

Pour les yeux et les microscopes.

Alors, on va décréter qu’elle n’a rien.

Qu’elle fait « son intéressante ».

Qu’elle joue la comédie.

Non seulement ses souffrances sont bien réelles, mais elles sont insoutenables

La plupart de ceux qui la jugent sans savoir n’ont pas le dixième de son courage.

A croire que, pour équilibrer les choses, en lui donnant tout, la nature avait cru bon de lui retirer quelque chose.

Et de lui offrir une autre, nommée fibromyalgie.

J’avoue, qu’il n’y a pas si longtemps, je ne connaissais rien de ce

syndrome.

J’en connais pas beaucoup plus aujourd’hui, mais suffisamment pour comprendre à quel point il est terrible.

Le courage nécessaire pour l’affronter est immense et mérite toute notre compassion et notre respect.

Quand à notre compréhension, c’est plus difficile, puisqu’on ne sait pas encore de quoi ça vient vraiment, ni comment le soigner efficacement.

Alors, maigre consolation, nous sommes en 2018, la science du cerveau progresse chaque jour.

On sait, plus ou moins que le métabolisme ne connaît pas l’égalité.

J’ai lu toutes sortes de choses à ce sujet, j’en ai observé de près,

parce que l’autisme aussi, fait partie de ses syndromes dont on ignore encore les causes, qui ne se voit pas forcément,

et dont les souffrances sont pourtant aussi terribles.

D’ailleurs, on parle rarement de la souffrance de l’autiste.

On dit qu’il a des troubles dans son comportement, mais on ignore à quel point il souffre.

Et comme ses souffrances sont difficiles à comprendre.

Entre fibro et autisme, il existe encore, une autre catégorie de personnes qui n’ont  pas encore reçu de nom scientifique.

On les qualifie souvent d’hyper-sensibles, voir d’inadaptés.

Comme si c’était de leur faute.

Comme si c’était de ma faute.

On sait pourtant que nos organismes peuvent avoir des carences, des dysfonctionnements, mais le cerveau qui régit tout ça est encore source de tellement d’interrogations pour les chercheurs.

Dans les années à venir, on saura de mieux en mieux identifier ces différences  et leurs conséquences.

Les soigner aussi.

Mais on en est pas encore là.

Peut-être, lorsqu’on aura compris tout l’argent qu’on pourrait en tirer…

Oh sûrement, ça arrivera.

Pour moi l’essentiel, c’est qu’on en parle.

Qu’on fasse de vrais recherches pour  calmer ces vraies souffrances.

Parce que je ne peux pas m’empêcher de penser qu’on fait encore  n’importe quoi.

Qu’on utilise les gens comme cobayes.

Que certains docteurs rendent les gens fous à coup de médicaments.

Que l’ignorance et l’incompétence de médecins trop attachés à soigner les symptômes en négligeant les causes fait de gros dégâts.

Que d’autres pseudo-thérapeute proposent des solutions alternatives  coûteuses ,  profitant de la détresse  de ceux qui souffrent .

De ceux qui souffrent tant qu’ils sont prêts à se raccrocher à n’importe quel espoir.

Tandis que la grande faucheuse les appelle , de loin, avec sa voix douce et sa proposition tentante :

-Tu veux que ça s’arrête ?…

 

Il y a des gens qui se lèvent le matin, joyeusement.

D’autres qui ne pensent à rien de spécial.

D’autres encore qui ont besoin d’un café ou d’une cigarette pour émerger.

Et puis, il y a ceux dont je parle,

pour qui chaque jour est un combat.

Je pense à leur famille, qui assiste impuissante aux tortures de l’être aimé.

Je pense encore au mal que font sans le vouloir, ceux qui ignorent tout de ces douleurs invisibles.

Voilà pourquoi il faut en parler.

Mais parfois parler n’est pas suffisant.

Il faudrait pouvoir montrer.

Parce que ce combat a quelque chose de beau, d’héroïque.

Moi, je m’exprime par la photo.

Si vous me connaissez bien, vous savez pourquoi le sujet me touche de très près.

J’ai toujours des tas de projets.

Mais hier, quelqu’un m’a fait du mal.

Sans le vouloir.

Il croit bien faire.

Mais quand j’ai essayé de lui expliquer, j’ai bien vu qu’il n’écoutait pas.

Il n’en avait pas envie.

Ca aurait bousculé ses belles théories,

mais est-ce qu’il peut comprendre le mal qu’il fait ?

j’en doute, pas avec des mots en tout cas…

Alors,  je vais le montrer.

En photo.

Avec une de ces héroïnes de l’invisible,

dans un travail en commun.

Nous allons chercher la manière de symboliser cet état.

J’ai fait de l’ordre dans mon atelier et j’ai trouvé quelque chose,

que je n’ai encore jamais utilisé.

A se demander pourquoi j’ai gardé ça i longtemps.

Ensuite, comme un puzzle, les pièces se sont assemblées.

Ce que j’allais en faire, qui serait la meilleure personne.

Elle a accepté.

J’en suis heureuse.

Il y a un temps pour tout.

La je vais faire mon ménage.

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