Le rôle du photographe et de l’écrivain

Je voulais être avocate, défendre les innocents, appliquer la justice… et puis, j’ai compris que la justice des hommes laissait à désirer et j’ai abandonné l’idée.

après, j’ai voulu être journaliste.

Mais encore une fois, j’ai compris que ma liberté serait restreinte, que je ne pourrais pas écrire ce que je voulais.

Et puis , internet est arrivé .

Ecrire sous mon nom m’a demandé du courage.

Avec tout ces dingues en liberté…

Le meilleur moyen d’être libre est encore d’écrire des c.ontes.

Ce qui me fait rigoler quand j’y pense, c’est que même la, des gens se reconnaissaient.

-T’es sur que c’est pas moi, la grenouille ?

Mieux :

J’ai bien reconnu que tu parlais de moi…

Et parfois c’est vrai, il y  des messages très personnel dans mes contes.

J’ai remarqué que parmi mes amies,  certaines ont des problèmes d’écoute.

Au point , qu’elles en seraient presque inconsciemment irrespectueuses.

Vous couper la parole, ou regarder ailleurs, en se détachant de la conversation, ce n’est pas agréable.

Pourtant, je ne dis rien-

Je devrais le dire, à votre avis ?

Et-ce qu’on est là pour pointer les défauts des autres,  ou pour s’améliorer soi-même ?

Les deux ?

Sûrement.

L’éclipse était magnifique ce soir.

Le lendemain.

Je me relis et je me rends compte que c’est un peu violent, ce que j’écris.

En fait, j’aurais du terminer mon propos.

J’ai remarqué ça, parce que c’est quelque chose que je fais aussi bien sur.

J’en ai souvent parlé d’ailleurs, on remarque toujours miieux ce qu’onn connait bien.

Mon but n’étant pas de blesser les gens, mais d’illustrer mon propos sur ce qu’on peut dire, ou écrire  ou pas.

J’espère vraimentn’avoir blessé personne.

En même temps, je me rapelle très bien le jour ou quelqu’un m’a dit, que je n’écoutais pas.

C’était un touareg, au milieu du désert.

Je ne pouvais pas vraiment m’enfuir, et je me suis ramassé ça en plein dans la figure.

Pendant qu’il continuait tranquillement de boire son thé.

J’ai du passer par toutes les couleurs de l’arc -en -ciel.

Et puis, je me suis promis de faire plus attention.

Je ne sais pas si j’y arrive vraiment, mais j’essaie en tout cas.

Etre délicat dans sa façon de dire les choses, ça s’apprends.

J’ai encore des progrès à faire.

 

 

La sortie du tunnel

Il fut un temps, ou j’avais fortement l’impression que,

Chaques fois que je sortis la tête de l’eau, quelqu’un était là pour se précipiter et appuyer

très fort sur mon crâne pour me renvoyer au fonds.

C’est fini.

Je nage très bien métaphoriquement,

dansla réalité nettement moins bien, mais c’est égal.

Je résiste mieux , maintenant.

Par contre la bêtise humaine, pour ne pas dire plus, continue .

Mieux, si vous voulez avoir une idée de l’infini, vous n’avez u’à y penser.

Entre l’égoïsme, l’incompétence, le manque de reflexion, vous avez le choix.

Quand elle ‘applique à vos animaux, en les empêchant de passer, dans une endroit ou ils ne gênent personne, alors que tout le jardin est facilement accessible.. il y a de quoi se tirer des balles.

Mais quand vos animaux s’y mettent aussi en pissant su votre duvet fraichement lavé, histoire de vous faire comprendre je ne sais quoi,

ça peut donner l’impression que le monde entier vous en veut.

D’une manière si injuste que c’en est ridicule.

Restent les sourires des passnts ui passent.

Sourires gratuits et agréables, qui me font toujours du bie

Le passant souriant est comme un chat, quand il a décidé d’être cool.

Il ne vous appartiendra jamais, il n’est obligé de rien, ce qui donne à son sourire encore plus de valeur.

Il est 3h30 du matin, dehors, j’entends des voix.

J’attends que mon lit sèche, et j’irai me coucher.

 

Je rêve d’un monde de paix, de compréhension et de respect.

Jalousie

Les sentiments… si on admets que les relations humaines sont l’essentiel de nos vies ,, alors les sentiments qui nous animent, régissent , non seulement nos rapports avec les autres, mais carrément tout le cours de nos existences.

Je dis ça, parce que, les sentiments et moi, c’est une grande histoire.

Je suis tellement sensible, je ressens tout puissance 10. Et, je vous assure, que ce n’est pas forcément agréable à vivre.

A un moment de ma vie, j’ai même essayé de me blinder à fonds.

Pour ne plus rien ressentir, tant ça devenait pénible.

Mais en faisant ça, je me suis apperçu que si les mauvais ne passaient plus, les bons non plus.

On ne peut pas s’amputer de ses sentiments.

Tout ce qu’on a  à faire, c’est les accepter, sans les laisser tout diriger, quand même.

Alors, c’est un long chemin, tout un apprentissage,

Le genr de choses que j’aurais aimé apprendre à l’école :

les sentiments prennent du temps.

Le cerveau va plus vite.

D’où le décalage entre le coeur et la raison.

Mais une fois que l’on à cette information,

Alors on comprends mieux, pourquoi  ça fait mal quand même,

alors qu’on sait que ça n’en vaut pas la peine.

Pareil avec le fonctionement de notre cerveau, qui nous protège du mal, presque contre notre volonté.

C’est son boulot, au cerveau, il a peur du changement, il sait quelles petites choses impressionnables nous sommes .

Alors, il veille sur nous.

Comme un grand frère sicilien encombrant qui nous accompagnerait partout, pour nous empêcher de fumer, ou de sortir avec des  garçonsPire que ça, même.

Parce que , si on a pas cette information sur son fonctionnement, on peut s’auto-saboter ,

Sans se rendre compte que c’est parce que lui, à la trouille, alors que nous, on aurait tout intérêt à changer.

On voudrait le faire, mais on y arrive pas.

On peut passer des années à se demander pourquoi on tourne en rond.

Alors que l’ennemi est à l’intérieur.

Et qu’il croit bien faire.

Si on nous donnait cette foutue information , à la ase, est-ce que ça chagerais quelque chose ?

On pourrait nous dire : les enfants,  nous sommes construits comme ça.

Notre cerveau n’aime pas que l’on souffre.

Alors, il va trouver des combines, pour éviter ça.

Mais , n’oubliez pas : le cerveau essaie de commander, mais le vrai chef, c’est votre esprit.

C’est vous et vous seul qui choisissez qui vous voulez être, et ce que vous allez faire de votre vie.

Alors, quand vous sentirez qu’il essaie de vous freiner, par  peur  d’avoir mal,

demandez vous si  c’est pour une bonne raison ou pas.

Bien sûr, se jeter par la fenêtre n’est pas une bonne idée.

Mais changer de travail, si le vôtre vous rends malheureux, par exemple, est la meilleure chose à faire.

Ca semble évident, masi là aussi Cècè- le -cerveau va vous innonder de trouilles de toutes sortes, parce qu’il à peur de souffrir.

Et même peur d’avoir peur.

D’ou cette  sensation de tourner en ronds.

Qui peut rendre dingue.

Qu’est-ce qui c’est passé pour que Oksana Chatchko décide de mourir ?

$vous savez, c’était une de ces Femen, qui militent à moitié nues, pour mieux faire passer leurs messages.

C’était aussi une artiste peintre aussi.

Elle était jeune, belle, talentueuse.

Apparement, ça ne suffisait pas………………..

 

Relax

Bon, bon, bon.

Mission, pondre quelque chose pour que demain matin, mes gentils lecteurs et mes adorables lectrices, puissent se mettre quelque chose sous les yeux, demain matin., avec leur petit café.

Facile ?

Pas tant que ça.

Et puis, ça me relaxe trop, je m’endors sur mon clavier.

Je vais faire comme ça, écrire la journée ,quand je suis bien réveillée.

Donc. à plus tard, ça marche ?

A plus alors

 

Coïncidences

Les biennois sont en vacances.

Des floppées de touristes de toutes les couleurs envahissent la ville.

Je les vois passer, en-dessus de chez moi.

Venus des villages alentours ou de très très loin, c’est le lac qui les attire.

Je sers de poteau indicateur, parce que le débarcadère est plutôt mal signalé.

Alors qu’il est tout près.

Franchement, il y aurais des efforts à faire, à ce niveau là.

Les bateaux sont là, prêts à voguer vers des destinations aussi exotiques  que l’Ile st-Perre, mais ,  on ne sait pas comment les trouver.

Au retour , pareil.

On me demande la gare.

L’autre jour, assez tard dans la nuit, un touriste américain cherchait son hôtel.

Bon, il avait un peu bu, et un peu oublié le nom de l’hôtel en question.

A tout hasard, je l’ai dirigé vers le plus proche…La piscine de Nidau aussi est mal indiquée.

Comme si on voulait garder nos bons coins à champignons pour nous…

 

Voilà ce que je ferais, si j’en avais le pouvoir.

En été, pendant la période touristique, j’engagerais des jeunes de la ville,

qu veulent se faire de l’argent de poche pendant les vacances.

On leur fournirait une petite formation.

Un joli t-shirt aux couleurs de la ville et on les mettrais à disposition des touristes,

pour les accompagner sur les différents sites intéressants de la ville.

Entre les chutes du Taubenloch et le lac,  en passant par la vieille ville.

Je vous rappelle que maîtriser , plus ou moins bien,trois ou quatre langues est plutôt courant

chez les habitants de la ville.

En plus du français et de l’allemand, on sait souvent  l’italien et l’anglais,

en plus de nos langues natales, espagnol, portugais, croate, wolof…

puisque, à Bienne, 117 nationalités se côtoient.

Même moi, à part le français, je peux renseigner un touriste en allemand, italien  et anglais.

Le bilinguisme est notre richesse, n pourrait l’exploiter aussi de cette façon.

Ca faciliterais la vie des touristes, et permettraient aux jeunes qui ne partent pas de s’occuper tout en rentabilisant.

Bous me direz que des visites guides sont déjà organisées.

Très bien, on trouve ça dans les brochures et sur internet.

 

Mis , aller faire du shopping par exemple, ou une visite à la carte, ou simplement se faire accompagner quelque part, c’est prévu , non.

Pourtant, en Afrique, par exemple, vous trouverez partout ou vous allez, des dizaines de guides, plus ou moins honnêtes, pour vous amener ou vous voulez.

lLa difficulté étant plutôt de ne pas engager de guide, voir de s’en débarrasser.

Pour le prix, il vous lavera votre linge, ira acheter vos cigarettes et coupera vos ongles de pieds.

Bon, pour les ongles, j’avoue que ça va un peu loin, mais pour le linge.. tiens.

On a nos services de nettoyage, mais une vraie laverie, comme dans les films

américains, serait bien aussi.

il y a tellement de choses qu’on pourrait faire !

Mais on en fait,déjà,  quand même.

Je ne me plains pas.

On aura même notre festival.

Ca commence bientôt , et j’ai été engagée, pour faire des photos de quelqu’un qui y travaille.

Mais c’est encore une surprise.

La plage des pauvres

depuis la piscine de Nidau, derrière la grille, on voit une grande pelouse, bordée de bancs et deux petites criques.

On l’appelle la plage des pauvres.

Comme si , ils n’avaient pas pu payer leur entrée, et avaient du s’arrêter là.

Il est 5 h du mat, je vais aller me recoucher et je vous raconterai la suite plus tard.

A toute.

Chose promise, chose due.

Toute une après-midi au lac, à s’amuser dans l’eau avec Prisca, à ramasser du bois , préparer les grillades, ça fait un bien fou.

Étonnement, il n’y avait quasi personne dans la petite crique.

Nous avions la meilleure place, au centre, avec le ban de pierre et le foyer.

Face au lac.

Ca m’a fait un bien fou.

Lundi.

Je me remets au boulot.

Ca commence par le ménage.

Ce matin , j’ai promener Prisca.

Il faisait si chaud , que je me suis mise en mini short et brassière..

Chose que je n’aurais pas pu faire  à 20 ans.

J’étais bien trop complexée.

Comment est-il possible qu’à 50 , j’y arrive ?

Parce que je suis mieux foutue ?

Bien sur que non, j’ai des vergetures, de la graisse  pas très ferme par-ci par là, et des varices.

Non, c’est dans la tête que ça se passe.

Quand j’étais jeune j’étais multi-complexée.

Au point que je ne dormais pas la nuit.

que je rêvais d’une liposuccion.

Qu’un bouton ou une frange mal coupe m’empêchait de sortir.

Pire, parfois, j’étais envahie au point de vouloir en finir, tant la tâche pour arriver à la perfection semblait énormissime.

Impossible.

Mais non.!

C’est bon là, je suis débarassée, pour de bon, comment j’ai fait ?

C’est tout une histoire.

Je crois que je dois en faire profiter le monde.

Parce que les complexes, ça vous pourri la vie.

Je vais mettre ça et les autres choses que je sais par écrit.

En faire un livre.

C’est déjà en route.

 

Encore un Matin

Un Matin pour rien,

Matin perdu cherche sa route…

Le Matin est mort.

Ce qu était dans ses pires jours un infâme torchon raciste,

et dans es meilleurs,  agrémenté des articles de Rosette Polettti, n’existe plus version papier.

J’allais le chercher le dimanche, dans ces petites caissettes à monnaies.

Je le payais rarement, en fait pratiquement jamais.

Pare que tout ce papier , ces arbres gaspillés,  n’arrivait pas à me convaincre qu’il valait vraiment quelque chose.

D’ailleurs, c’était le Femina qui m’intéressait, encarté à l’intérieur, et le programme télé.

Mais le programme télé n’a plus de raison d’être, avec internet,

Ce n’est pas internet qui fait mourir les choses,

C’est leur nullité,

Parce que les livres, eux,  ne perdent pas leur raison d’être.

malgré internet.

On les aime toujours et le monde de l’édition connaît même un renouveau florissant.

Alors, pourquoi  il est mort, le Matin ?

Parce qu’il était nul.

Franchement, tellement de papier pour si peu d’intérêt.

Ou sont-ils les journalistes qui savent écrire ?

Je ne dis pas qu’il y en avait aucun, dans le Matin, mai franchement, mis à part la page de Rosette Poletti, je ne pourrais pas en citer un seul.

Par contre, je connais tout ceux qui écrivent dans Biel-Bienne. et je serais très malheureuse si il disparaissait.

Biel-Bienne se donne de la peine pour s’intéresser aux projets de la région.

Les articles ont du style, celui de ceux qui les écrivent.

On sait qui c’est.

Thierry, Momo, Isa, Renaud,  et les autres.

 

Sans oublier Jack Rollan.

Ah, le grand Jack, ça c’était un type qui savait écrire.

 

Avec une belle page cinéma.

Mais, les gens vont-ils encore au cinéma ?

Ca n’a rien à voir, mais vous saviez que le 2 août, c’est la journée du cinéma ?

Avec plus de 500 salles en Suisse qui présentent un film pour 5 francs.

Excellente idée.

Le Matin a diisparu.

C’est dommage,

qu’il n’aie pas su se renouveler.

Je vais me coucher, je finirai demain.

Voilà, nous sommes demain.

Je pensais à quelque chose : le Matin avait une plate-forme de blog.

Mon premier Bien à Bienne était dessus.

J’avais fait un boulot de malade pour m’y faire connaitre.

Utulisant tout les trucs qui donnent une meilleure visibilités, mais qui prennent du temps.

Comme ajouter des mots-click.

J’avais fait des articles sur toutes sortes de sujets.

Mon photo -blog était le plus lu de la plate-forme.

Malgré ça, jamais le Maatin ne m’a mise en  vant, comme il le faisait pour d’autres blogs.

Mais tant pis, j’y arrivais très bien toute seule,

J’avais des milliers de lecteurs et le chiffre grandssait .

Et un jour, ils sont décidé, comme là, de tout arrêter.

J »ai voulu exporter mon blog sur une autre plate-forme.

Mais le système était si archaïque, que c’était impossible.

On pouvait juste le conserver sous forme d’archives.

Mais il fallait se dépêcher.

 

Heureusement, mon ami Guillaume à pu le sauver et le mettre ,

sous forme d’archives, sur sa propre plate-forme.

Mon blog est un peu mort, ce jour là.

Et mon énergie pour le rendre visible avec lui.

Tant d’énergie pour disparaitre au final.

 

bien sur, j’ai ouvert un autre blog.

Mais je devais repartir à zéro.

Si je voulais remettre mes textes, c’était un boulot de malade.

J’étais bien décidé à me rendre visible encore.

Mais j’ai mal choisi ma nouvelle plate-forme.

Beaucoup de travail beaucoup de stress pour rien.

Je recommençais à faire décoller mes statistiques, mais si lentement que c’en était désespérant.

Et puis, Guillaume m’a offert ce blog sur WordPress.

Là , je suis bien.

J’ai décidé de garder  mon énergie pour écrire.

Et pour vivre.

J’ai pedu en quantité de lecteurs, mais j’ai gagné en qualité.

Quand je vois que mes articles sont republiés tout les  jours,

ça me fait plaisir.

Mais vous comprenez que je ne pleure pas sur le sort du Matin.

 

 

 

 

 

Chronique biennoises

A côté de chez moi coule une rivière.

La Thièlle.

Elle est si limpide qu’on en voit le fonds.

Ce soir, quand il s’est mis à pleuvoir, elle était si chaude que

j’avais envie de m’ y baigner.

Failli.

C’est fou le temps et le courage qu’il me fut pour entrer dans l’eau.

-pourtant j’adore ça !

Mais c’est l’entrée qui y est pénible.

J’ai passé une tellement bonne journée avec Danaé,

hier, ça m’a fait un bien fou.

Le soir, j’étais épuisée, comme toujours après un shooting.

J’avais commence un texte à la gloire de Danaé et je me suis endormie dessus.

Bon, j’en avais déjà écrit un la première fois .

Et Danaé n’a pas changé. Enfin si, elle est encore plus belle et équilibrée.

Pleine d’amour, de grande qualités.

Je l’aime profondément.

Mais j’étais crevée.

J’ai décidé de me reposer.

Totalement, pour une fois.

Juste me promener avec Prisca.

Me détendre.

J’en avais bien besoin.

J’étais si fatiguée que je devenais irritable.

Je m’aime tellement plus quand je suis bien reposée.

Je me suis fait plaisir.

J’ai achet des masques pour les pieds à base de chaussettes en plastique,

avec de la crème dedans.

Je me suis endormie et réveillée avec.

Nos pieds sont tellement importants.

C’est la base.

Ce soir, je me remets au travail , sérieusement.

Ca commence par une série de photos au bord du lac

Ensuite, j’élimine de mon ordinateur  toutes les photos inutiles.

Normalement, je n’ai pas trop de soucis pour écrire ma chronique, mais ce soir, ç’est au moins la cinquième fois que je recommence mon article.

J’analyse. trop peut-être.

Mais là, c’est bon.

J’arrête.

J’ai des photos à travailler.

Beaucoup.

Bon je vais le dire quand même.

Le soir, après le départ de Danaé,

j’ai vécu un truc pas cool.

Alors que je me sentais si bien de cette belle journée,

ca m’a déstabilisée.

Plus que je l’aurais voulu.

Je travaille à fonds sur moi pour ne pas me laisser dominer par mes émotions.

Mais là, j’ai eu de la peine.

J’en arrive à toutes sortes de reflexions sur le sujet.

Mais ce sont toujours les mêmes.

L’imperfection humaine …

Le besoin de pardonner.

Choisir de rester amis .. ou pas.

Ou alors garder ses distances.

Qu’est-ce qu’il faut faire avec les amis qui vont mal

quand on ne peut pas les aider ?

Quand on s’en ramasse plein la figure, sans raison ?

Garder ses distances.

Espérer que ça passe.

Ca va passer.

Histoire de M….

Pauvre type ?

Juste con ?

Mon voisin du dessus à un  soucis,

Enfin, plusieurs soucis.. mais la liste serait trop longue.

J’ai eu une dure journée.

Il faut le dire.

Une de ces journées test, où tout semble fait pour vous pousser à bout.

Et voir comment vous allez réagir.

Qu’auriez-vous fait, à ma place ?

En découvrant devant ma porte,  un amas de papier-ménage puant,

avec au milieu, une magnifique crotte de chat.

Alors bien sûr, j’en ai 6… même si, normalement, ils font dehors,

il arrive, très rarement que l’un deux s’oublie dans les escaliers.

Dans ce cas, j’ai prévenu mes  voisins de me le signaler, et je viens volontiers nettoyer.

C’est normal.

Le seul avec qui  il est impossible de communiquer habite juste en dessus.

Entre nos deux étages, il y a un espèce « d’entre -étage » ? où se trouve ses toilettes.

C’est là que le crime à eu lieu.

Je le sais parce que je suis allée voir.

Et vois-je en même temps sur son paliers ?

Figé là  comme un déposeur de crotte surpris après son acte ?

Le voisin en question.

Il me regarde, mais il n’ose pas parler.

Il sait que ça pourrait lui coûter cher.

Moi, par contre, je peux m’exprimer sans problème.

Je vais vous expliquer pourquoi .

D’abord, je baisse les yeux sur  l’endroit incriminé.

Ma maison n’est pas un modèle de propreté.

Nous n’avons pas de concierge, donc chacun devrait s’occuper de son étage et de ses escaliers.

Mais voilà, je suis la seule de la maison qui le fait.

Je nettoie même l’entrée, qui pourtant est à tout le monde.

Mais je ne vais pas jusqu’à faire l’étage de quelqu’un qui me méprise aussi ouvertement.

Je baisse les yeux donc, et je constate que tout le sol est dégueulasse.

En fait tellement dégueulasse, qu’il faut un œil averti pour distinguer

l’endroit souillé .

C’est bien simple, on dirait une litière.

Pas étonnant que mon chat se soit mépris en posant sa petite pêche là.

Ses escaliers sont pareils, couverts de toiles d’araignée de poussière et de trace de poubelles fuyantes.

c’est bien simple, mes escaliers à moi, même lorsqu’ils ne sont pas fraîchement nettoyé ont l’air rutilants à côté des siens.

C’est le genre de type qui prends des photos de sacs poubelles posés devant la maison pour les envoyer à la gérance en assurant que c’est les miens.

Mais là, il ne peut pas faire son David Hamilton…

Même avec du flou artistique, ça reste un endroit répugnant.

Je lui dit :

Que premièrement il n’a qu’à m’avertir au lieu de poser ça devant ma porte. Je l’aurais nettoyé

Deux, que ,franchement, quand on a un sol qui ressemble à une litière, il ne faut pas s’étonner d’y voir des crottes.

Il ne réponds rien.

Je m’en vais, drapée dans ma dignité.

Je retourne chez moi, je prends le nécessaire pour nettoyer correctement, et je le fais, si bien, que c’est désormais un carré propre qui détonne par rapport au reste.

Je pchitt même un peu d’anti-chat, pour que ça ne se reproduise pas.

Ce type là est incapable de me parler normalement.

Pendant des années, il m’a harcelée, insultée, intimidée .

Jusqu’au jour ou j’en ai eu assez.

Pour la première fois de ma vie, j’ai porté plainte.

Pour l’insulte de trop.

Insultes gratuites, il faut le dire…

Distribuées sur mon passage,  comme ça.

Je sais, ça semble difficile à croire que quelqu’un puisse vous insulter, alors que vous n’avez rien fait pour ça.

Peut-etre, juste parce qu’il n’arrive pas à réprimer sa nature de pauvre type ?

A force, les escaliers étaient devenu pour moi un terrain hostile.

Quand il ne venait pas marteler ma porte à coup de poings, il m’insultait

en suisse-allemand.

Pensant à tort que je ne comprenais pas.

Mais tout le monde sait que les insultes  sont les premiers mots qu’on apprends dans une autre langue.

Alors, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis rendue à la police pour porter plainte.

Ca n’a pas été facile.

Mais bon, il y a une justice.

Et puis, je savais qu’il ne pourrait pas se contrôler, si on l’interrogeait  mon sujet.

Ca lui a coûté 600 balles.

D’amende.

J’en demandais pas tant.

D’ailleurs, je n’ai rien reçu, juste une lettre qui me donnait le résultat de ma plainte.

Moi, tout ce que je voulais c’est que ça s’arrête.

Et ça c’est arrêté.

Jusqu’à aujourd’hui.

Bien sur, je ne vais pas reporter plainte pour

« dépôt de merde ».

Quoi que, si je ne l’avais pas vu, j’aurais pu glisser…

Vous imaginez un peu la couche qu’il en faut, pour faire une chose aussi débile ?

Je repense à son air « pris en faute » tellement stupide, sur le pas de sa porte.

Et à moi en train de l’engueuler.

Mais le soleil se lève

La maison qui me bouchait la vue, est détruite  moitié.

Du coup je vois l’horizon,

un rose fantastique qui se reflête sur la tour

de la Gurzelen.

J’ouvre la fenêtre.

J’entends les canards.

Je vois les goélands qui s’aventurent en ville.

Saviez vous qu’il existe, en Suisse, une dizaine d’espèces

de goélands ?

Voilà qui me semble bien plus important.

Au-dehors,

ça sent terriblement bon.

L’odeur des premiers croissants

dans le petit matin biennois.

 

 

 

 

 

 

 

La vérité

Je me souviens très bien,  pourquoi j’ai décidé d’écrire mon blog.

Pas tout de suite, c’est venu en cours de route.

je veux écrire un livre.

Bon, pour moi , écrire c’est facile, ça sort tout seul.

donnez moi n’importe quel sujet.

Même le plus chiant.

Et je vous ponds 15 pages sur l’invention de la fermeture Eclair,

ou la culture des mangues en Papouasie Centrale.

-Ca existe la Papouasie Centrale ?

On s’en fiche.

Ce qui compte c’est écrire.

L’écriture permet la liberté la lus totale,

si on la veut.

Mais comme chaque activité, si on veut la faire bien,

alors s’exercer, est indispensable.

Alors, je me suis forcée à écrire, une page , minimum par jour.

que j’aie des idées ou pas.

Si on mets toutes ces pages ensembles, sur mes 8 ans d’écriture quasi quotidiennes, j’ai déjà pondu , au moins 7 ou 8 livres.

Au fil du temps, j’ai modifié mon style.

Je fais des phrases plus courtes.

Moins pompeuses.

Je vais à l’essentiel.

Exit les phrases pompeuses et grammaticalement correctes,

j’écris ce que je pense.

Comme je pense, comme je parle.

J’essaie de me rendre intéressante.

Je n’y arrive pas toujours.

Il arrive même, souvent, que je m’endorme sur mon clavier.

Vous connaissez ce livre ?

« La Vérité sur l’affaire Harry Quebert ? » et Joël Dicker ?

Écrivain suisse, qui avec ce livre a gagné le prix Goncourt des lycéens et le grand prix du roman de l’Académie française.

J’étais curieuse :

Que faut-il écrire pour avoir un prix aussi prestigieux ?

L’histoire c’est, un écrivain qui a un ami écrivain.

Donc, en résumé, on a trois écrivain.

Qui ont de la peine à écrire leur deuxième roman.

Voilà pourquoi il sonne si juste ce livre, même si c’est un roman.

Ca sent le vrai.

Et c’est plein de bons ptits conseils

 

Je vous l’ai dit, hier, j’ai passé une sale nuit.

J’ai aussi dit pourquoi.

On n’échappe pas à son passé   .

Ca fait partie des épreuves, des tests des cailloux sur la route de la réussite   .

alors j’accepte.

J’accepte d’être imparfaite.

Mais sortir ses m… permets aux pépites de remonter à la surface, de cette drôle de piscine ou je mets mon passé.