Chronique biennoises

A côté de chez moi coule une rivière.

La Thièlle.

Elle est si limpide qu’on en voit le fonds.

Ce soir, quand il s’est mis à pleuvoir, elle était si chaude que

j’avais envie de m’ y baigner.

Failli.

C’est fou le temps et le courage qu’il me fut pour entrer dans l’eau.

-pourtant j’adore ça !

Mais c’est l’entrée qui y est pénible.

J’ai passé une tellement bonne journée avec Danaé,

hier, ça m’a fait un bien fou.

Le soir, j’étais épuisée, comme toujours après un shooting.

J’avais commence un texte à la gloire de Danaé et je me suis endormie dessus.

Bon, j’en avais déjà écrit un la première fois .

Et Danaé n’a pas changé. Enfin si, elle est encore plus belle et équilibrée.

Pleine d’amour, de grande qualités.

Je l’aime profondément.

Mais j’étais crevée.

J’ai décidé de me reposer.

Totalement, pour une fois.

Juste me promener avec Prisca.

Me détendre.

J’en avais bien besoin.

J’étais si fatiguée que je devenais irritable.

Je m’aime tellement plus quand je suis bien reposée.

Je me suis fait plaisir.

J’ai achet des masques pour les pieds à base de chaussettes en plastique,

avec de la crème dedans.

Je me suis endormie et réveillée avec.

Nos pieds sont tellement importants.

C’est la base.

Ce soir, je me remets au travail , sérieusement.

Ca commence par une série de photos au bord du lac

Ensuite, j’élimine de mon ordinateur  toutes les photos inutiles.

Normalement, je n’ai pas trop de soucis pour écrire ma chronique, mais ce soir, ç’est au moins la cinquième fois que je recommence mon article.

J’analyse. trop peut-être.

Mais là, c’est bon.

J’arrête.

J’ai des photos à travailler.

Beaucoup.

Bon je vais le dire quand même.

Le soir, après le départ de Danaé,

j’ai vécu un truc pas cool.

Alors que je me sentais si bien de cette belle journée,

ca m’a déstabilisée.

Plus que je l’aurais voulu.

Je travaille à fonds sur moi pour ne pas me laisser dominer par mes émotions.

Mais là, j’ai eu de la peine.

J’en arrive à toutes sortes de reflexions sur le sujet.

Mais ce sont toujours les mêmes.

L’imperfection humaine …

Le besoin de pardonner.

Choisir de rester amis .. ou pas.

Ou alors garder ses distances.

Qu’est-ce qu’il faut faire avec les amis qui vont mal

quand on ne peut pas les aider ?

Quand on s’en ramasse plein la figure, sans raison ?

Garder ses distances.

Espérer que ça passe.

Ca va passer.

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on email
Email
Share on whatsapp
WhatsApp

Une réponse sur “Chronique biennoises”

Laisser un commentaire