Miracles

Vous voyez ce cel qui s’ouvre et laisse apparaître des morceaux de soleils.

Il à l’air irréel.

Forcément, avec mes photos, la façon dont je les traite, ça donne cette impression.

Pourtant, ce que je fais, c’est utiliser des filtres qui recherchent les détails et les augmentent.

Mais la réalité, suivant le point de vue, le soleil est forcément éblouissant. et l’atmosphère modifie encore notre perception.

Ca joue sur les couleurs et sur les formes, qui sont , comme extraites , mais qui restent les mêmes, avec des variantes d’intensité.

Ce que je veux dire, c’est que je donne une certaine vision de la réalité.

Pour qu’on voie, encore mieux, comme la nature est fabuleuse.

En photo…mais rien ne remplace la réalité.

Vous savez ce discours qui tient à dire qu’une photo doit être telle quelle pour être une « vraiePhoto », ça me fait bien rire.

Il y a des centaines de marques, des milliers de modèles, sans compter les moyens, que ce soit pellicules, ou carte mémoire…

Alors, qui prends la vraie photo ?

Monsieur avec son Nikon 3300 à carte, ou madame avec son Canon de grand-papa à pellicule ? et encore.. quelle pellicule ? Agfa ? Kodak… il y a des tas de sortes de pellicules et le résultat sera différent avec chacune d’elle.

Oublié le mythe de la vraie photo….

Pan dans ta face…

Chacun fait ce qui lui plait…

et c’est très bien comme ça.

Vole, vole, vole

L’année commence.

J’ai l’impression de repartir à zéro.

J’ai tellement à faire.

En même temps, je sais qu’il faut y aller mollo.

Je regrette de ne pas avoir assez de temps pour mes copines, j’aimerais pouvoir donner plus, dans tout les domaines.

Famille, amis, travail.

Mais, et ç’est essentiel, pour ça, il faut que j’aille ien.

Me reposer, déjà.

Ce que j’entends par reposer, c’est pouvoir dormir plus de deux heures d’affilées.

4h de sommeil me suffisent.

Mais même ça, je n’ai plus depuis des semaines.

Ce que j’ai vécu m’a affetée.

Plus que je ne le voudrais.

Et pour tenir un tant soi peu la distance, alors, j’ai fait  avec.

Mais là, ce n’est plus possible, je dois m’occuper de moi, en urgence.

Sinon, rien n’est possible.

es gens aiment mes photos, je dois être contente.

Mais pas au point de ne pas dormir pour en mettre de nouvelles à tout prix.

Je dois m’occuper de moi.

De ma santé.

Quand on n peut pas dormir tout ces cycles de sommeil, alors c’est comme un supplice chinois.

Et ça se répercute  quand on ne dors pas.

Manque d’attention.

Hallucinations.

Je passe mon temps à perdre mes affaires.

Je vais arrêter la et courir dormir.

Je remercie tout ceux qui me soutiennent dans mon travail et les remercie pour leur compréhension.

Je suis en vie.

Maintenant, je dois être

en forme.

Commencer léger

Vous avez remarqué que ceux qui vous reprochent de ne pas assurer n’assurent pas non plus ?

Ou alors ils se tuent dans des trucs foireux….

Je déteste être culpabilisée.

Pour quoi que ce soit.

Ca me fatigue.

M… à la fin.

Quel précieux temps on gagnerait à être compréhensif !

bref..

J’ai la grippe.

Mais je fais avec.

c’est comme un signe pour me dire, ne va pas trop vite.

Prends ton temps si tu ne veux pas foncer dans le mur.

Cette semaine, le bois de chauffage que j’ai commandé l’année passé va arriver.

J’en suis bien contente.

Je comprends tout à fait qu’avec les fêtes les livraisons sont retardées.

Et heureusement pour moi, les gens comprennent que moi aussi, j’ai besoin de passer ce temps tranquille.

Même si ce n’est pas totalement la vérité, puisqu’en réalité  je m’occupe de remplir mes obligations familiales, qui sont, on le sait,, un brin particulières.

même si moi, je trouve on ne peut plus normal de faire passer sa famille avant tout.

J’ai la grippe, mais je me soigne.

Exceptionnellement j’ai acheté des gouttes pour le nez, et ma copine infirmière m’a apporté de quoi calmer les douleurs dentaires.

Les fêtes c’est pas le moment idéal pour aller chez le dentiste.

J’espère que la facture ne sera pas trop élevée..

Mais vu l’état pitoyable de mes dents, je doute.

J’ai peur aussi.

Honte aussi… de m’être laissée aller de ce côté la.

Il y a des raisons certes, et je ne peux pas retourner en arrière.

Je m’en occupais bien pourtant…

Il a suffit d’une année…

Et comme je ne suis pas aux oeuvres sociales, je devrai payer ma facture moi-même…

Donc il est temps de me remettre sérieusement au travail.

Mais d’abord, me remettre en forme….

C’est un peu un cercle vicieux.

Je dois travailler pour payer mes soins,

mais être en forme pour ça…

Et comme ce n’est pas la forme, etc….

Mais bon ,je me connais, je vais me battre,

admettre qu’on doit se soigner c’est déjà un grand pas.

Je pourrais masquer la douleur longtemps, mais ça empirerait.

Là ce ne sont encore que des vieux plombages cassés.

Et un bon nettoyage.

Je veux retrouver le sourire.

Un vrai sourire.

Et je ne veux pas la charité.

Je veux travailler.

Parfois on est freiné par d’autres choses, qui semblent ridicules.

au point qu’on a honte d’en parler.

Ou même de l’admettre.

Mais je sais comment faire.

Je sais ce que j’ai à faire.

Et je me promets que j’y arriverai.

Tranquille

je ne sais pas si je suis

a) malade

2) juste épuisée

on verra bien.

Il faut dire qu’il fait foid.

Même avec mes poêles, cette vieille barraque plein de courant d’air fait son oeuvre…

difficile de croire que je puisse l’aimer autant malgré ça.

J’ai le dos bloqué, envie de dormir tout le temps.

Et pas du tout envie d’être stressée par qui que ce soit.

Demain matin sûrement qu’avec les chauffages électriques, il n’y aura plus de courant..et que je devrai assurer à toutes vitesse.

Traverser la ville, aller remettre des sous sur ma carte pre-pay pour r’avoir du chauffage…

C’est quand même pas super-pratique comme système-

Mais bon.

Je vais regarder e que j’ai et pas ce que je n’ai pas.

Cette année, celles et ceux qui n’auront pas de compréhension se verront offrir un voyage en Grèce…

Critique

Il me montre ses photos.

Il est doué, vraiment.

Je n’aime pas forcément tout, mais la majeur partie de son travail est bien graphique et positif.

J’exprime mes encouragements.

Quand un artiste me montre ses oeuvres,

c’est ce que je fais.

J’encourage, je motive.

Parce que je sais quel bien ça fait.

Je connais aussi la foutue sensibilité qui anime

ceux qui ont le courage d’exposer aux yeux du monde une part d’eux.mêmes.

Je dirais même plus, une partie de leur âme.

Alors, peut-on raisonnablement dire que cette part est mal cadrée ?

Qu’on aime pas la couleur ?

Que si elle était comme-ci oû comme ça,

ça serait mieux ?

Ca n’a pas de sens de juger une âme.

Une âme est elle-même, et si on ne l’aime pas, c’est notre droit.

Mais dire à un artiste qu’on aime pas ce qu’il fait,

revient à dire qu’on ne laime pas.

On à le droit, mais est-ce nécessaire ?

Utile où agréable ?

Non.

Donc, on peut s’abstenir.

Ou user de délicatesse.

Parce que ça atteindra la personne bien plus fort que si on lui dit qu’on aime pas sa coupe de cheveux.

C’est du domaine de la personnalité profonde.

Avec un minimum d’éducation, ça se respecte une personnalité

profonde.

A moins qu’on aie un certain plaisir à détruire.

Où alors, une ridicule prétention é base de nombre d’or et autres règles faites pour être transgressées.

L’art est aussi multiple et divers que l’humanité compte d’âmes.

Sans oublier la Nature, qui est l’Artiste de base inégalée et inégalable.

Qui dirait à la nature que son ciel n’est pas assez bleu, en pensant qu’elle pourrait le changer, là tout de suite, juste parce que la volonté d’un petit être humain serait plus forte ou plus juste ?

Il est là, ce petit être.

Dans ma cuisine.

Il critique tout.

Mes photos , pas cadrée comme il faut.

Mes modèles, pas assez belles…

Ca me destabilise.

Juste un peu.

Mas assez pour me déranger.

Ca heurte ma sensibilité.

Il le sait, il le voit, il voit que je le vois,

mais il le fait quand même.

Pour des raisons qui sont les siennes.

N’étant pas psy, je ne m’aventurerai pas sur ce terrain glissant.

C’est de mi, dont je dois m’occuper ,

si je veux avancer.

Et puis,

grâce à vous qui savez aimer sans juger,

grâce à ma propre confiance absolue en la vérité de mon âme, je sais ce que je fais est juste.

Que ça corresponds à ce que je veux dire.

Et que rien d’autre n’a d’importance.

Et surtout pas l’avis de quelqu’un qui à ce regard là sur mon travail.

Je le répète, on n’est pas obligé d’aimer ce que je fais.

Mais, des images, il y en a assez pour allez voir ailleurs.

On n’est pas obligé de m’aimer non plus.

Des femmes aussi, il y en a assez.

Mais changer pour correspondre à la vision d’un autre,

ça ne marche pas.

Je le sais.

Parce que j’ai essayé, et ça ne m’a pas du tout,

mais alors, vraiment pas du tout réussi.

Je me suis perdue.

J’ai passé toute l’année 2017 à me retrouver.

Ce n’est donc pas pour me reperdre en 2018.

Pense ce que tu veux, petit cui.cui, mais garde le pour toi.

Désormais, j’ai compris que mon chemin doit rester le mien.

Que ceux que j’y croise doivent me respecter.

Et ceux qui m’accompagnent , m’aimer.

Sinon, à quoi bon m’encombrer ?

Il y a assez de routes pour tout le monde,

dans cette vie.

On n’est pas obligé d’être d’accord, on n’est pas obligé d’être parfait.

Mais rien, rien n’excuse celui ou celle qui blesse gratuitement et volontairement l’autre.

Perte de temps, perte d’énergie et perles aux cochons.

Vie nocturne

Je ne sais pas pourquoi, mais c’est un fait.

C’est la nuit que je vis vraiment.

C’est la nuit que j’ai des idées.

C’est la nuit que j’ai de l’énergie.

C’est la nuit que je travaille.

C’est la nuit que je repeins mes toilettes.

Que je fais le ménage.

Et je dors quand ?

Quand je peux.

Pas assez c’est vrai.

Mais bon.

C’est dingue, mais il est à

peine deux heures du matin.

Et si je vais me coucher maintenant, je ne pourrai pas dormir.

C’est dommage qu’il ne neige plus.

Sinon, je sortirais faire des photos.

Il n’y   rien de lus beau que Bienne sous la neige.

Sous une épaisse couche de neige.

Quand tout les bruits sont étouffés.

Quand l’air est si pur.

Parce que les voitures circulent moins.

Le parc de la ville devient sublime.

Le faubourg du lac aussi.

Le barrage vers l’Oméga.

Et Oméga elle-même.

Vous avez vu cette architecture géniale ?

Organique.

On dirait une merveilleuse limace à facette, géante.

C’est un architecte japonais génial.

Qui a même pensé à faire attention aux arbres…

Comme quoi, quand on veut, on peut.

Bravo Shigeru ban.

Un nouveau monde

Je ne sais pas qui est cette femme.

Je ne sais pas où elle va.

D’ailleurs, comme j’ai retourné la photo, cet endroit n’existe pas.

Il suffit de pas grand chose.

Pour tout changer.

Cliquer sur le bon bouton.

La bonne touche, plutôt.

Je ne sais pas ce que nous réserve 2018.

J’ai de l’espoir.

J’ai l’impression que j’ai ma place.

Comme faiseuse d’image.

Comme raconteuse d’histoire.

J’ai l’impression que je vais devoir travailler plus que jamais.

Mais j’aime ça, travailler.

Tant que c’est dans un domaine qui me plaît.

Je dois continuer d’assumer mes responsabilité.

Faire attention à ma pire ennemie…

Moi.

J’ai eu un exemple de ce dont je suis capable,

quand je n’y fais pas attention.

Ca m’a mis dans un stress extrême.

Enfin, je m’y suis mise toute seule…

Bref, je sais qu’on ne se refait pas

.Donc, je fais ce que je peux

et si je fais mal,

alors, je fais ce que je peux.

Encore,

pour me rattraper.

Je vais trier, et trier encore.

Ne pas m’encombrer de

ce et de ceux qui m’encombrent.

Aller de l’avant.

M’occuper de mes animaux.

Chaque jour, je peigne la petite Lilou.

c’était la plus frêle.

Mais depuis que je fais ça,

au début, elle n’aimait pas trop,

maintenant, on dirait qu’elle attends ce moment.

Et son poil qui était fin

est devenu aussi fort que celui de ses soeurs.

Elle a pris du poids.

Les animaux comme les plantes se renforcent

quand on leur donne de l’attention.

Mes chats, mon chien sont aussi ma famille.

Enfin bref, 2018 arrive.

J’ai assez  à faire pour occuper toute l’année.

Mon énergie revient.

Moi, ma famille, mes amis, mes animaux, mes plantes ,mon travail.

Voilà ma vie et elle me va.

Comme une vie.

Fascination

Les cygnes me fascinent.

Certains sont énormes.

A se demander comment ils font pour décoller.

Et pourtant, ils le font.

Comme des Concordes.

Grâce à la puissance de leurs ailes.

Incroyablement parfaites.

Elles sont souples.

Elles peuvent s’arrondir.

Pratiquement former des sortes de tubes, lors de l’atterrissage.

Je les observe depuis des années.

Je sais pas mal de choses à leur sujet.

Mais j’en apprends encore chaque fois que j’ai l’occasion.

Ce sont des parents extraordinaires.

Depuis la couvée, jusqu’à l’adolescence, ils veillent, surveillent , éduquent leurs petits.

Rien n’est plus beau qu’une maman cygne, portant ses petits sur son dos.

Devoir trois quatre petites têtes émerger entre les plumes.

Ils grandissent vite.

D’abord gris, puis bruns, ils s’éclaircissent jusqu’à ce blanc

immaculé qui caractérise les cygnes de notre lac.

Ils en sont les rois et les reines.

Ca m’embête un peu de les voir mendier des morceaux de pain.

S’apprivoiser.

Je les aime sauvage.

 

Le Noêl parfait

Prenez une petite fille.

Entourez la

de sa maman,

de sa grand-maman,

de ses deux arrières-grand-maman,

de son parrain,

et de son oncle.

Organisez une fête.

Avec un bon souper et des cadeaux.

Intéressez-vous à ses jouets, pour l’aider à les construire.

Si il le faut.

Et là, il le fallait.

Pu..rée de jouets ! à se poser des questions.

Entre le petit chien qu’on ne peut enlever de son carton qu’avec un tournevis (non fourni) et la rampe d’accès pour le petit chien en question, qu’il est impossible de clipper sans mode d’emploi… les adultes sont nécessaires…

Mais du coup on se retrouve tous à quatre pattes, sur le plancher du salon, à courir derrière un os, ou un mini-drone télécommandé.

L’enfant est ravis.

Parce que ce qu’il aime encore plus que ces jouets, c’est de voir les grands s’y intéresser.

Mes enfants avaient fait à manger, c’était super.

L’entrée était tellement copieuse, qu’on avait plus faim pour la suite.

Alors, on est passé direct au dessert.

Au lieu de se gaver et de gaspiller.

On garde ça pour demain.

Et c’est très bien.

Le bonheur c’est simple

Simple comme une mouette qui passe devant le soleil,

juste au bon moment.

Comme mon chat qui s’étire devant le feu, dans une position tellement ridicule, que je ne peux pas m’empêcher de rire.

Comme des amis qui passent le jour avant Noêl.

Qui vous apportent des présents délicats et parfumés.

Ca sent si bon chez moi ce soir.

Les essences délicates des merveilleuses bougies

parfumées d’Olivier.

Demain je me laverai les cheveux avec un autre de mes cadeaux apporté par ma toute nouvelle amie.

Les amis sont les cadeaux de la vie.

Et moi je suis tellement gâtée à ce niveau là.

Le jour de Noêl, nos amis sont avec leur familles respectives, comme je le serai avec la mienne.

Cette année, on s’adapte aux circonstances.

Bien sûr, les Noêl de mon enfance sont indétrônables.

Personne ne fera la sauce aux morilles aussi bien que ma tante Francine.

Et mon tonton Papin ne viendra pas pour la xième fois ,demander si on a pas froid, dans la pièce du bas, ou on aimait tellement jouer.

On ne sortira pas faire des igloos dans la neige avec Fabienne et Christian.

Mais cette année, je suis tellement fière et heureuse.

Mes enfants ont tout organisé.

C’est eux qui feront à manger.

Ils sont plutôt doués en cuisine, tout les deux.

Les cadeaux sont importants à Noêl.

On à beau dire, essayer de trouver des prétextes pour ne plus en faire,

un Noêl sans cadeau n’a aucun sens pour un enfant.

Je me souviens de tout mes cadeaux.

Ils m’ont construit.

Mon vélo jaune.

Mon microscope.

Les truffes aux chocolat de ma tante Francine.

Je me fiche de combien ça coute.

Un cadeau fait plaisir quand il est fait pour ça.

Qu’il soir fait des mains de quelqu’un qui à pris du temps , ou qu’il serve à quelque chose d’utile ou d’agréable.

C’est un présent, un gage d’affection.

Un cadeau sert à matérialiser l’amour.

L’amitié aussi bien sur.

Pour moi, c’est pareil..

L’année passée, je n’ai pas pu trouver de beau cadeau pour ma petite fille.

Alors cette année, j’ai décidé d’économiser..

Elle voulait une tête à coiffer.

J’ai fait un tas de magasin, hier.

On aurait dit que toutes les petites filles voulaient la même chose.

J’ai fait trois magasins sans succès.

Et puis, je me suis dit que c’était un signe, que je devais trouver mieux.

J’ai hâte de voir ce qu’elle en pensera !