Show must go on

Il y a un curieux phénomène, qui se retrouve dans ma vie.

Toutes les semaines… quand vient le jour du marché.

Les signes forts se manifestent, le jour avant , pour me donner la motivation d’y aller.

Pourtant, ça avait mal commencé.

Ce matin, je devais aller chercher ma petite fille,

tôt,

trop tôt pour quelqu’un qui va se coucher à 5h du matin.

Mais j’avais promis.. j’avais mis mon réveil et ma fille m’a téléphoné, en prime, pour être sure que j’étais bien réveillée.

Eh ben non,

je n’étais pas du tout, mais alors absolument pas du tout réveillée.

Même pas un petit peu.

Comme mon proprio ne chauffe pas, j’étais congelée.

Même sous mes deux duvets.

Alors sortir de mon lit, dans cet état, déjà que je ne suis pas du matin,

et que j’avais dormi 3h à tout casser… c’était de la torture.

Mes yeux refusaient de s’ouvrir.

Mon corps .. mais était-ce bien mon corps ?

J’avais l’impression de l’avoir emprunté à quelqu’un d’autre…

Une inconnue, qui s’en fichait de s’habiller n’importe comment.

pourvu qu’elle n’aie pas froid.

Bon j’aurais pu mettre le chauffage, électrique

mais comme ce n’étais pas mon corps,

que mon cerveau était encore éteint,

la connexion ne se faisait pas.

Arrivée dehors,

en mode zombie.

Je ne vois rien.

Mes yeux coulent ,

mon nez coule,

et , forcément….

ni ce corps étranger, , ni mon cerveau sur « off »,

n’ont pensé à prendre un mouchoir…

Ma trottinette m’aide un peu.

A la gare, j’évite la chute  sur la grille mouillée, instinctivement.

A croire que mon internet interne à trouvé le moyen de prendre du réseau quelque part.

Il faut bien, si je veux aller jusque chez ma fille.

Avec ma petite -fille, la force de l’amour m’anime,

me permet de la ramener chez moi,

En mode radar, cette fois…

……et puis le miracle opère,

comme chaque vendredi…

Mon auto-radio intégré s’allume, dans ma tête.

Et ça commence…

où plutôt ça continue, avec Queen.

Show must go onnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn.

Show must go ooooooooooooooooooooooooon.

Inside my heart is breacking….

mais je peux continuer quand même.

Alors tout va bien.

Je chante,

Je veux lui transmettre ça.

Les chansons de Queen.

C’est le travail des grands-mères, leur mission :

transmettre.

Et tout ça me donne de la force.

Il y a des petits miracles, comme ça…

Comme ce jeune homme, Jean-Baptiste, qui à la même voix que Johnny…

Bon Johnny et moi c’est une vielle histoire, il faisait déjà partie de la famille avant ma naissance.

Avec mon frère qui l’adorait…

Moi pas, mais  c’était comme un oncle qu’on doit prendre comme il est.

 

,

Oulà , m’égare..

et il est déjà 1h du mat.

Soyons très raisonnable !

Et allons nous coucher !

Demain , par tout les temps… je serai au marché

Out of this World

Quand on prépare le marché de Noêl, il faut assurer.

L’année passée , je n’avais que mes cartes.

Mais en même temps, il y a eu cette formidable opportunité d’acquérir du matériel pour faire des bijoux…

D’abord, il a fallu trier.

Des milliers de fournitures, perles, lucky charms, plumes, que sais-je…

Ensuite, je me suis mise au boulot…

Je ne sais pas combien de dizaines de bracelets et de collier j’ai fait…

mais j’en ai fait…

Ce que j’aime le plus , c’est être créative.

Ce que je regrette, ne pas avoir le temps de m’intéresser à ce qui se passe dans la vie des autres.

Je vis dans mon petit monde.

Animaux,ménage, enfants.. et marché du samedi.

Par ordre d’apparition..

Le monde continue de tourner de toutes façons.

Mais le samedi.. parlons-en du samedi , c’est le jour ou j e suis disponible.

Quiconque viendra me rendre visite, sera  bienvenue.

Parce que j’aime voir, rencontrer, discuter, apprendre à connaître les gens.

Les gens sont des voyages, des pays , des aventures.

Et ceux qui se croient banals sont souvent les plus intéressant

En plus…

 

Grâce à Eliane , je pourrai me faire du thé avec mon super thermos.

Dans ma tête en ce moment il y a des chansons de Quenn.

Les paroles de Freddie Mercury me transpercent le coeur

Pluie sur la ville

Il pleut fort, depuis quelques jours.

Spécialement aujourd’hui.

Sans tempête pour l’instant, heureusement.

Je n’ai pas encore de chauffage, mais je sens la différence avec les autres années.

Les fenêtres réparées, les voisins qui ont de nouvelles installations.

Tout ça réchauffe la maison, et chez moi, par extension.

Je travaille, le plus possible , pour être prête pour le marché de Noêl.

J’espère que je vais bientôt recevoir mes présentoirs à bijoux.

Je cherche toujours un présentoir à carte.

J’ai peut-être une piste, j’irai voir.

Et Aurore va m’aider sur le stand.

Ca c’est la meilleure nouvelle.

C’est bon de pouvoir compter sur ses amies.

Parce qu’il est clair qu’il me faudra dormir le matin, si je veux tenir .

Bon, là il est 4h, il est temps d’y aller.

Je dois garder confiance.

En moi, en les autres, en mon travail.

Et le moral ?

Aussi.

 

Maman

Maman… si il y a bien un mot qui nous concerne absolument tous, c’est celui-là.

Bien sûr, on n’est pas tous maman, mais , forcément, on vient tous de là… du ventre d’une maman.

Ceci dit… logiquement , les mamans devraient êtres considérés comme les personnes les plus importantes  au monde ,non ?

On devrait les vénérer pour ce qu’elles font à la base, porter la vie, donner naissance à de nouveaux êtres humains.

Perpétuer la Vie.

Et le plus souvent, elles s’occupent de cette vie, ce qui croyez-moi est loin d’être facile.

Mais j’y reviendrai.

Ce que je veux dire, c’est ma constatation :

les mères sont les personnes  qui portent, dès la naissance, la responsabilité du monde.

Quoi qu’elles décident , par la suite, elle vont toutes leur vie subir la pression sociale qu’on applique aux mères.

Pression qui diffère suivant les lieux d’origine et d’existence, mais pression de toutes façons.

Mère tu sera, mère tu est, mère tu restera, toute ta vie.

T’as voulu des enfants ? tu dois t’en occuper.

Et bien, s’il te plait.

Sinon tu sera jugée, culpabilisée, voir dénoncée et punie.

Qui qu’il se passe sera ta faute, ta responsabilité. Soyons vraiment juste, ce sera surtout  difficile..

Ca ne t’empêchera pas d’aimer tes enfants.

A se demander, même, si cette difficulté ne renforcerait pas ton amour, d’une manière curieuse.

Puis que tu leur en voudra de t’enfaire autant baver… et que tu serais capable de mourir pour eux quand même.

Et gare à toi, si ce n’est pas le cas !

Il n’y a qu’à voir comment les gens crachent leur haine sur les réseaux sociaux, sur celles qui ont le malheur de faillir à la tâche suprême.

Alors tu développera des pouvoirs nouveaux,

des capacités étonnantes :

tu sera capable de les entendre hurler , juste à côté de toi.

Et ça ne te fera plus rien.

En apparence bien sûr.

Quelque chose c’est déjà cassé dans ton cerveau, dans la partie qui contrôle la résistance aux hurlements.

Je me souviens encore du jour o`ça m’est arrivé.

Tout ça pour dire :

Etre mère, de naissance ou d’adoption,

devrait être,

je ne sais pas,

devrait être

mieux valorisé.

 

Ma fortune

Je suis extrêmement riche.

En copines.

Pas que j’en aie spécialement beaucoup,

par contre, celles que j’ai la grande chance d’avoir dans ma vie,

sont absolument fabuleuses.

Je l’ai déjà dit ?

C’est vrai.

Mais entre temps, j’en ai connu d’autres, j’ai découvert d’autres histoires,

j’ai pu voir leurs progrès, les difficultés, leurs batailles.

Je ne dirai pas comment elles s’appellent, parce qu’elles sont toutes importantes, et elles le savent.

Elles on vécu des choses incroyables, qui aurait traumatisé bien des hommes.

Mais pas elles.

Elles avançnt, et lorsqu’elles trouvent la force de s’amuser, il en est encore pour mettre en doute la difficulté de leurs existence.

Mais pas moi.

Parce que je connais leurs histoires.

J’aimerais tellement les raconter, tant elles sont exemplaires.

Ce sont des histoires d’amour, des histoires de vie, des histoire de courage ordinaire ou extraordinaire.

Ce sont des femmes exemplaires à tout les niveaux, avec des valeurs.

Et si elles ont fait des erreurs, alors, elles mettent tout en oeuvre pour les réparer.

Les plus héroïques sont les plus discrètes.

Inconsciente de la beauté que celà leur confère.

Je les admire tellement.

J’aimerais être à la hauteur de leur affection.

Je les aime tellement.

J’aimerais être parfaite, pour ne jamais les décevoirs.

Mais je ne le suis pas.

Je suis pleine de défauts et j’en suis bien consciente.

Mais voilà ce que je crois :

Nos différences , nos failles, nos défauts même font partie de nous, intégralement.

En amitié on ne rejette pas quelqu’un parce qu’il n’a pas les mêmes idées,

parce qu’il à fait des erreurs.

Bien sûr certaines sont plus dur à avaler que d’autres.

 

L’amitié est une forme d’amour complexe et merveilleuse.

Elle ne possède pas.

Elle partage.

Elle accepte, même si elle ne cautionne pas.

Elle est contadictoire, manque d’objectivité même, parfois.

Et si elle blesse, ce n’est jamais exprès.

Elle s’explique, elle s’excuse, elle renforce.

Merci mes amies, pour cette force que vous m’apportez <3

 

 

Les Trésors du Marché

Je ne sais pas ce que les gens pensent, en général, des gens qui font le Marché.

Si différents, originaux, souvent, venant de tout les horizons.

Je sais , par contre, ce que je pensais, moi ,avant d’y aller.

Et c’est pas très glorieux…

Quand j’y repense.

Mis à part Pierre, que je connaissais, et que je savais instruit et cultivé,

j’avais tendance à croire que les autres, étaient là, parce qu’ils n’avaient rien trouvé d’autre…

Honte sur moi.

Je vois à quel point je me suis trompé, depuis que , moi aussi je fais partie de ces gens.

D’abord, j’aimerais rappeler, comme c’est dur, de faire le marché.

Rester sous la pluie, comme samedi, pendant des heures, debout, à guetter le client qui ne vient pas.

En fait, ce serait dur, si on était pas une aussi bonne équipe.

Qui se soutient, qui veille les uns sur les autres.

Est-ce que vous appréciez vos collègues de travail, au point de vous réjouir de les revoir?

De leur faire la bise, en arrivant et en repartant ?

De savoir tout, ou presque sur leur vie sentimentale?

Sur leur caractère…

Est-ce que vous les encouragez dans leurs efforts ?

Est-ce que vous compatissez dans leurs peines ?

Nous oui, on fait tout ça, et plus encore.

On se confie nos trésoreries respectives, en toute confiance.

On ne guette pas le nombre de minutes passées aux toilettes,

et lorsque l’un de nous est absent… il nous manque..

Comme je me trompais sur les marchands, en général et en particuliers encore plus.

Entre nous, qui avons le temps de discuter, nous rigolons, mais nous en apprenons beaucoup aussi.

Sir toutes sortes de sujets.

Tenez, samedi passé, il y avait Véro, une nouvelle, sur le stand d’à côté.

Une femme passionnante.

Qui, entre autres, en connait un rayon sur les chiens.

Je sais maintenant pourquoi les chats attaquent mon pain ; pour le levain.

Qui, précision utile, est très bon pour eux….

Oh bien sûr, il y a aussi le crétin de service ,qui trouve drôle de vous faire louper une vente…

Mais nous sommes tous nos propres patrons,

Patron et employé à la fois..

Les gens sont drôles.. ils croient dans le pouvoir des pierres, dans les vibrations cosmiques et tout le tintouins,

mais ils se  ruent dans le stand des bracelets fabriqués à la chaînes.

Fabriqués sans joie , par des employés exploités…

Avec des pierres chargées de leurs émotions, si on est logique…

Après tout c’est leur droit..

Jeureusement, il y a ceux qui reconnaissent la valeur de notre travail, que ce soit le mien, ou les bijoux fabriqués par Leila.

Ca mérite un autre article.

Je vais me coucher, trop fatiguée.

passez la meilleure ds journées.

 

 

avance…

J’ai bien avancé aujourd’hui.

 

J’ai nettoyé mon jardin d’hiver.

Mes noix aussi.

En essayant de les nettoyer  en les brosser

et rebrosser…

Ca ne sert à rien.

Strictement rien.

Le seul moyen de les rendre aussi blanches qu’en magasin, c’est de les tremper dans une solution d’eau de javel.

Et ça , pas question !

bon désolée pour ceux qui aiment la lecture, mais je suis crevée, je m’endors sur mon clavier!   .

Alors bisou et à demain

si on veut  bien.

Un milliard de choses à faire

Voilà, c’est fait… j’ai commandé les présentoirs à bijoux de mes rêves, qui devraient arriver très vite, vu la fortune que j’ai dépensé pour ça en frais d’expédition.

Fortune qui compense le faible coût des présentoirs en question.

J’ai des milliards de choses à faire.

Et pourtant, j’ai passé une bonne partie de la journée à m’occuper de mes noix.

20 kilos de noix.. c’est quelque chose.

D’abord, elles sont entourées par une cosse verte, qui devient rapidement brune et très collante.

A ce moment là, ça s’apelle du brou de noix.

Collante, et coupantes, les noix.. je me suis enfoncé une écharde de coque dans l’ongle…

Ensuite, il faut les mettre à sécher, pour que le brou en question soit plus facile à enlever.

Comme il pleut, je dois le faire à l’intérieur.

Heureusement, j’ai de la place dans mon jardin d’hiver.

Après il faudra encore les brosser.

J’ai essayé de les faire enrobée dans du sucre caramélisé.

C’est bon, mais pas délicieux.

Alors j’ai cherché et trouvé une recette de noix au beurre salé.

A tartiner.

A mettre dans les crêpes pour changer un peu….

Je vais essayer ça demain.

On verra bien ce que ça donne.

Je n’ai plus qu’à trouver le présentoir à carte de mes rêves.

Peut-être qu’en allant demander dans une papeterie, s’ils en ont un vieux qu’ils pourraient me céder pour pas cher…

Tout est possible.

Le tout c’est de demander.

Celui qui ne demande pas ne reçoit pas non plus, non ?

Sauf exception .

J’ai tellement de la chance d’être en bonne santé.

Je dois en profiter, tant que c’est là.

J’ai une grosse pensée pour celles et ceux qui n’ont pas cette chance : comme i la vie n’était déjà pas assez difficile…

Courage !

La roue tourne.

Rattraper le train…

en  marche.

Je saute sur mon cheval, et je galope pour rattraper le train

On dirait que tout ce que j’étais en train de faire : m’habituer à mon i-phone, faire des vidéos, préparer le marché de Noêl , est…

comme un ballon gonflable, qui c’est envolé.

Et que je dois rattraper.

Comme le train.

Comme mes progrès.

Comme mes efforts.

Avec la fatigue, mon cerveau s’est reseter.

Comme un ordinateur.

Et tout est flou.

Empoussiéré.

Alors je cours..

je m’agite dans tout les sens…

Mais courir ne sert à rien… il faut partir à point…

Je n’avais jamais bien compris cette maxime de La Fontaine…

Mais il avait raison Jeannot : partir à point, ça veut dire être prête.

Faire une chose après l’autre, au bon moment.

J’ai des choses à rattraper.

Mon mois n’est pas perdu, j’ai surement appris pendant ce temps.

Mais appris quoi ?

Que la vie à de l’imagination ?

Je le savais déjà.

Qu’on peut compter sur des personnes formidables pour vous aider ?

Ca aussi je le savais déjà, mais j’avoue que ça me pose encore un problème : parce que ce que je voudrais, c’est aider moi-même.

Je vais le faire, j’y arriverai, si j’ai confiance.

Si je continue de croire que la vie est une chaîne.

Pas de celle qui vous emprisonne,

Non, de celle qui vous relie.

Et si on accpete de l’aide, on pourra aider soi-même.

On permet aussi à l’autre d’exprimer ce qu’il est.

La vraie aide, vient de personne désintéressée, qui ont du coeur.

qui savent écouter.

J’ai tellement de chance d’en connaître.

Maintenant, je vais bosser comme une bête.

Parce que j’aime ça, travailler.

J’adore ça , même.

Quand je vais ce qui me plaît.

Et je ne doute pas qu’en continuant, je vais y arriver.

Que peu à peu je pourrai m’acheter ce dont j’ai besoin.

Parce que ma situation de maintenant est très fragile.

La bonne nouvelle, cest que j’ai de quoi me nourrir, mes animaux et moi.

Mais j’ai zéro franc pour investir.

Et pas question, mais alors, vraiment pas question une minute que je retourne aux oeuvres sociales.

Ce serait l’enfer assuré.

Le retour en arrière fatal.

Trouver une organisation qui m’aiderait… perdre mon temps à faire un dossier, à sonner aux portes, sans garantie de succès…

Je ne peux pas me le permettre.

Mon temps est trop précieux.

Non, je vais croire en moi, bosser comme une bête.

Dans la photo, dans les bijoux, et j’y arriverai.

De sur..

Je vais rattraper le train,

sauter assez haut pour récupérer ce ballon qui m’emmènera encore plus haut.

Je peux le faire.

Je suis déjà en train.

J’ai des supers chaussettes pour l’hiver que m’a tricoté Isa.

Et même des guêtres.

J’ai tout ce qu’il faut.

Le marché de Noêl c’est ma chance.

Je ne la laisserai pas passer.

Reset-moi

j’ai appris un truc l’autre jour :

Notre cerveau fait des resets.

Cmme les ordinateurs.

En réalité, c’est plutôt les ordinateurs qui fonctionnent comme nous.

Puisqu’ils sont conçus par des êtres humains.

Quand on arrive dans une pièce et qu’on ne se souvient plus de ce qu’on voulais faire, c’est pour cette raison.

Notre mémoire à emmagasiné trop d’infos et fait de la place.

Mais en retournant oen arrière, on peut s’en souvenir,

comme avec une sauvegarde.

Alors je n’oublie rien,

surtout pas la  la bonté des gens.

Mais la je dois dormir, je vous raconterai ma vie  plus tard.

Paa                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         d