For ever young

Ma petite maman  à 89 ans aujourd’hui.

Normalement.

Mais pas pour moi.

Dans ma tête, elle est plus jeune que moi aujourd’hui.

Elle à 48 ans et elle doit les avoir pour toujours.

Parce que je ne veux pas qu’elle vieillisse.

J’ai besoin d’elle.

Je ne peux pas imaginer la vie sans elle.

Je déteste qu’elle nous dise : vous savez, j’en ai plus pour longtemps.

C’est impossible,

Ma mère est immortelle.

Et il ne peut en être autrement.

Ma mère est extraordinaire.

Sur tout les points.

Je vois toute sa vie de mère.

De maman.

Nous , je sais que ma soeur pense pareil,

nous, donc, ne pouvions pas avoir de meilleure maman.

Le jour ou je suis devenu maman à mon tour, je savais que la barre était trop haute.

J’ai fait ce que j’ai pu.

Et c’est pas fini, maman c’est pour la vie.

Voilà pourquoi la mienne, je veux qu’elle vive pour toujours, et que , je sais c’est très égoïste, à la limite je parte avant elle, ça m’arrangerait.

C’est une dure ma mam.

Dans sa vie, à 89 ans, elle n’est allée à l’hôpital que deux fois.

Accouchements mis à part.

Par chance, elle à jusqu’îci échappé au cancer.

Ce qui est assez surprenant, vu le nombre effarant de personnes touchées parce mal épouvantable.

Mon père par exemple, qui n’a même pas pu profiter vraiment de sa retraite…

Je pense , maintenant aux personnes qui ont perdu leurs parents pendant la période des fêtes.

Pour la première fois de ma vie, j’arrive à imaginer ce que ça signifie.

Alors que le monde entier à l’air de s’amuser,  on doit se sentir encore plus seul.

Encore plus malheureux.

Abandonné.

Et Noël, fête de famille par excellence…

perd soudain tout son sens.

Ce qui jadis symbolisait la douceur du cocon familial, n’est plus que vide et tristesse.

Et ces gens là, ceux que je connais, sont trop délicat pour imposer leur malheur.

Ils se retirent sans un mot, pour ne pas déranger le bonheur des autres.

Noble attitude, alors que peut-être, tout au fond , une part d’eux-même aimerait

les faire taire à coup de   bûche……………………………………………………………………………………………………………………..

Vivre en paix

C’est tout ce que je demande.

Alors , je profite de chaque  minute de paix.

Et si je sens que ma paix est menacée, alors je fuis, ou je calme le jeux.

Parce que je déteste les conflicts.

Le bord du lac de Bienne, le soir , a quelque chose d’à la fois puissant et calme.

L’eau est impassible, au loin l’Ile St-Pierre ressemble à une tortue géante.

Curieusement, alors que le spectacle du coucher de soleil est magnfique, il y a peu de monde.

Peut-être parce que c’est l’heure ou les gens rentrent du boulot, font leurs commissons et sont trop fatigués pour ressortir.

Mais ça et là, on voit des solitaires,  venu chercher un peu de cette paix,

un peu de ce calme et de cette puissance.

Notre lac a quelque chose de magique,

mais vraiment magique.

J’ai rencontré une jeune femme l’autre soir.

Une belle et élégante jeune femme.

Habillée chic, avec de longs cheveux soignés.

Elle est juste derrière moi, le long du quai, au débarcadère.

Elle me demande si je peux la laisser être seule

sur cet étroite bande de pierre qui entre dans le lac en longeant le port.

Presque séchement.

Comme si c’était un privilège qu’elle s’accordait et que je dérangeais son plan.

Elle dit qu’elle veut faire des photos du paysage.mais qu’elle n’aime pas avoir quelqu’un dessus

Mais je la comprends, alors j’accepte.

Je lui dit que moi, par contre, j’aime avoir quelqu’un.

Une silhouette, à contre-jour.

Je lui demande si je peux la prendre,

elle s’est radoucie ; elle accepte gentiment.

Au moment de partir elle me confie qu’elle vient se recharger.

Prendre son énergie.

Que ça lui fait du bien..

Elle ajoute qu’elle n’a pas besoin de partir,

parce qu’ici on a tout.

Je ne m’attendais pas qu’elle se confie ainsi.

Alors je lui dit, moi aussi , mon amour pour ma ville.

et pour son lac.

C’est un beau moment de partage.

En parlant de partage, je vais pousser un ou deux chats et je vais me coucher.

 

 

Réparation

Quand on est comme moi.. tellement sensible et tellement testée par la vie, mais qu’on a de la ressource, alors, c’est tout un chemin pour avancer.

Une nouvelle étape que je viens de franchir, c’est celle qui est aussi en rapport avec « l’auto-sabotation. »

Quand on à tellement peur d’échouer, qu’on s’empêche de réussir.

Et la dépression.

On sait qu’on à du boulot, mais on le laisse en plan, et l’idée de s’en occuper semble tellement tellement difficile.

Alors que non.

Du coup, on fait tout au dernier moment, ou alors il nous faut une « deadline »

Eh bien ça ,ç’est en train de passer.

Je crois même que c’est terminé.

Cette semaine, j’ai attaqué mon travail en retard,, sans problème aucun.

J’ai terminé tout ce que j’ai à terminer.

Manque plus que le bracelet de Flo.

Mais Flo.. comment dire, d’abord c’est une personne de coeur que j’aime beaucoup.

Grande amie de ma soeur, c’est en vérité quasi une soeur pour elle, sauf qu’elles n’ont ni la même mère , ni le même père, mais dans leur cas, c’est un détail.

Bon Flo, on peut le dire de deux façons : elle sait ce qu’elle veut.

Ou alors.. c’est une ch….. de première.

Avec le sens de l’humour.

Donc, le premier bracelet que je lui ai fait ne correspondait pas à son souhait profonds.

Ce que je peux tout-à-fait admettre.

Alors, je vais recommencer.

Mais comme il va me falloir toute ma concentration pour ça, je l’ai gardé pour la fin.

Chaque collier, chaque bracelet que je fait m’aide à avancer.

Flo aussi, à sa façon.

Je t’aime Flo, merci d’être une si bonne amie pour ma soeur.

Rien n’est plus important que la famille.

Et l’amitié, c’est aussi un lien familial.

J’ai aussi terminé un collier spécial, que j’avais commencé pendant le marché.

La pierre est une shungite.

C’est un tour de cou, plutôt fin, qui se porte plutôt haut.

Le noir et ses reflets argent symbolisent la nuit.

Dans ce qu’elle à de mystérieux et d’énergétique.

Cette nuit qui m’inspire tant.

Cette nuit que j’aime tant.

Parce que j’ai la paix.

Le tour ( suite)

Oui la vie est faite de cycle.

On oublie parfois que c’est le cas.. on se croit coincé dans un état,

mais la roue tourne,

magnifiquement.

Soudain ,l’énergie que l’on croyait disparue à tout jamais,

(comme si à 53 ans on était déjà une personne âgée)

l’énergie, donc, revient.

En quelques minutes je range ce qui avait l’air de prendre des heures…

Ce qui avait l’air si pénible, en vérité ne l’est pas.

Je prends même plaisir à nettoyer dans les coins.

C’est dire.

Et ce que je me compliquais à analyser comme étant un  culpabilisant complexe suisse de propreté, redevient, simplement une habitude normale.

Oh oui , il s’en passe des choses dans ma petite tête.

Mais , quand elles ont fini leur tour,

qu’elle repasse par le Start,

alors, le bonus arrive.

En parlant de bonus,  le marché de Noël m’a permis de réinvestir dans de merveilleuses nouvelles perles.

Elles me susurrent toutes à l’oreille : essaie-moi, essaie- moi …

Alors je vais aller me coucher, avant de me faire attaquer par des japonaises,

ou des Swarowski.

Allez je vous souhaite une toute bonne journée !

Le tour

Samedi au matin.. grosse baisse d’énergie.

T’as qu’à dormir me direz vous.

Mais ce n’est pas ça.

En temps normal, je peux passer tout outre…

Mais là, c’était trop, le moral et le physique ont lâché en même temps.

Je contemplais mon appartement bordélisé et l’ampleur de la tache me

fatiguait encore plus.

Quand à mon intérieur… mon autre intérieur, celui de mon esprit…

c’était pareil.

J’ai appris quelque chose d’intéressant aujourd’hui, à propos de l’anxiété.

C’est Rosette qui le dit, Rosette Poletti, et je suis d’accord avec elle :

l’anxiété viens quand on manque de repos.

Quand on veut aller trop vite et qu’on perds le contact avec soi-même.

Je crois que c’est aussi une question de proportion.

Celle qu’on donne à ses problèmes.

En les ressassant.

Si vous saviez… j’ai fait des progrès déjà… mais comme je me connais, ce qui me travaille aujourd’hui  aurait pu me démolir totalement il y a peu.

Mais c’est fini de me laisser démolir.

Déjà, personne ou plutôt, ça arrive très rarement que quelqu’un ait vraiment pour but de vous démolir.

Par contre, l’égoïsme, la bêtise, l’injustice … tout ces travers humains qui nous pourrissent la vie, sont très rependus.

La trahison aussi.

Mais voilà…

Enfin bref, j’ai décidé que cette année, je n’allais pas me laisser descendre par.. ma propre personne, en accordant trop d’énergie à ceux qui au final, n’en valent pas la peine.

Mais c’est pas si facile.

Ca occupe l’esprit… et on s’en passerait bien.

On l’avait pas prévu. et on s’en passerait bien.

On s’en passerait bien !!!

Et voilà, après tout, si le reste du monde n’est pas conforme à ce qu’on aimerait qu’il soit.. ce n’est pas nouveau.

On devrait le savoir à force !

Mais on s’en passerait bien !!!!!!!

Donc on s’en passe.

Voilà.

Et quand on se retrouve face aux sources de ces problèmes là, il n’y a qu’une chose à leur dire :

… bip…

je cherche une punch-line bien sentie!

Mais je n’en trouve pas.

En fait, je n’ai pas envie de les voir.

Ni de m’ appesantir sur le sujet.

Il y a des gens comme ça, qui ne doutent de rien.

Qui vous prennent pour quantité négligeable et n’hésitent pas à bousiller ce que vous construisez sans remord aucun.

Donc ces gens là… on s’en passe.

Voilà.

Pendant ce temps, en Australie , les feux de brousse sont en train de faire des ravages.

500 millions d’animaux sont déjà morts. C’est terrible.

Et 24 êtres humains.

Comment je vais faire pour être drôle après ça ?

Je regarde la télé, la remise de Golden Globes.

Forcément ,en tant que fan de séries et de cinéma, je devais.

Absence de couleur… alors que des série phénoménales sont sortie

en 2019 réalisés et joués par des réalisateurs et acteurs noirs.

Je pense à Ava Duverney.. par exemple qui a réalisé « Dans leur regard »

et aux acteurs de « Pose »… par exemple.

Défilé de robes à paillettes…

J’aime les paillettes, mais bon rien de transcendant pour l’instant.

Mais ça me fait penser que j’ai des projets..

Enfin un en particulier… mais je n’en parle pas ,je dois essayer, d’abord.

En attendant, je vois un collier sur le cou de Charlize Theron qui m’inspire.

Pas facile à faire avec mes micro-perles japonaises, mais j’ai commencé-

Et aller me coucher…

Demain matin, je sais déjà que je n’aurai plus d’éléctricité, donc qu’il va faire super-froid dans ma chambre ou le radiateur  mural ne fonctionne pas.

Et je devrai traverser la ville pour remettre du cash sur ma carte.

Puisque j’ai un système d’éléctricité pre-pay.

Pratique pour savoir ou on en est, mais chiant en hiver…

Bon j’arrête de me plaindre ?

Oui, promis.

Passez une bonne journée !!

Au travail

J’allais me coucher quand une nouvelle série à commencé…

Par curiosité d’abord, et ensuite, parce que ça à l’air tout-à-fait passionnant,

je regarde les premiers épisodes.

« Le Messie ».

Que se passerait-il, si vraiment Jésus décidait de se repointer maintenant ?

C’est bien foutu, parce que cohérent avec notre monde actuel plein d’injustice de violence et de doutes.

Et aussi, parce qu’on pourrait y croire.

Je ne sais pas grand chose, à vrai dire , sur le retour de Jésus.

Dans la vraie vie, des tas de gens ont prétendu et prétendent

encore être Jésus.

D’ailleurs je crois même que c’est carrément une maladie psychiatrique,

genre « syndrome du Sauveur* un truc du genre..

Mais aucun d’eux n’a pu faire de miracle…

La question que je me pose là, à 4h du matin au lieu d’aller me coucher, c’est :

croire.. ok, chacun croit en ce qu’il veut, mais est-ce qu’on doit empêcher les autres de croire, si on pense qu’ils croient aux mauvaises choses ?

Et si quelqu’un dispense de fausses croyances évidentes, pour s’enrichir, est-ce qu’il faut s’en mêler ?

Je crois en moi et je crois en les autres être humains, parce que nous avons tous cette capacité géniale de sentir ce qu’on ne voit pas.

On sent qu’on aime ou qu’on n’aime pas.

On se sent heureux ou triste.

On sait jusqu’au fonds de soi des tas de sentiments.

Et pourtant, la plupart du temps, non seulement on ne s’écoute pas, mais en plus, on ne se fait pas confiance.

Je dis la plupart du temps, parce qu’heureusement, on y arrive parfois.

Parfois.. par foi ?

Il y a deux choses que je déteste :

1) qu’on me dise en quoi je dois croire.

2) qu’on pense savoir en quoi je crois.

et je pourrais en rajouter une troisième :

3) que l’on veuille croire aveuglement en tout ce que je crois.

Parce que , le point commun de ces trois points, c’est la privation de liberté.

Rien n’est plus important pour moi que la liberté .

La liberté de choisir ce qu’on choisit.

La liberté de penser ce qu’on pense.

D’aimer qui on aime.. et de manger ce qu’on à envie de manger.

Tant qu’on ne fait pas de mal aux autres, tant qu’on empiète pas sur leur propre liberté.

Voilà pourquoi je n’ai plus de religion, que je n’aurai jamais de gourou, et que je n’en serai pas un moi-même.

Par contre, la question que je me pose, c’est que faut-il faire quand on sait que quelqu’un ment , par intérêt .

Je me dis que tant que ça ne fait pas de mal, et que même ça peut faire du bien, si les gens ont besoin d’un support payant à leur croyance, après tout ça les regarde… que chacun doit être libre de faire ce qu’il veut.

Mais ça me gêne qu’on en profite.

J’aurais même envie de combattre ça.

Mais je n’aime pas les conflits.

Donc, je vais faire plutôt comme ça , proposer et laisser les gens disposer.

Proposer de se renseigner.

Et ne pas oublier que rien n’est tout bon ou tout mauvais.

Et surtout, de ne pas se fier aux apparences

Et encore… qu’on ne sait jamais…

 

 

 

 

 

Priorités

Il y a 8 ans, bientôt 9, la vie me faisait un cadeau imprévu.

Grand-Maman.

La fonction sacrée qui m’est tombé dessus quand je ne m’y attendais pas.

Au moment où je me demandais si je n’allais pas en refaire un moi-même.

Tant ça me manquait,cette expérience, ce sentiment, ces sentiments…

Cet amour…

De l’amour j’en ai eu.

Tellement que l’idée , un peu absurde, c’est vrai, d’avoir un bébé à 44 ans,

s’est envolé d’elle-même.

De l’amour, j’en ai encore, comme une source qui ne se tarirais jamais.

Parfois, je me demande, quand elle aura 15 ans… l’âge ou on préfère ses copains à sa famille, si elle m’aimera autant…

Alors, j’en profite tant que je peux.

En parlant de profiter, je profite des vacances, pour me rattraper.

Parce qu’avec le marché de Noël, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour elle.

Alors c’est elle qui venait vers moi, sur mon stand, pas tellement pour faire la vendeuse, non elle préférait profiter du stand de Pierre qui regorge de bédés,

mais plutôt pour être avec moi.

Alors je lui fait des bons petits plats, je lui cherche ses dessins animés préférés, et je la laisse bricoler en en mettant partout.. sans trop râler

 

 

Il n’y a rien de plus important au monde pour moi que ma famille.

Une année extraordinaire

Quand je fais mon petit bilan perso…

de cette année passée, ponctuée par les marchés du samedi, je me dis

qu’elle était vraiment fantastique.

Humainement parlant, en tout premier.

J’ai vu de quoi sont capable les gens, en bien.

En vraiment très bien.

Cette année, des personnes que je connaissais,

et d’autres que je connaissais à peine m’ont apporté une aide immense.

Sans rien demander en retour.

Et parfois même , en insistant pour le faire, alors que moi, j’avais de la peine à concevoir qu’on m’aide autant.

Il faut dire que j’en n’avait pas trop l’habitude…

Pendant des années, j’étais trop occupée à survivre .

Maintenant, il faut être juste. Je vis, ok, j’avance, ok, mais je suis encore

loin de  gagner ma vie, dans le sens où on l’entends chez nous.

Voiture, vacances…voyages… trois mots en « v » qui ne sont pas encore pour moi.

Mais d’ailleurs, le jour où j’aurais assez enfin, je n’ai envie de rien de tout ça.

Je rêve d’une maison, à moi, avec un immense terrain autour.

Une piscine, un jardin, des animaux de la ferme.

Des poules à la retraites, qui viendraient finir leurs jour chez moi, et tant pis si elles ne pondent plus. J’en prendrai d’autres pour ça.

Des poules soies.

Elles sont si belles, si fascinantes, et il parait même qu’elles sont sociables et qu’elles se laissent  toucher.

Que ce sont de bonnes mères aussi.

Il y en a de toutes les couleurs :

Blanc, noir, fauve, rouge, bleu, perdrix argenté, perdrix doré, splash, bleu, gris perle, chocolat, coucou, coucou chocolat, blanc tacheté noir.

Comme j’adorerai les voir trottiner librement, toutes ces poulettes si rigolottes. Et la nuit, je les mettrai bien en sécurité, pour qu’aucun renard ne viennent les manger.

Je construirai une sorte de super-poulailler,  aussi inviolable qu’un coffre-fort de la banque nationale suisse.

Parce que c’est très malin , un renard, il faudra qu’il soit couvert, mais aussi renforcé au sol.

Pour qu’il ne puisse ni grimper, ni creuser pour les atteindre.

Et puis j’aurai des chiens. Ma vieille Prisca encore, j’espère et d’autres que je recueillerai.

Et mon troupeau de chats, qui me protège.

Faire pousser et manger mes carottes et mes raisinets.

Des fleurs aussi.

Je n’aurais pas envie de partir, parce que mes animaux, mes plantes, ma maison me manqueraient trop.

Il y aura un grand salon, une immense cuisine à l’ancienne avec un évier en pierre.

Une grande et longue table en bois.

Je ne sais pas qui habitera avec moi, par contre, je sais que j’aurai envie de faire à manger pour ma famille et mes amis.

Pas tout les jours, hein, mais quand ça me fera plaisir, parce que j’adore

De donner des fêtes qui dureraient toute la nuit.

En été, on danserait dehors, sous les étoiles, on ferait des grillades.

Voilà la vie de mes rêves.

Celle vers laquelle je me dirige.

Bien sûr je continuerais d’être créative.

Je ferais des choses encore plus grandes.

Je continuerais d’écrire.

Pou arriver à ça, je vais devoir travailler encore, et encore.

Travailler dur, travailler fort.

J’ai de nouveaux projets, je ne vous dit rien, w

Je me réjouie déjà.

 

Curiosity killed the Cat but…

…but  satisfaction brought it back ».

Voilà…. je ne sais pas combien d’heures j’ai passé à chercher ces p… de perles japonaises.

Sur le net, bien s^r, mais c’est comme si j’avais visité le monde entier, parcourant des milliers de kilomètres à travers la jungle des pages colorées. à scruter pour trouver la bonne couleur.

Problème rendu plus difficile par la couleur elle-même justement, qui est changeante avec la lumière, donc entre la photo  et ce que vous recevez vraiment, il y a parfois de petites, voir de grandes, très grandes différences.

Mais c’est ma faute… quand j’ai reçu pour la première fois, ces perles microscopiques, je n’y ai pas cru.

Elles coûtent  plutôt cher, et sont si minuscules, qu’il en faut des tas pour faire un minuscule bracelet…

Que j’ai fait.

Et voilà que ce tout petit truc , perdu au milieu de toutes mes autres créations , fait le buzz… il fallait un petit poignet comme celui d’Eliane pour l’emporter, mais j’ai déjà 4 commandes pour des oeuvres à base de ces perles là…

Mais voilà, ça fait des mois que j’ai commandé ces perlettes, et comme je n’y croyait pas, je n’i absolument pas fait attention à leur nom, j’ai même oublié sur quel site j’ai bien pu les avoirs.

A cette époque, je faisait des tests sur différents domines, pour savoir avec qui je pourrais traiter en toute confiance..

Et figurez-vous qu’il semble que ces perles , justement sont en quelque sorte en rupture de stock, mondialement…

Parce que cette couleur-là… la couleur « paon* est certainement pas des plus facile à obtenir.. mais elle est si belle que tout le monde en veut.

Je sais maintenant ce que je dois faire.

J’ai des tas de nouvelles idées pour m’améliorer.

Des nouvelles collections.

Un boulot immense qui m’attends

Il me faut de l’aide, c’est clair.

Je vois mes camarades marchands,

Ceux qui réussissent le mieux travaillent en couple.

Bon, je ne vais quand même pas me mettre en couple juste pour mieux réussir…

Mais si je prends quelques minutes pour méditer sur la question, je me rends compte, que dans l’histoire de l’humanité. ça c’est beaucoup fait. Exprès ou pas.

Bon ,moi j’aime bien  être célibataire.

Moins de soucis.

Moins d’aide aussi, mais l’un dans l’autre… ça me va.

J’ai déjà bien assez à me gérer, sans devoir encore comprendre ce qui se passe juste à côté.

Bon, la je dois absolument continuer mon ménage, histoire de finir l’année dans un appart qui n’a pas l’air d’avoir subit  le passage de l’ouragan Katrina.

Ma petite fille s’est  fait une cabane sur la canapé avec des couvertures.

Ca me rapelle des souvenirs… cabane sous les tables, avec ma soeur.

Cabane avec mes cousins….

Cabane avec les chats et Prisca.

C’est drôle , parce qu’on faisait ça déjà, il y a 40 ans et ma petite-fille le fait d’ell-même , à la même époque de l’année.

Sans qu’on en aie parlé.

comme quoi ce qui doit se transmettre se transmet.

De toutes façons.

 

 

 

L’impossible repos

Repose-toi… qu’ils disent…

Je veux bien,

no en fait, j’en r^ve ! mais quand ?

J’ai tellement à faire,

Ls, je viens de finir la vaisselle,

« vaisseéée » un joli mot pour une tâche aussi ingrate.

Et comme je me tape en même temps la saison 2 de Lost in Space, ça m’a pris 5h…avec les temps d’arrêt pour lire les sous-titres.

La plus grosse vaisselle de touts les temps. de deux personnes,

dont une arrive épuisée à la maison et l’autre n’en sors pas , mais n’y touche pas pour autant.

Enfin bref, c’est fait-

Demain j’attaque mes étagères qui ont l’air d’avoir été cambriolées.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Me reposer, attaquer mes étagères ? Doux rêves, c’est déjà fantastique que j’aie pu faire la vaisselle…

Maintenant, il faut refaire des cartes, ce qui m’embête, c’est que je ne vai pas pouvoir transporter mon gros porte-carte avec ma charette.

Je vais voir avec quelqu’un qui habite tout près, si je peux le laisser.

Parce que demain, c’est reparti pour le marché du samedi !

Et je me réjouie 🙂