Sweet Alabama

Sweet Alabama

 

Il était une fois, une belle jeune femme, à qui tout réussissait.

Un beau job , u nbeau mari, un bel enfant.

Elle partageait sa vie entre son île, ses amies ses bons petits repas en leurs companie, ses lectures, cinéma, télé.

Shopping-

Elle avait les moyens de se faire plaisir et ne se privait pas.

Elle écrivait aussi, avec style et humour.

C’est ainsi que l’on s’était rencontré, virtuellement, et que notre amitié s’est étoffée au fil des ans et des évênements.

Sweet Alabama, qui n’était pas si douce et qui se prénommait Sonia en vérité.

Lorsque le cancer est arrivé, et qu’il l’a bouffé comme un crabe qu’il est… les failles sont apparues, attirant la vermine, comme la peste attire les rats.

Heureusement, parce que dans la vie, tout va par trois, arriva Clara.

C’est une histoire .

Trois femmes, venues d’horizon différents, et elles-mêmes aussi différentes que l’on peut imaginer avec pourtant cette même révolte contre la bêtise et l’injustice.

Ce m^me besoin d’écrire, et ce compréhension.

Clara, avec son niveau de cullture, bien plus élevé que la moyenne des bloggeuse sur ce site.

Même si elle n’.écrivait pas beaucoup, chaque mot était utile, pesé.

Alabama, qui était passé de la description de son prochain bijoux, à celui de ses symptômes de maladie.

Saleté de cancer…

Et moi, qui ramait tellement et m’accrochait à ce blog comme une bouée de sauvetage.

Il ya de quoi faire un roman, un film même.

Alabama, s’est lassé mourir.

Elle à refusé de se battre.

Elle voulait mourrir comme dans les films.

Romantiquement, sur une plage peut-être, on aurait trouvé son corps et ses longs cheveux bercés par la mer.

Mais la vie n’est pas romantique.

Son crâne rasé lui était insupportable.

Dans l’ombre, le mal guettait sous les traits d’un monstre et ses adeptes, un petit groupe de malveillantes, cachées derrière leur écran et qui l’ont persécuté de la manière la plus abjecte.

Je me rends compte que j’aurais pu mieux faire, j’aurais du en tout cas… mais comment aider quelqu’un lorsque soi-même on va mal?

Heureusement, il y avait Clara.

Grâce à elle, nous étions trois, le chiffre d’or, le mouvement perpétuel, et jamais seules

Nous l’avons soutenu, jusqu’à la fin.

Cette fin qui ressemble à un début.

Clara est redevenu Michelle, la même qui est toujours là pour moi.

Nos vie ont changé.

Michelle qui n’acceptait aucun compliment … quand je lui disait comme je la trouvais forte.

Qui n’avait pas d’animaux… et qui maintenant partage avec moi l’amour des chats.

Mais tellement plus que ça.

Michelle qui connaissait déjà la tragédie.. qui m’a ouvert les yeux sur la véritable importance

des choses.

Sans le faire exprès, mais c’est un fait.

Elle l’a fait.

Elle m’impressionne tellement, humble alors qu’elle pourrait se la pêter :), et me soutenant toujours, capable de synthétiser de trois mots, mes bla-blas de 10 pages.

Capable de me comprendre.

Et j’en ai tellement besoin.

Michelle, qui aurait cru que e qui n’était qu’un hobby tiendrait tellement de place dans sa vie?

Elle crée des modèles qui sont copiés, vendus même, sans que ça lui rapporte un centime.

En mémoire de notre chère Alabama, elle a réalisé une petite merveille.

C’est encore une histoire dans l’histoire.

Parce qu’elle est riche, notre histoire!

Michelle, c’est comme une grande soeur, presque une mère sur qui je peux compter en tout temps.

Michelle, c’est le contraire de l’indifférence.

Quelque soit son âge, sa capacité de révolte est intacte.

Elle s’adapte, pas résignée, simplement consciente.

Nous avons tellement transformé nos vies.

Mais dans le fonds, nous sommes toujours les mêmes.

Dans mon salon, la photo de Sonia me regarde, les bras croisés, elle veille sur moi.

Je pense à elle, je pense à Michelle…

Je ne sas pas si on se verra un jour, pour de vrai.

Je crois que je devrai déjà écrire ce livre, et raconter tout.

Parce que c’est une belle histoire, notre histoire.

 

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