Prise de tête

J’ai failli pêter un plomb…

Impossible de commander quoi que ce soit avec ma carte Visa..

Vous savez celle qu’on rempli au kiosque et qui nous permet de commander sur internet en toute sécurité.

Pourtant, j’avais mis la fabuleuse somme de 38francs inclusive, ce qui me laissait, croyais-je 36 francs à dépenser.

De quoi faire des folies…

Ben non.

Première commande, refusée.

Je persiste.. toujours pas.

Je change de site… et je me fais engueuler en anglais….

Comme quoi je n’ai pas assez pour faire un achat de 18francs…

Je commence à m’énerver.

A chcercher un coupable.

A enquêter….

Tiens la dame du kiosque, qui allait oublier de me rendre ma carte.

Est-ce qu’elle n’aurait pas fait une fausse manipulation ?

Et si c’était visa qui voulait me dépouiller ?

Quand , en plus, je n’arrive même pas à me connecter sur le site… je me dis qu’il y a une machination évidente, un complot dans le but de me ruiner en m’empêhant de commander de nouveaux fermoirs, dont j’ai un besoin urgent.

J’écris à Visa .

Enfin d’abord, je téléphone.

A la mauvaise place.

Mais la hotline coute 1,60 la minute..

Déjà que j’ai perdu 3francs, pas question que je les enrichissent davantage !

alors j’écris.

Pas un, mais trois e-mail, folle de rage que je suis.

Et vous savez quoi ?

Ils m’ont répondu, très gentiment.

Au final, j’avais encore 8frs sur mon compte… moins la cotisation annuelle…

SAleté de cotisation.

Dans le fonds, je comprends qu’avec ça, ils font aussi leur boulot, et assez bien.

Je redécouvre le nom d’utilisateur improbable sous lequel je m’étais enregistrée… et qui explique pourquoi je ne pouvais pas me connecter.

Avec mes 8francs, je commande des petits sachets d’emballage très joli.

 

Cmme quoi :

on est bien son propre dragon.

D’ailleurs, un dragon ça s’apprivoise comme n’importe quel autre bestiaux.

A force, je me calme et je deviens plus performante.

Comme dirais La Fontaine.. rien ne sert de courir…

il faut partir à point,

Traduction,

contrôle avant de râler, et soit telle la scout que tu es (scout un jour..)  : toujours prête.

Et comme la cadette de Bienne : toujours joyeuse.

Pourvu qu’il fasse beau demain.

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