Précieux Temps

Hier soir, je pensais à ces femmes, une en particulier, qui me soutiennent depuis le début.
Qui m’encouragent dans mon travail.
Qui m’ont permis de progresser, avec toujours un regard bienveillant.
Et j’ai pleuré.. comme une Madeleine…
Des larmes de joie.
C’est cucul la praline ?
Je m’en fiche.
C’est bon parfois d’être un peu sentimentale.
J’adore ça et ça fait du bien.
Il faut prendre le temps d’avoir des émotions, de les laisser grandir et sortir.
Ca permet de se sentir, de se donner de la valeur.
De ne plus penser aux coups du sort.
A tout ce que j’en ai bavé jusqu’ici.
Si je m’arrête une minute pour y réfléchir quand même, c’est pas humain ce qu’on m’a fait subir.
Mais j’ai réussi.
J’ai passé toutes ces épreuves en finissant par me convaincre qu’un jour ça s’arrêterait et que viendrait la récompense!

Je croyais qu’il me faudrait quelqu’un à mes côtés, que c’était la solution.
Mais non.
Par contre en cours de route, il y avait des bonnes fées,
Des sortes d’anges qui s’incarnaient en humain.
En humaines surtout.
Ce sont les femmes qui ont eu le plus de compassion et de compréhension.
Certaines m’ont aidée au-delà de ce que je pouvais imaginer, et sont toujours dans ma vie aujourd’hui.
De près ou de loin.
Je ne les vois pas tout les jours, et même très rarement.
Celles qui vous aident vraiment savent rester à distance, vous laisser prendre votre envol, une fois la poussée bienvenue effectuée avec douceur.
J’aimerais rendre ce bonheur.
Etre moi aussi une de ces bonnes fées.
Je crois que ça m’est arrivé par moment.
Mais j’aimerais faire tellement plus.
J’ai toujours rêvé d’un endroit ou je pourrais recueillir les femmes avec enfants, celles qui doivent se débrouiller seule et sont si épuisée que
les beautés de la vie leur sont interdites.
Un jour, j’espère, je pourrai le faire.
En attendant, je suis bien dans mon grand appartement.
Hier soir le vent à soufflé si fort qu0un des coussins de mon canapé extérieur a volé jusque dans la rue.
Je l’ai retrouvé.
Par chance il n’était pas tombé dans le trou du chantier, , juste à quelques centimètres.
Ca me fait un peu penser à mon histoire.
Il faut y croire.
Penser que c’est possible et ça arrive.
On se retrouve.
Mes cheveux repoussent.
Avec des stades intermédiaires un peu comiques, mais c’est bien moi, sous cette tignasse parsemée de cheveux blancs.
Je me régale à faire des boucles d’oreilles.
A trouver LE petit symbole qui fait plaisir.
A chercher pendant des heures.

Le plaisir des femmes de se parer de petites choses qui les accompagnent et les décorent,
c’est comme des perles de benzines pour faire avancer le monde.

Par exemple…

Facebook
Twitter
Email
WhatsApp

Laisser un commentaire