Overbookée

même plus le temps d’écrire un petit texte ?

Ce n’est pas tout à fait ça.

En fait.. j’ai toujours le temps de faire ce que j’ai envie de faire.

C’est encore ma vie, tout de même! et j’en fait ce que je veux.

Par contre, je dois dire que ce que je vis actuellement, avec le marché et mes activités qui décollent, est trop important pour que je fiche tout en l’air en écrivant n’importe quoi.

Et c’est si facile de mal percevoir quelque chose d’écrit.

Ouu de trop bien le percevoir d’ailleurs.

Les écrits sont comme des petites , voir grandes , bombes à retardement.

Elles finissent toujours par exploser, si elles doivent le faire.

Regarder un type comme Trump…

Ce n’est pas forcéement l’exemple à suivre.

Alors, je fais attention, je brule d’envie de dire ce que je pense de ceci ou celà, mais voilà.. maintenant, j’ai peur qu’on m’en veuille pour mes opinions et que je paye, d’une façon ou d’une utre.

Je peux le constater, il y en a qui ont la rancune tenace…

Le temps passe, mais on m’en veut encore pour des choses qui datent…

Et que j’aie eu raison ou tort de m’exprimer n’y change rien.

Je l’ai fait…

Et même si personne n’a perdu son travail à cause de moi, ni sa femme , ni son cien…  le fait est qu’en ouvrant ma grrande bouche, j’ai dit ce que je n’aurais pas du dire, et il y a eu des conséquences.

Donc je devrais la fermer jusqu’à la fin de mes jours pour éviter que ça se reproduise ?

Ne plus dénoncer l’injustice?

Ne plus présenter les choses à ma façon, histoire de faire réfléchir ?

Parce que maintenant, je le sais, quoi que je dise, comment je le présente aussi,

n’a aucune importance : ce qui importe pour certains c’est d’avoir un coupable.

Un responsable.

Quelqu’un à blâmer pour leurs erreurs.

Ce qui sera plus facile que de se remettre en question.

Les lanceurs d’alerte, les justiciers des temps modernes s’en ramassent plein les dents…

Et mes dents, j’y tiens.

Alors que faire ?

Heureusement , je suis créative.

J’ai des tas de façons, des tas de moyens d’expression-

Je compte bien les utiliser.

$En attendant, ceux qui veuent m’entendre, peuvent toujours passer le samedi sur le marché, et ce vendredi j’y serai aussi.

C’est aussi pour ça que je me couche plus tôt.

il est à peine 2h.. et je vais y aller.

Je dois prendre bien soin de moi.

C’est un moment crucial pour quelqu’un qui n’est  conditionné pour la réussite.

Surtout ne pas s’auto-saboter.

Je marche sur un fil.

Je veux y arriver.

J’y arriverai.

Parce que j’ai décidé,

que c’était ma destinée.

 

Laisser un commentaire

Copyright 2019 © Catherine Bergeon - Bienne
%d blogueurs aiment cette page :