Nos causes

Je crois que nous avons tous des causes  qui nous tiennent à coeur.

Que ce soit la défense des animaux menacés d’extinction.

La sécurité dans les écoles.

Les droits des femmes.. eh oui il reste du boulot…

Le droit à la différence… les droits.. il y en a beaucoup.

Les droits des enfants.

Les droits de l’homme, de la femme , des enfants, et de tout les genres existants.

Les droits, des animaux, des plantes, de la nature.

Les droits de la terre et du ciel.

Les droits de notre planête… et de l’Univers tout entier.

On ne se pose pas encore trop la question sur le droit des étoiles, es droits de la lune, de Mars, du Soleil et des autres astres que nous connaissons.

Mais un jour on y arrivera.

Alors , les droits, nos droits, ceux des autres sont très importants.

Je regarde un film suisse, excellent, qui parle du suffrage féminin en Appenzell.

Me voilà plongée dans un passé pas si lointain

où les femmes avaient surtout le droit de se taire.

En 1967, quand je suis née, les femmes n’avaient pas le droit de vote.

Pendant mes 4 premières années de vie, j’étais dans un pays qui ne reconnaissait pas aux femmes le droit d’être des être humains à part entière.

Alors il a fallu se battre.

Quels spnt les noms des pionnières qui ont luttés pour que les femmes puissent s’exprimer ?

A ma grande honte, je n’en sais rien.

On ne nous l’apprends pas à l’école et c’est bien dommage.

Oser changer les choses , quelle qu’elles soient demande un grand courage.

Bien sûr, forcément je pense aux droits de toutes les personnes dans le monde,

qui ont souffert et souffrent encore d’être rejeté  à cause d’une raison aussi injuste que la couleur de leur peau !!!!

Dis comme ça, ça semble encore plus ridicule.

Pour une question de couleur !!!!

Des hommes des femmes des enfants, des familles, des peuples entiers.

asservis, réduits en esclavage.

Mais comment en sommes nous arrivé là ?

A faire travailler les enfants…

L’esclavage n’existe plus officiellement, mais dans mes voyages,

j’ai vu des scènes qui m’ont fait prendre conscience que profiter de son pouvoir

pour asservir quelqu’un d’autre existait  encore.

Je pourrais développer, mais j’aimerais revenir à mon sujet de base : les droits.

Pourquoi j’en parle ?

Parce que je me pose des questions.

Une en particulier :

Comment faire pour obtenir un droit , pour faire avancer une cause qui nous touche sans se battre ?

Ca semble impossible.

Je déteste la violence, la haine, l’agressivité, le conflit.

Dans toutes les luttes pour obtenir des droits, même les plus naturels, obligatoirement se réveillent tout ces côtés  sombres de la nature humaine.

Parce que nous sommes ainsi fait?

La différence, le changement, l’inconnu nous fait peur ?

Je médite sur la question.

J’ai peur aussi… pas du changement, ni de l’inconnu, et surtout pas de la différence.

Non, moi ce qui me fait peur, c’est la violence, la haine, l’agressivité et le conflit.

Alors, comment faire pour obtenir du changement sans passer par la peur ?

Par l’information ?

C’est déjà une piste.

Informer, ça peut fonctionner, mais ça peut aussi déclencher.

Regardez ce qu’il se passe avec le virus…

On informe tellement que ça fait l’effet inverse …

Overdose d’informations, informations contradictoires, fausses informations…

Alors on change nos habitudes.

Par peur.

Peur du virus, peur de l’amende…

On en revient à la peur, encore.

L’exemple du virus est un très bon exemple.

Regardez sur les réseaux sociaux.

Avoir un avis, sur n’importe quel sujet vous expose au rejet potentiel

d’une partie de vos amis.

Parfois, sur une seule phrase incomprise.

Par une seule personne, mais avec une telle violence que ça vous blesse

comme si ils étaient 100 à vous attaquer.

Alors, qu’est-ce qu’il faut faire ?

Rester là, sans rien dire d’autre  que des banalités?

Des grandes phrases en copié-collé ?

Je réfléchi encore.

Je regarde un documentaire sur la destruction de l’Irak.

Quand je vois ce que le pays a subi… ça me fait réfléchir encore plus.

Quand le changement va jusqu’à l’extrême…

la peur, toujours la peur.

Pour la première fois, je comprends quelque chose à la guerre Iran-Irak…

Au rôle de la France.

Aux enjeux pétroliers.

Pourtant, à l’époque, j’avais déjà un cerveau…

Mais ça restait des mots.

Manquait le recul.. manquait des informations.

Maintenant, nous en avons assez pour avoir une histoire.

Alors bien sur, on peut dire que ce n’est pas la vérité,

Surement, vu d’Irak, ou d’Iran l’Histoire se racontera encore autrement.

Mais en gros, je comprends.

Qu’au niveau du monde, l’intérêt financiers prime.

Ca à l’air loin, ça à l’air étranger…

Quel rapport avec nous ?

Tout.

En Suisse nous ne fabriquons pas  d’arme,…

Non, non…

Nous fabriquons des machines, des pièces…

Nous faisons comme la France…

nous respectons nos contrats.

Après. ces pièces, ces machines… je vous laisse deviner à quoi elles servent et à qui nous les livrons.

Je m’égare ?

Non, je suis au coeur du sujet.

Qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou pas, nous pouvons tous être une part

du changement.

Même les plus terribles, même les plus lointains.

On ne savait pas.. on à juste fait notre travail…

Au moment de la guerre contre le Koweit, j’étais en Afrique.

Ou la vision des choses était encore différente.

Pour certains Saddam était un guerrier bienfaiteur.

Qui allait gagner.

En Suisse, quand je suis rentrée, j’ai vu une toute autre histoire.

Saddam le dictateur…

Mais ne nous égarons pas.

Je crois qu’il n’y a pas de hasard.

Que chaque phrase, chaque pensée ,

chaque rencontre…

Le coup des boucliers humains…

Une phrase de Margareth Tatcher, une formule que nous avons pris au sens littéral.

Je me souviens d’avoir entendu que Saddam attachait des enfants américains à des poteaux devants ses lignes…

Mais c’était une formule…. juste une formule….

A force de l’entendre, je m’étais fait l’image qui allait avec dans ma tête.

La fausse infirmière, mais vraie fille d’ambassadeur qui pleure la mort de bébés imaginaires.

Voilà pourquoi je ne réponds jamais à la calomnie.

Pour éviter de rendre réel quelque chose qui ne l’est pas.

On parlait de guerre mondiale.

J’avoue , j’ai eu peur.

J’étais en Afrique, dans le désert et j’avais peur de ne plus jamais revoir mes parents.

Mais j’ai rencontré un patron de camping philosophe.

Au son du Muezzin, il m’a rassuré avec cette phrase que je n’oublierai jamais :

Tant qu’il restera un croyant, le monde vivra.

Nous n’étions pas de la même religion, mais qu’importe.

Il était si serein, si confiant.

Dans toute cette peur .

Moi tranquille au milieu du désert.

Tandis que l’Irak disparaissait sous les bombes.

Tandis que les kurdes aussi  y passaient aussi…

Ca fait beaucoup.

Je vais me coucher,

Je verrai la suite demain.

 

 

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