No comment ? !

Ce soir, ou plut^t depuis vendredi, je m’interroge sur cette nouvelle braderie qui a tellement changé.
exit les stands de poissons frits, place de la Fontaine, où je retrouvais mes parents , qui retrouvais leurs amis.
Et finalement c’est tout une longue table qu’on occupais.
Pendant que sur la scène en bois, les enfants couraient ,
il y avait  » de l’ambiance ».
Des milliers de gens qui se pressaient dans la rue, autour des stands.
Les poulets rôtis, place Guisans, les bars rue Dufour, avec leurs cocktails improbables.
Les paëllas géantes..
On se levait tôt, pour arriver avant tout le monde.
On trouvait la paire de Nike à 50 %.. et une paire de boucles d’oreille pendantes qui nous allaient trop bien.
On faisait le plein de t-shirt chez Metro.
Et, tout les deux mètres, on tombait sur des amis qu’on n’avait plus vu depuis longtemps.
On revenait le samedi soir, chacun avait ses points de rendez-vous, et on finissait la soirée, voir la nuit,
avec ceux qui tenaient le coup.
Je me souviens du concert de Stress, à la place Centrale, noires de monde.
Je me souviens de la Barbarie, qui avait ma préférence, de son petit côté festival sur l’herbe, derrière la Coupole.
C’était il a a pas si longtemps.
Pourtant, ça me semble loin….
Très loin.
Il y a toujours des ballons géants pour les enfants, mais ma petite -fille est trop grande pour en vouloir un.
A la place Centrale, une espace de…
Bon , là, il faut que je me mette deux secondes à la place des organisateurs.
Comment arriver à faire quelques chose, avec, ou malgré le Covid.. ?
Ils ont fait ce qu’ils ont pu.
Je ne comprends pas tout.
Alors, je vais m’abstenir de faire ce qui serait trop facile.
Donc voilà, la braderie..
La braderie commence à la sortie de la gare, avec la tente à tester.
Les gens font la queue pour obtenir leur passe.
Cette année, la grande roue est.. vraiment grande!
J’adorerais y aller.
On a tellement besoin de rêver.
Faire la braderie c’est dur.
C’est du boulot.
Une de mes copines va y passer toute la journée, et dormir sur son stand.
J’aurais pu le faire.
Il y a quelques années.
Là, je n’aurais plus le courage.
Faire la braderie, c’est extrême, on n’a pas le temps de discuter avec les gens.
Il faut vendre, rentabiliser pour payer sa place.
Plus de 400 francs pour les trois jours.
en parlant de 4.. c’est 4h04 du matin.
Dodo !!!

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