Méditation sur le pétage de plomb.

En période de fête, de pleine lune, et,enfait, n’importe quand, nous sommes tous susceptible de pêter un plomb.

Quand on y pense, l’expression même  : « pêter un plomb » ou disjoncter, n’est pas très logique.

Quand un plomb saute.. il n’y a plus de courant… et plus rien ne fonctionne.

Du tout.

Quand ça arrive à un être humain, non seulement il continue de fonctionner,

pas vraiment bien on est d’accord, mais le plus souvent, avec une certaine violence.

Mais bon , voilà,  quand on dit « il a pêté un plomb », tout le monde sait de quoi on parle.

Par contre, on sait rarement pourquoi.

Pour la bonne raison… qu’il y a des tas de raisons.

Nous sommes tous différents , très, très différents même à ce niveau là.

C’est comme si on avait tous une sorte de bouton si secret, que personne,

même nous , ne saurions où il est.

Ni ce qui l’enclenche.

Bien sûr, y’a des exceptions.

Je dis ça,en pure observation…

Tiens, moi, par exemple… qu’est-ce qui me fait pêter les plombs ?

Quand est-ce que j’ai pêté les plombs pour la dernière fois ?

Chez moi, ça se passe en interne…

Tenez, un exemple, la semaine passée, j’étais chez Liddel, et sur le tapis roulant qui va aux caisses, une personne devant moi avait posé trois articles, mais n’étais pas à côté, ni même derrière.

Donc je suppose qu’elle a oublié un truc dans les rayons et qu’elle va revenir,

genre : avec une brique de lait.

Mais non, la voilà qui se pointe avec deux gros paniers remplis  à raz bord.

En fait, elle avait « réservé » sa place…

Je disais que chez moi, ça se passe en interne.

Mais je suis sure qu’un observateur  aurait vu mes yeux sortir de leurs orbites.

J’ai senti une rage monter,

décuplée par le sentiment d’irrespect ,

et de rien n^à foutre qui planait dans l’air…

Mais je me suis retenue.

Accrochée des deux mains sur le bord de la caisse,

je sentais la rage faire des aller et retour dans mon body …

J’ai rapidement évalué le temps perdu supplémentaire, voir le niveau de stress

et d’agressivité potentielle que je pourrais recevoir si j’intervenais.

Avec le temps, on devient plus sage.

J’essaie, de tout mon coeur, mon âme et mon corps, de ne pas m’énerver pour ce qui n’en vaut pas la peine.

Du coup, ce n’est pas forcéement un bon exemple…

Mais quand et pourquoi ais-je pêté un plomb la dernière fois ?

Là, je m’arrête un moment pour réfléchir et je me souviens qu’il m’est arrivé moi aussi d’avoir deux trois trucs dans les mains , de les poser sur le tapis et d’aller rechercher mes affaires, qui étaient plus loin dans le magasins… mes deux paniers remplis de commis.

Ouais.. très mauvais exemple décidément….

Je pête un petit plomb facilement , si on me pousse à bout.

Surtout si je suis fatiguée.

Dans ce cas là… je perds mes moyens.

Je ne veux pas retourner trop loin en arrière, parce que je ne suis pas toujours fière de mes réactions.

Mais voilà ce que j’en tire, grâce à mon exemple, qui au final,

n’est pas si mal :

Je sentais l’irrespect et le rienà foutre.

Mais ça, c’était MES films.

Parce que quand il m’arrive de faire pareil, avec mes commis, que la dame citée plus haut.. ce n’est en tout cas pas par manque de respect.

Donc,  conclusion , et là c’est pour de bon :

Je ne sais pas ce que pensent les autres,

et vice-versa.

 

 

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