Ligne de coeur ( suite)

bles de L’autre soir, j’écoutais la Ligne de coeur.

Il y avait une dame, qui ne voayis pas la fin de ses problémes.

Très négative, ,

jugeant tout le monde,

rendant les autres responsables de ses malheurs  etc…

Elle m’énevait beaucoup.

Jusqu’à ce que je réalise qu’elle me ressemblait beaucoup.

A une époque….

Maintenant, j’ai beaucoup changé.

J’ai remonté la colline tant de fois.

J’ai trouvé de nouvelles voies, des solutions inatendues.

Fait des rencontres.

Des hauts et des bas.

Mais plus de dépression.

J’ai laissé derrière mois des années de dépression.

Je touche du bois.

Maintenant, ça fait des années que ça va meiux.

J’ai trébuché, mas  je savais comment remonter.

J’ai appris.

Toute seule.

Pas après pas,

Soyons honnête.

J’ai beaucoup de peine à regarder cette période de ma vie.

Un jour j’espère que je pourrai me relire et regarder les photos de cette époque sans souffrir.

Ce n’est pas encore le cas.

Je me tiens à quelques mètres du bord de ce précipice effroyable, et pour rien au monde,

je ne veux y retourner.

J’ai soigné mes plaies.

Mais je sais qu’il me faut rester forte, pour qu’elles ne s’infectent pas.

Et humble.

-Ca t’as de la peine.

C’est vrai.

Je suis assez fière de m’être sortie toute seule d’un état qui m’auraait conduit à la mort…

 

 

…si mon envie de vivre n’avait pas primé sur le besoin de mettre fin à tant de souffrances.

-A ce point là ?

Mais bien sûr, à ce point lé !

Quand ton âme hurle si fort, qu’il faut crier pour sortir sa douleur,

quand les larmes coulent sans arr’et, et que tu n’est plus capable de rire,

de sourire, de trouver du bon en toi… alors, c’est que vraiment, il faut faire quelque chose.

Deux solutions :

la mort ou la vie.

La survie d’abord.

Il faut tout réapprendre.

Se retrouver ensuite, parce qu’on s’était perdu.

Aujourd’hui, je me dis que personne n’a le droit de me juger.

Alors… comment j’ai fait ?

A quoi je me suis raccrochée ?

Diieu ?

Je l ‘implorais de toutes mes forces, pour qu’il me sauve, mais il ne m’entendait pas

Je me souviens, précisément du jour ou tout à commencé à aller mieux.?

J’ai rencontré un ange.

Et il à sauvé ma vie.

Voilà pourquoi je crois aux miracle  et aux contes de fées.

-Alors ton truc pour sortir de la dépression, c’est d’attendre de tomber sur un ange ?… ou qu’un ange te tombe dessus, plutôt ?

Rigole , si tu veux.

Mais d’abord, mes souffrances, c’est bien plus que de la dépression.

Elles ne se sont pas arrêté pour autant.

Par contre, j’ai appris comment rendre ça supportable.

J’ai repris des forces.

J’ai pu avancer à nouveau.

Comment affronter les épreuves nouvelles.

Phier.

Plarce que les épreuves ne s’arrêtent jamais.

Ce qui m’a le plus aidé. c’est la technologie.

A travers les nouvelles inventions, j’ai trouvé ma voie.

Ma voix, sur internet.

Mon oeil avec la photo numérique.

Des choses qui n’existaient pas quand j’étais petite, mais j’ai toujours aimé écrire et photographier.

Plus je persévérais dans ce que j’aimais faire et mieux ça allais.

Et c’est toujours ainsi maintenant.

Entre temps j’ai pu réaliser beaucoup de mes rêves.

Dea nages, j’en ai rencontré des tas, depuis ce jour.

Et ils sont farceurs.

Ils se glissent dans la peau de quelqu’un, pendant une petite minute,

juste le temps de vous aider, et quand c’est fait, ils  repartent pour de nouvelles

aventures.

Une fois que vous reprenez gout à la vie, alors vous comprenez comme les autres sont importants.

Que tout est lié.

Qu’il vous faut aimer être aimable.

Parce que c’est la meilleure des benzines..

L’Amour…

M famillem es amis et mes animaux, d’abord.

Et toutes les belles rencontres ue la vie me réserve encore………

……………………………

4 jours maintenant… je sais que ça peut durer longtemps.

Ca me fait de la peine.

J’a beau avoir l’habitude, ça m’affecte.

Même si il y a des moments o’u ça devient franchement ridicule.

Parce que si mon fils m’ignore totalement, ça ne l’empêche pas de me piquer mes chips…

Je ne pense pas que j’aurais pu m’en occuper, si  j’étais restée comme avant.

Alors, je me dis qu’il faut tenir bon.

Garder ma joie de vivre.

Persévérer dans mon travail.

Etre reconnaissante pour le bien qui m’arrive

Etre lucide sur l’état de mes forces.

Prendre soin de ma santé.

Ce que je voulais dire à ceux qu dépriment, ou plus, qui souffrent terriblement, c’est qu’il faut garder confiance.

Qu’une rencontre, une décision, un évênement peut inverser le cours de votre vi, même si vous n’y croyez plus.

Je dirais même : en particulier si vous n’y croyez plus.

Mais personne ne peut faire le travail à votre place.

C’est vrai qu’on ne change pas.

Mais on peut changer son point de vue..

 

 

 

 

 

 

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