Le bien dans le mal

Je n’aime pas les médicaments.

Ceux d’aujourd’hui sont tellement « élaboré » que vous pouvez être certains que vous aurez , ce qu^n appelle

pudiquement *effets secondaires*.

très ingénieux système qui sert automatiquement au besoin d’autres médicaments pour les soigner.

Cs porte un autre nom tout ça : industrie pharmaceutique.

Ce qu’on pourrait , le plus souvent soigner avec des plantes de chez nous , très efficaces, genre camomille, par exemple,

Bien sûr je ne parle pas de douleurs intenses et spécifiques.

Je ne suis pas maso.

Bien sur que, si j’ai mal aux dents, déjà, très mal, je veux dire, je prendrai un contre-douleur.

Mais, pour ma sciatique, le mieux est encore de faire attention à mes mouvements et d’attendre que ça passe.

Au plus haut point de ladouleur j’ai quand même pris deux paracétamol.

Et un décontractant musculaire.

c’est tout.

Mais ensuite, j’ai remarqué que mon corps me faisait encore plus mal quand ça se réveillait.

Et d’autres symptômes dont je parle plus haut.

Bref, j’ai décidé d’attendre que 4a passe et ça passe , gentiment.

Par contre, il faut que je reste tranquille, pas d’énervement, sinon, la douleur s’intensifie.

Ca demande du respect, de la part de l’entourage.

Les adultes que je côtoie comprennent bien , quand à ma petite fille, j’ai du mettre les points sur les i.

Les enfants n’aiment pas vous voir malade, ils vous testent en permanence, et, je lui ai expliqué que si elle voulait une grand-mère en bon état de marche, il fallait la laisser guérir.

J’ai envie de guérir, du coup , j’observe ce qui fait du bien ou pas.

Je ne laisse aucune conversation, ou position s’éterniser, si je commence à souffrir.

Parce que je veux guérir.

Faire de l’héroïsme n’est pas du tout une bonne idée.

On ne peut pas guérir en dépassant ses limites constamment.

l faut se respecter.

Admettre que notre corps à besoin de bons soins.

Qu’il nous parle, à travers ses maux.

J’ai tendance à vouloir en faire   trop.

Tout tout de suite.

comme si j’allais y passer le jour après.

Mais là , je fais des effortspour changer.

Déléguer.

Etre plus patiente.

Et ça m’aide à évoluer.

Je dois me concentrer sur mes buts.

Et aucun but n’est atteignable si la santé ne suit pas.

 

 

 

 

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