Le bal des cygnes

Ce qui fait de Bienne en général et de mon quartier en particulierune ville exttraordinaire

c’est que la nature et la ville cohabitent.

Quand je sors de chez moi, si je vais tout droit, j’arrive à la gare, et si je prends sur la droite, je n’ai que quelques mètres à faire pour voir des animaux sauvages

des fouines, des renards, des hérissons, des rats, des castors,  toutes sortes de canards et d’oiseaux.

A force, je les connais relativement bien.

Je sais que les foulques se construisent un nid de rechange.. au cas ou.

C’est beau de voir les parents consolider le nids, s’occuper de leurs bébés.

Adorables avec leur houpette rouge qu’ils perdent en grandissant.

Et aujourd’hui, j’ai vu le plus merveilleux des petits oiseaux.

Une boulette de plumes avec un long bec pointu.

J’ai essayé de le photographier.

Mais il m’a vu, le malin , e il s’est envolé, hypper-rapidement.

En passant sous le pont.

C’est comme ça que j’ai pu admirer son dos turquoise, qui brillait au soleil.

J’ai regardé sur internet en rentrant..

Alcyon.. quel joli nom, alcyon turquoise.

On en compte que 400 a 500 couples en Suisse.

Donc , en voir un c’est rare.

D’ou mon bonheur.

Déjà augmenté par sa beauté.

C’est un oiseau mythique, une sorte de porte-bonheur.

On l’appelle aussi Martin-pêcheur…

Un signe.

En parlan de cygne…

J’ai eu droit à un spectacle inhabituel.

Une trentaine de cygnes groupés sur une pel ouse, celle de la plage.

En train de brouter de l’herbe.

Avec leur grasse habituelle.

Certains se rapprochaient, avec des débuts de parade.

Formant avec leur cou, un coeur absolument parfait…

 

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