Je connais quelqu’un qui…

Qaand j’étais plus jeune, il ne m’arrivait pas grand chose d’ntéressant, du moins c’est ce que je croyais.

Je voulais vivre des aventures.

Etre  Claude du club des 5.

Ou Fantômette.

Sylvie aussi, sauf que l’idée d’être mariée à un Gambier dont il faudrait tenir compte, genre laver ses chaussettes, ne me disait pas trop.

Sinon, elle était top cette Sylvie..

Belle, toujours bien lookée, et les aventures pleuvaient sur elles sans qu’elle n’aie besoin d’aller les chercher.

Alors, je me mettais en quête, j’écoutais, j’observais, je voulais savoir, comment on devient  quelqu’un avec une vie passionnante.

Je lisais des tas de romans biographiques.

De Van Gogh en passant par Camille Claudel, en passant par Rimbaud, Verlaine, Edith Piaf…

 

Même Toulouse Lautrec, dont j’aimais le nom et les dessins, même Victor , le grand Victor Hugo, exilé….

Et qui d’autres ?

Dali.. mais Dali était malin.. il avait une femme qui savait y faire en matière de marketing…

Quand à la fantastique, la merveilleuse et captivante monosourcilléeMagdalena Frida Carmen Kahlo Calderón,

qui a connu l’enfer physique et moral,

je serais presque prête à subir pareil pour avoir son talent,

mais à tout choisir, être amoureuse d’un gros infidèle, ça ne me tente pas des masses.

Dans la vie, les personnes que je rencontrais avaient aussi des choses à raconter, que je m’appropriais, indirectement.
Ce qui donnais , invariablement (oui je sais j’aime trop les adverbes) ceci :
je connais quelqu’un qui….
Mais voilà, connaître quelqu’un ne me rendais pas plus intéressante.
Parce que, dans le fonds, je n’en faisais rien d’autre que
attendre que l’autre aie fini de raconter son histoire pour essayer de l’épater avec la mienne qui ne pouvait être que mieux….
Ayayaya…..
Jeunesse…..
On apprends en voyageant.
Donc, j’ai voyagé.
Chez les Touaregs, j’ai appris à me taire,
à écouter..
mieux
Et là, c’est fou comme ça m’a aidé,
couplé à une bonne thérapie.
La thérapie apprends à poser les bonnes questions.
On raconte une histoire et on essaie d’en tirer une leçon.
On apprends à apprendre.
A trouver du sens dans sa vie, et celles des autres aussi.
Comment ça marche, ou pas.
Aujourd’hui, j’ai rencontré une belle jeune femme que je connais.
Souriante, sereine, épanouie.
Libre.
Mais sans ivresse, sans faux semblants.
Juste libre d’être nfin elle-même,
parce qu’enfin débrarassée d’un mari, pas méchant, mais ,comment dire…
ça la regarde, alors contentons nous d’un « avec qui ça n’allait plus ».
On à papoté.
Et juste avant, j’ai parlé avec une vieille connaissance qui a des soucis avec sa fille.
J’ai essayé de le rassurer, de dire qu’il faisait fausse route en pensant savoir ce qu’elle pensait.
J’aime quand les gens ne se réfugient pas derrière un « oui oui ça va », qui ne veut rien dire .
Toutes les vies sont intéressantes, toutes les expériences valnet la peine d’être partagée, quand c’est adéquat.
On me reproche parfois de ne pas aller voir ce qui se passe sur les pages de mes amis , sur Facebook.
Pourquoi ?
Parce que je ne ferais que ça.
Jen epourrais ni écrire, ni photographier, ni crééer des bijoux ou quoi que ce soit d’autre.
Je nne pourrais plus prendre le temps de rentrer à pieds, depuis l’école de Sidney.
Longer le quai du bas, remonter la rue de la gare en observant ce qui s’y passe.
En inventant des jeux et des chansons, avec elle.
On improvise, on slame…
Et j’adore ça.
Comme j’adore discuter avec vous quand on se rencontre par hasard ,
ou sur mon stand.
Toutes vos, nos hstoires sont des pièces d’un puzzle initiatique..
Toutes les réponses à toutes nos questions.

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