Expression et statistiques

Vos commentaires sur Facebook m’ont fait sacrément plalsir.

Je ne sais pas pourquoi les gens préfèrent Facebook pour laisser leurs commentaires, plutôt que de les mettre en bas de cette page.

Sauf quand i y a polémique.

Quand je me suis mal exprimée ou qu’on ne m’a pas compris, ce qui revient pratiquement au même.

Et finalement les pires choses que j’ai reçu, je les efface.

Pourtant, il y en a eu qui sont du modèle du genre.

Dans un français parfait, en une seule phrase, « on  » me démoli des pieds à la tête, âme comprise.

Parfois je m’auto-censure aussi, de plus en plus, j’ai du apprendre à le faire, pour ne froisser personne,

pour éviter des racontars qui n’ont pas lieu d’être.

Même si je sais , que dans le fonds , quoi que j’écrive ou pas, les gens sont et seront toujours libre d’interpréter mes textes à leur guise.

Je suis toujours gênée quand on me dit que je suis quelqu’un de bien , parce que ce n’est pas l’image que j’ai de moi.

Je lutte la contre, mais il reste du travail.

Comme quelqu’un de mince qui se verrait grosse.

Ma perception est faussée.

Quand je vois ça chez les autres, ça m’énerve.

Ca me fâche, et je vois très bien comment ils en sont arrivés là.

Mais je vais vous dire un truc.. les miracles existent, et aussi banal

que ce soit de le dire, le temps arrange les choses.

Samedi, sur mon stand, j’ai entendu cette phrase, enfin, celle que j’ai tellement désiré entendre, que j’en parlais encore ici l’autre jour :

Je vais essayer de résumer,  pour ceux qui n’aurait pas suivi, mais c’est encore tellement douloureux…

Un peu moins depuis samedi.

Et vous comprendrez peut-être pourquoi j’ai de la peine avec mon image.

Ce qui s’est passé avec mes enfants y est pour beaucoup.

En résumé.

Mon fils est autiste. Avec le syndrome d’asperger.

Mais, à l’époque ou il allait à l’école, en classe spéciale déjà pourtant, le diagnostique n’était pas posé.

Forcé,ent son comportement alertait sur sa différence..

Et il fallait une cause.

Son professeur de l’époque en a trouvé une :

moi.

Il à fait la pire chose qu’on puisse faire à une mère seule qui à un enfant différent :

Il à fait un rapport d’alerte contre moi à l’office de protection de l’enfance.

Parce que si il n’arrivait pas à gérer cet enfant, il ne pouvait y avoir qu’une seule responsable… d’après lui.

Ce jour là, il à détruit nos vies.

Si au moins ça venait d’un bon prof, à l’écoutede ses élèves et compétent dans son travail…

Peut-être un jour.. mais à ce moment là, la plupart du temps il était en dépression et se faisait remplacer.

Je vous ai déjà raconté les sevices que mon enfant subissait dans son école, aux yeux de tous… et que pour ça il ne faisait rien.

Donc débute une enquête, et là encore, des gens qui pensent bien faire, mais détruisent nos vies, petit à petit, erreur après erreur.

5 ans d’erreurs

5ans d’horreur,

jusqu’à ce qu’on rencontre enfin une doctoresse compétente, et après elle, son chef qui fut le premier à nous défendre dans cette horrible bataille.

Mais le mal était fait.

Restait une famille brisée, un enfant en dépression profonde et une mère qui suivait tant bien que mal.

Comment j’ai fait ?

Je me pose encore la question, mais je crois que beaucoup, c’est grâce à vous.

J’ai commencé un blog, et àmettre mes photos sur internet, et cette reconnaissance qui m’avait tant manqué m’a fait du bien.

Voilà pourquoi je vous remercie toujours , encore et encore.

Vous avez sauvé ma vie.

Ensemble et séparément.

Et j’aurais aimé tellement aimé qu’on me dise, on est désolé on  s’est trompé… mais rien.

Jusqu’a samedi.

pratiquement 15 ans plus tard.

Une des rares personne que j’appréciait à l’époque dans ce système défaillant est passé devant mon stand.

Et elle m’a dit ces paroles magiques :

-On à parlé de toi avec une de mes collègues.

-Ah oui ?

-A propos…. DES ERREURS COMMISES SUR TON FILS …

J’ai failli :

l’embrasser

m’évanouir.

Tout est devenu flou autour de nous et je n’entendais plus que ça  :

comme un merveilleux écho :

les erreurs commises sur ton fils.

6 mots

Sur le moment,  j’ai réalisé, un peu.

Mais aujourd’hui, juste deux jours plus tard, je me sens déjà tellement mieux.

Comme si  on avait percé un affreux bouton mal placé.

Un bouton de cerveau…

J’ai du grandir de deux centimètres en deux jours.

La phrase fait son chemin et répare de vieilles connexions  que je croyais perdues à jamais.

Et c’est pas fini..

comme le battement d’aile d’un papillon qui déclenche des tempêtes, je sens que les conséquences sur ma vie vont encore  se présenter.

Rien n’est jamais fini.

 

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