Cat. cat. cat

Chaque matin, quand je me réveille, je commence par promener Prisca.

Ensuite, je vais vérifier l’état de santé de ma famille de foulques.

A force, j’en connais un rayon sur les foulques… je me souviens quand ce n’était pas le cas, comme j’avais mal supporté de voir un nid abandonné, avec les oeufs coulés dans l’eau.

Je les avait même récupérér et essayer de .. non pas de le s couver, mais de les mettre au chaud sous une lampe .

Maintenant, je sais que c’est normal. Les petites foulques font un tas d’eoufs, mais ne les amènent pas tout à terme.

Quand il y a des naissances, le père s’occupe des petits et ils refont un voir plusieurs nouveaux nids , suivant les circonstances.

Comme les attaques de rats.

J’ai compté 5 nids, pour ma petite famille.

Ce matin, ils allaient bien et j’en suis contente.

Même si il ne reste plus que bébé Micro, il grandi bien.

Peu à peu, sa petite tête rouge va devenir noire et son bec orange  changera pour le blanc, relié à une plaque frontale blanche , elle aussi.

Il faudra 8 semaines aux petits pour savoir voler.

Mes foulques font partie des Rallidea…

-Comme Johnny ?

ahahah. Non. Comme environ 120 autres espèces de petits échassiers.

Dont 20 sont éteintes.

C’est le genre de chose qui me rends malade.

Si on pouvait , chacun, se donner pour mission de protéger les espèces d’animaux et de plantes qui vivent près de chez nous…

Je pense aussi au gypaète barbu, ce magnifique et immense oiseau qui à failli totalement disparaître, suite à une décision folle des autorités, qui allaient jusqu’à récompenser son meurtre.

Ca et l’abattage de grands arbres.. pour d’obscures raisons…

Quand on pense à l’écologie,  on pense climat, pollution, et c’est vri qu’il y a beaucoup à faire.

Mais ça commence autour de chez nous.

En éduquant les enfants.

Ma petite fille est assez grande pour aller promener Prisca toute seule, maintenant.

L’autre jours, elle est rentrée dans un état d’excitation inhabituel.

-Grand-Maman ! Grand -Maman !!! tu sais ce que j’ai vu ?

Et elle m’a raconté sa rencontre avec un héron.

Héron qui s’est posé devant elle.

A quelques mètres.

Il à écarté ses longues ailes,

en la regardant.

Puis qui c’est élevé dans les airs,

pour traverser la rivière.

Un héron, c’est très grand, pour une petite fille de 9 ans.

Non seulement, elle n’a pas eu peur, mais elle savait qui était cet oiseau magnifique.

Le plus beau, c’est qu’elle à ressenti l’émotion de cette rencontre.

Pour venir la partager avec moi.

A force de se promener toutes les deux, au bord de notre rivière, elle à appris à observer, et à aimer la faune et la flore de notre région.

Quant à moi, je suis fière, de lui transmettre ma passion.

On s’amuse, on leur donne des noms fantaisistes, on leur invente des histoires qui deviennent des métaphores parfois, pour expliquer celles de la vie.

L’autre jour, je lui racontais que nous jouions dans la rue, avec ma soeur, et les autres enfants du quartier.

Des parties de cache cache, des chorégraphies avec notre enregistreur à cassettes…

Nous étions un groupe.

Et le soir, nos mamans, nous appelaient en criant depuis le balcons, pour nous dire de rentrer.

-AnTOOOOOOOOOOOOOOniooooo !!

Le cri de la maman italienne, avec l’accent…

Pascal, le fils de la concierge, qui est au conseil de ville maintenant.

Sabine, dont le père avant constitué une petite salle de cinéma pour les gens du quartier.

Esther et Denise, les soeurs suisses-allemandes.

Le petit Paolo, qui nous servait de souffre-douleur…

Lucas, Frédéric, l’autre Véronique …

Nous passions nos été dehors, et mis à part le mercredi..et ses « Visiteurs », et Blanche et Gaspars qu’on adoraient, la télé occupait une place restreinte dans nos vies.

Les jeux vidéo n’existaient pas.

Internet et le téléphone mobile non plus.

Et bien sur, il ne serait venu à l’idée de personne de porter un masque…

Je ne suis pas nostalgique.

Le changement à du bon.

Internet en particuliers, le téléphone mobile aussi.

Dans ma rue, il y avait aussi la propriété du pasteur, avec ses arbres fruitiers.

Parfois un hérisson, une musaraigne s’en échappaient,

et on allait piquer des raisinets…

Cette époque avait du bon et du mauvais, comme toutes les époques…

Et le week-end on partait au Prévoux, le village de ma mère.

D’autres enfants, d’autres aventures…

J’en auraient tellement à raconter.

Bon , c’est pas tout ça, mais il faut que je travaille.

Le marché c’est après-demain.

J’ai fait des nouvelles cartes, et je prépare de nouveaux bijoux.

Je me réjouie des rencontres que je vais y faire.

J’aime ma vie.

J’aime pas trop faire le ménage par contre, mais je vais commencer par ça.

Comme ça , c’est fait.

Et manger aussi.

Dans la vie, il faut être gentil, mais ça ne sert à rien de l’être si on ne l’est pas avec soi-même.

Parce qu’on négligerait une personne importante.

En parlant de personnes importantes, j’aimerais remercier celles et ceux qui ont du coeur et de l’esprit, pour moi, les autres, leurs familles, la nature.

Nous sommes tous liés.

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