Blanche Bienne

Instant de bonheur pur que rien ne doit troubler.

La neige envahi l’écran de ma ville.

Par la fenêtre, c’est la tempête.

Une petite.

Mais la neige pique le visage , quand on se promène.

On peut glisser aussi.

Si on ne fait pas bien attention.

A cet effet je recommande vivement les dessous de semelles à

fixer  qui empêchent de déraper.

Bref, j’aime, j’adore, je mesens revivre quand il neige.

Au point que j’aurais très envie de me remettre à skier.

C’est dire !

nous enfants suisses des années 80 sommes privilégiés.

Camps et autres journées du ski.

Rare sont ceux qui n’ont pas appris.

Avec mes parents on y allait souvent.

Aux Bugnenets.

Souvenir de téléski et de débattues.

quand les pieds sont si froid que le sang n’y circule lus

comme il faut.

On allait dans la voiture et ma mère nous frottait les pieds jusqu’à ce que ça aille mieux.

Je skie en chasse neige.

J »aime les longues descentes.

Les autoroutes.

Quand on a le temps d’admirer le paysage.

Que ça descends assez vite pour avoir des sensations.

Mais que ce n’est pas dangereux.

Ski de fonds aussi.

Ballades de 4h avec arrêt gâteau aux abricots.

La neige revient.

Enfin.

Et c’est bien.

Promenade avec Prisca qui s’éclate.

Avec Sidney qui dessine des anges dans la poudreuse.

Le temps est un éternel recommencement

 

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