Sentiments suite

Je regarde « incroyables mariages gitans ».

Vous savez cette émission  sur TFX qui présente des mariages entre jeunes gitans.

Ils ont à peine 16 ans et déjà toute leur vie est planifiée.

Leur place dans la communauté, dans la famille.

Avec tout un tas de rituels typiques.

J’avoue que j’aime spécialement voir les robes que les filles se font confectionner.  qui correspondent à leurs rêves de petites filles.

Moi aussi, j’ai rêvé d’une robe de princesse.

Mais ça ne c’est pas donné.

Quand à ma vie, elle a suivi son propre chemin.

Je suppose qu’il y a aussi des enfants hypers-sensibles, chez les gitans.

Je me demande comment ça se passe, pour ceux qui décident de choisir un tout autre chemin.

Les gitans adorent leurs enfants, ils les choient de leur naissance à leur mariage, en passant par leur anniversaire.

Mais que se passe-t-il pour celui ou celle qui décident de prendre un autre chemin?

Est-ce que c’est possible déjà ?

Quand on vit dans un univers ou tout est codifié.

Ou tout semble fait pour le bonheur des enfants ?

Je crois que oui.

Partout, dans toutes les sociétés, dans tout les types de communauté,

il existera toujours des petits canards qui flottent à contre-courant.

 

Mets le Wlan..

Oui bon, c’est une victoire, mais si j’avais su…

Je vous raconte.

Hier soir, notre brave télécommande qui a du tomber au moins 1400 fois, est devenu folle.

Impossible de mettre le volume mois fort, et pire, de changer de chaînes.

Je me renseigne sur le site de Swisscom et j’en vois, des mêmes, pour 29frs.

Comme je n’ai pas envie d’attendre , ni de changer tout l’attirail qui fonctionne bien, je décide d’aller, le lendemain au magasin Swisscom.

Le magasin Swisscom, vous connaissez ?

Ses interminables attentes ?

Ses personnes avant vous qui racontent leur vie à un vendeur très, trop!  à l’écoute.

Ses clients qui râlent ou se lancent des regards désespérés.

Bref , quelque chose ne joue pas au royaume de Swisscom.

Mais pour moi, j’avoue, c’était plutôt cool.

Il y avait une dame  qui menaçait de pêter un plomb, et un monsieur qui expliquait à l’employé très patient, ses dernières opérations par le détails.

Plus un jeune africain.

Arrive une jeune fille .

La dame au bord de la crise de nerf qui recherche une oreille compatissante,

Vient d’abord se plaindre vers moi– au sujet de l’homme qui raconte sa vie.

Rapidement, elle me raconte la sienne.

Elle à peut-être vu mon sourire narquois.

Du coup elle essaie avec la jeune fille.

Elle y arrive si bien que la jeune fille va interrompre la conversation de l’homme pour lui demander gentiment de penser un peu aux autres.

Très énervé, le type se défoule un peu sur elle, et s’en va.

Le monsieur africain fait deux minutes , et c’est mon tour.

Je montre, un peu gênée, ma vieille télécommande jaunie par le temps et les mauvais traitements.

Je n’ai pas le numero de téléphone de l’abonnement, mais c’est pas grave.

J’ai ma carte d’identité, par contre.

Donc deux minutes plus tard, je ressors avec une belle télécommande toute neuve, et gratuite.

Je rentre à la maison avec et ma petite fille me saute dessus pour me la prendre.

Dans sa précipitation, elle fait une faute  en confondant le bouton arrêt avec le bouton WPS de la télé-box.

Du coup ça ne marche pas.

Même pas un clignotement de la diode.. rien.

J’ai l’idée de mettre d’autres piles que celles fournies avec.. et je fais bien.

La diode clignote, mais la télécommande ne fonctionne toujours pas.

Je décide de m’en occuper moi-même et victoire, non seulement ça fonctionne, mais en plus, je peux enlever le vieux câble entre la box et le routeur.

Je détestais ce câble.

C’est un vrai bonheur de m’en passer.

Après tout, nous sommes en 2023, bientôt, plus rien n’aura de câble!

Je suis fière de moi.

Normalement, ma petite fille me regarde comme une grosse retardée technologique.

Pas aujourd’hui.

Bon, je me rends compte en passant que , j’aurais pu m’en passer depuis le début, de ce fil moche,

Mais bon, il n’est jamais trop tard pour bien faire….

Aloe Vera

J’ai deux Aloe Vera que j’aime beaucoup.

D’habitude, ils sont dans mon jardin d’hiver.

Il y a quelques semaines, j’ai remarqué que la terre était sèche et dure.

J’ai cru bien faire en arrosant un peu.

Ce n’était pas une bonne idée.

En 2-3- jours, ils ont brunis, et j’ai bien pensé que j’allais les perdre.

Alors, j’ai eu une idée.

Pourquoi ne pas essayer de les réchauffer.

De faire grimper la température, pour qu’ils pensent être en été.

Eh oui, je crois fermement que les plantes pensent.

Alors, je les ai mis près de la cheminée.

Je constate que ça leur fait du bien.

Presque partout le vert est revenu.

 

 

 

Sentiments

Quoi qu’il se passe dans notre vie, il y a derrière et parfois même devant, des sentiments.

Les sentiments, c’est délicat.

Dans certaines civilisations, c’est extrêmement mal vu de les étaler.

Il faut se retenir, cacher ce que l’on ressent.

Dans d’autres, on explose ouvertement, sans honte, parce que c’est ainsi.

On a le sang chaud, le coeur romantique, on en fait des chansons, des livres et des films.

Avec l’Amour.. toujours l’Amour, mais aussi toutes la gamme des autres sentiments.

J’ai toujours eu de la peine à exprimer les miens.

Avec en prime une sensation de honte, comme si mes sentiments n’étaient pas légitimes, ou avaient quelque chose de gênants,

 

Avoir un enfant autiste, c’est apprendre à vivre sans ces filtres.

Sans aucun filtre.

Par conséquent pour moi  ; apprendre à accepter mes sentiments , les restituer comme ils sont, le plus justement possible.

A force, je m’y suis fait.

Je n’ai plus honte de mes sentiments, je les exprime  comme je peux.

Par contre, ce sont les miens.

Pas question que qui que ce soit me dise  quels sentiments  avoir, et comment les exprimer.

Je n’ai pas envie de les montrer à tout le monde non plus.

Mais ils sont là.

 

Ma famille est en deuil, ma mère n’est plus.

Quelqu’un m’a dit que nous avons chacun notre façon de vivre le deuil.

C’est très juste.

Ca dépends de nos origines, de notre ressenti.

Je me souviens que ma mère m’avait raconté que pour l’enterrement de sa propre mère, elle avait choisi des vêtements gais et colorés.

Des gros imprimés, comme c’était la mode en ce temps là.

Parce qu’elle était, quelque part, heureuse que sa mère ne souffre plus.

Elle m’a dit aussi que ça n’avait pas été très bien perçu.

Je n’y étais pas, pourtant j’adorais ma grand-mère.

C’était la décision de mes parents.

 

Maintenant, c’est mon tour de faire mes propres choix, par rapport à mes propres sentiments.

En tenant compte aussi de ceux de mes enfants.

Et de ma petite-fille.

Hier j’étais dans un état, et aujourd’hui dans un autre. très différent.

Je tiens à remercier ceux qui m’ont envoyé des petits mots de réconfort,

et de compréhension.

Pour vous dire, je suis un peu sonnée.

J’ai beaucoup de respect pour ceux qui accompagnent leurs parents malades et mourants , jusqu’à la fin.

Pour moi, ce serait plus facile avec un inconnu.

Ma mère et moi nous étions très  liées , depuis ma naissance.

Sûrement parce que mes parents m’avaient attendu longtemps.

Je suis arrivée 12 ans après mon frère.

Toute ma vie, ce qui nous touchait touchait l’autre aussi.

C’est la personne que j’ai le plus aimé au monde, avant d’avoir mes enfants.

 

Je ne me sens pas la force de faire son hommage aujourd’hui.

En réalité , je l’ai déjà fait, plusieurs fois, ici.

Ce que j’aimerais dire, en plus de ce que je viens d’écrire, c’est que nous devrions respecter la manière dont les autres vivent leur deuil.

Vivent leur vie.

Laisser les enfants décider si ils veulent participer ou non.

Lisser les gens se vêtir de la façon qui leur plait.

Aller à la cérémonie ou faire son deuil en privé.

En tout premier, nous devrions prendre en considération les souhaits des enfants, sans juger leurs décisions.

Dans ma famille, la tradition veut que nous allions manger « après l’église ».

Et là , nous nous relâchons un peu, pour profiter de ce repas en mémoire du défunt.

Parfois, nous piquons des fous rires incontrôlables à la messe.

C’est aussi l’occasion de revoir les membres de la famille qu’on aime bien.

Mon oncle et ma tante, mon « vieux cousin »..

 

Le deuil est un processus.

Avec des étapes.

Des étapes qui n’ont pas d’ordre défini, ni de durée.

Nous passons tous par les mêmes étapes, mais , forcément, pas en même temps.

Ce qui nous mets en décalage.

3 jours ont passé, et chaque jours je suis dans un état différent.

 

Au départ, je ne voulais pas en parler ici, mais au final, ça sort  quand même.

Je vais faire mon ménage, sortir un peu, profiter du soleil.

 

 

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Ma Merveilleuse Maison

J’habite dans une maison fantastique.

Pleine de défauts certes, mais avec des qualités rares.

D’abord, elle est à la fois près du lac et près de la rivière.

Elle possède 4 étages, tous habités par des jeunes gens charmants

et bien élevés.

Exception faite du mien, ce qui fait de moi la doyenne de la baraque.

Un bâtiment datant de 1926, avec tout le charme ancien de cette époque.

Si on en avait pris soin, elle serait forcément en meilleur état-

Malgré tout, elle reste relativement saine.

Le grenier est bien sec.

Il possède une trappe qui mène sous les toits , où les archives étaient entreposées.

La cave est en terre battue.

autrefois, elle était encore infesté par les rats.

Mais j’ai des chats, très doués pour la chasse.

Capables de décapiter les plus gros spécimens.

Avec joie.

Du coup, l’information a du circuler parmi ces rongeurs.

Plus l’ombre d’une moustache frétillante à l’horizon depuis des années.

Ma maison possède un jardin d’hiver, vaguement de style art déco, avec sa petite fontaine , carrelée de céramique aux couleurs profondes.

Je rêve d’acheter cette maison.

C’est l’endroit au monde où je me sens le mieux.

Je la restaurerais, ou plutôt, je la ferais restaurer, pour qu’elle retrouve sa beauté d’antan.

L’appartement est parqueté et carrelé.

Parquet multi fissuré qui laisse passer l’air froid.

Je rêve de mettre un grand lino, par dessus, ça éviterait les fuites, et il ferait automatiquement plus chaud.

Ca serait plus pratique à nettoyer aussi.

Donc c’est mon prochain objectif pour le salon : acheter du lino.

Depuis que je suis dans cette maison, j’ai eu plein, mais alors vraiment plein,

plein plein même  d’épreuves.

Des petites ,des moyennes des grosses.

Et même des très très très grosses.

Et pourtant, et c’est là que c’est beau, je n’ai fait qu’aller mieux.

En y réfléchissant bien, si je regarde en arrière, j’avais déjà compris ce qu’il me fallait pour ça.

Pour être exacte, je savais quoi faire, mais il me manquait des éléments-

La vie est un puzzle.

Même si on a une petite idée du résultat, il faut assembler les pièces pour que ça prenne tout son sens.

Parfois on est très étonné, parfois on comprends tout.

Au final, on avance.

Rien n’est meilleur que d’avancer, évoluer.

L’être humain est fait pour ça.

Stagner nous rends malade.

Dépressif.

Pour avancer, il est nécessaire d’opérer des changements.

Changements qui en apportent d’autres, comme  des dominos, quand on les place debout.

Pour avancer, il faut aussi reculer.

Se renfoncer profondément.

Pour trouver ou exercer      l’impulsion nécessaire à la remonté.

Mais là, je m’endors … donc enon en reparlera demain.. si  tu veux bien

 

Mains froides …

C’est le thème du jour.

P… qu’est-ce qui fait froid !

On se les gèle !

Carrément!

Dans notre petite ville, un vent glacé agite les arbres et s’infiltre jusque dans les maisons.

Dans la mienne en tout cas.

Pour avoir chaud, il faut entretenir un feu d’enfer, jour et nuit.

Et se tenir tout près.

Mais vraiment tout près.

A 1 mètre déjà. les courants froids  réussissent à glacer la pièce-

alors je mange, pour récupérer des calories.

Je me fais des toasts, toasts sur toasts.

Tarama et oeufs de truites pour les oméga 3.

Tartare de boeuf de la Coop, qui n’est pas terrible, mais ça fait des protéines.

Et beurre de cacahuète. Avec une touche de Lemoncurd, pour la vitamine C.

Plus une petite grenade.

Je le dirai jamais assez, la grenade est le fruit qui m’a le plus aidé dans ma vie.

Je faisais chaque année des infection urinaires à répétition.

Depuis que je mange des grenades, c’est fini.

La grenade est bénéfique pour toutes les parties de l’organisme.

Même la peau.

Bourrée d’anti-oxydant, de vitamines.

J’aimerais remercier encore toutes les personnes qui m’ont mis un mot gentil pour mon anniversaire.

Il m’a fallu deux jours pour remercier tout le monde.

Ces messages m’ont fait spécialement du bien.

C’est un hasard, mais le jour de ma fête était aussi un jour important pour une autre raison.

Un jour ou je n’aurais pas pu supporter la moindre contrariété.

Alors, tous ces mots écrits m’ont aidé à traverser la journée.

Comme autant de  petits gestes tendres pour m’apaiser.

Nous avons tous nos soucis.

Aujourd’hui ça va bien mieux.

Je me dis que j’ai de la chance de recevoir autant de messages.

Surtout pour moi qui ai tendance à oublier les dates  des anniversaires de mes amis!

Je me suis senti aussi populaire que la plus belle fille du lycée.

C’est drôle, j’aime être populaire, mais j’aime en même temps être seule.

Je n’ai pas fait de fête, je ne suis pas sortie.

Je suis restée à la maison, avec mon fils et mes chats.

Quand même, j’ai préparé un bon souper, et j’ai regardé la suite de  « The Last of us » sur la TSR.

Toute seule.

Et j’étais bien, tout-à-fait bien.

Tout les mots gentils me tenaient bien chaud,

chaud au coeur.

 

 

 

56

Il est 0h56 minutes et j’ai 56 ans. Depuis 56 minutes, puisque je suis née , pile poil à minuit.

Un gentil bébé, qui est passé comme une lettre à la poste, suivant la légende familiale.

Qui dira sûrement que par la suite, ça à bien changé.

Bon, je ne vais pas vous embêter avec toute l’histoire de ma vie.

Pourtant, il s’en est passé des choses.

Non, lé, je vais continuer de faire ma grosse vaisselle de fin de semaine,

Je préfèrerais nettement aller me coucher.

Sauf que je m’en voudrai, si je fini pas.

Et aujourd’hui, j’aimerais tellement que ce soit une belle journée.

Accros aux séries ( suite )

Comme ça me fait plalsir ! vu le nombre de commentaires, je vois que les séries, c’est un sujet qui nous touche.

Vous allez voir que j’avais oublié des séries très importantes et le rapport étonnant d’une très ancienne série avec une toute nouvelle.

Le sujet qui est bien moins superficiel qu’on pourrait le penser.

Tout d’abord, parce que ces séries ont accompagné notre enfance.

Merci Véronique de m’avoir rappelé toutes celles  à base d’animaux  de compagnie exceptionnels.

Quel enfant de mon époque n’a pas rêvé d’avoir un chien comme Lassie, Rintintin ou la Belle de Sébastien?

J’en connais même une ( Coucou Corinne) qui a réalisé son rêve.

Il y en avait pour tout les gouts . de Skippy le kangourou à Flipper le dauphin.

Comme ça me faisait rêver, ces enfants qui plongeaient dans l’océan tout en résolvant des affaires, avec ce dauphin qui  sortait joyeusement sa tête de l’eau pour faire son cri si spécial qu’aucun mot ne peut le décrire.

A propos vous connaissez le nom qu’on donne aux cris du dauphin ?

Déjà, même le mot « cri » me semble inapproprié : Flipper ne criait pas, il s’exprimait joyeusement.

D’après internet le dauphin : cliquette, glousse, grince, siffle.

Je l’ai encore en tête ce son typique. mais aucun de ces mots ne semblent vraiment le décrire correctement.

D’ailleurs les enfants le comprenaient.

Pour moi, Flipper parlait dans sa langue.

 

Chaque série m’en rapelle une autre.

Belle et Sébastien , c’est aussi le jeune Fabre, toujours avec Mehdi , fils de la réalisatrice  Cécile Aubry et petit fils du pacha de Marrakech .

Avec ses pantalons patte-defs et son plo blaanc hyper serré, il n’avait plus rien du petit Sébastien. Et j’ai détesté au début, le voir en ado maladroit.

Mais je regardais quand même.

J’avais oublié que c’est aussi Cécile Aubry qui a réalisé, et toujours Mehdi qui jouait le rôle de Pascal dans un feuilleton…. FEUILLETON ? !!!! mais oui c’est comme ça qu’on appelait les séries avant !!! dans le feuilleton donc que j’adorais : Poly.

Le poney avec sa belle crinière, en mèche sur le côté à la Justin Bieber version poney,  qui trottait courageusement, avalant les kilomètres pour aider tout le monde.

Genre poney libre.

J’ai supplié mes parents, participé au concours Yakari qui offrait un poney comme premier prix ! .. mais où l’aurait-on mis ce poney, dans notre appartement au quatrième étage sans ascenseur ?

Ma cousine avait un cousin à Fleurier, si ma mémoire est bonne, dont la mère avait un restaurant, et le gamin un poney. Ca me rendait verte de jalousie, et en même temps ça me montrait que c’était possible ! Mais voilà… je ne pouvais pas l’installer sur le balcon.

De Poly, je passe à Davy, Davy Crockett et son générique chanté en français, par Jacques Helian, aux paroles écrites par… Francis Blanche.

L’homme qui n’a jamais peur…

Quand on est petit on prends tout au premier degré.

Pour moi, il existait réellement, avec son chapeau en poil de raton laveur et qu’il n’aie jamais peur m’épatait au plus haut point.

Eh bien figurez.vous qu’il existait réellement. Je viens de l’apprendre là ( Merci internet). Au point que son histoire est enseigné aux petits américains.

Mais vous le saviez peut-être ?

Je vous avais promis de vous révéler le curieux lien entre une autre série ,mythique de notre enfance et une sortie.. aujourd’hui.

La première c’est… La petite maison dans la prairie.

Comment oublier cette longue série écrite d’après les souvenirs du livre de Laura Ingalls elle-même ?

Je la regardais avec ma soeur.

On savait d’avance qu’on allait pleurer à un moment ou un autre.

Autant on détestait Laura qui se mettait toujours dans des situations pas possible, autant on admirait sa grande soeur Mary , si belle avec ses cheveux blonds et ses grands yeux bleus.

Quand au père , toujours prêt à voler au secours de tout le monde en général et de Laura en particulier, on l’adorait.

La mère m’énervait avec son côté gnan-gnan, sauf la fois ou elle est allé vendre ses oeufs  à l’horrible épicière, la mère de Nelly la peste, et o`elle ne s’est pas laissé faire.

Les acteurs ont été tellement marqués par cette série qu’aucun d’eux n’a vraiment fait  carrière à la télé ou au cinéma.

Quelques téléfilms par-ci par là, mais rien de très marquant.

Sauf pour deux d’entre eux .

La première c’est Shannenn Doherty, qu’on a vu dans deux séries pour ado à grand succès : Beverly Hlls 9010 et en sorcière dans Charmed.

Là une parenthèse : comment ais-je pu oublier Buffy contre les vampires, une série créative, originale et tellement bien jouée !!

Fin de la parenthése ,retour dans la prairie :

 

Le second à faire une grande carrière après les 9 saisons de la Petite Maison réponds  au curieux nom de Lindwood Boomer.

Ca vous dit quelque chose ?

Oui, si vous êtes un fan de Malcolm , ce nom apparait au générique, c’est le créateur de la série.

Mais avant ça, c’était le beau mari de Mary Ingalls, aveugle comme elle.

C’est assez drôle de penser que Malcolm est exactement l’inverse de la petite Maison.

A se demander si ça n’a pas inspiré Lindwood ?

Dans Malcolm le père est aussi irresponsable que Charles Ingalls est  sérieux.

La mère est une vraie terreur, tandis que Caroline dégouline de douceur.

Les parents  de Malcolm n’ont que des fils, les Ingalls que des filles… etc…

Nouvelle parenthèse la maman de Malcolm est doublée en français  par.. Marion Game , vous savez la femme de Richard Hernandez dans le format court Scènes de ménage :).

Bref, et le rapport avec une série sortie aujourd’hui ?

C’est le géniale père de Malcolm, le grand , le seul, l’unique Brian Cranston.

Celui qui a épaté tout le monde dans Breacking Bad. Là déjà c’était du lourd.

Il récidive dans un autre registre de père dans Your Honor.

Je viens de me rendre compte qu’en plus du rôle principal, il a aussi réalisé Brian a gagné un Golden Globe pour son interprêtation dans cette série.

Un prix totalement mérité.

J’ai lu les critiques, car curieusement ( j’ai ma théorie là-dessus) le grand public n’a pas accordé à Your Honor le succès que cette brillante série mérite.

Voilà ma théorie.

Ceux qui ont adoré Breacking Bad en redemandaient.

Mais Your Honor n’a rien à voir.

C’est un drame réaliste qui aborde des sujets sensibles comme la relation père-fils, la manière injuste dont les noirs sont traités par la justice entre autres.

Brian Cranston est bouleversant de justesse dans ses états d’âmes.

La série aurait pu se terminer tout aussi bien en saison 1.

Mais on en redemande, nous qui avons adoré, et j’espère, je veux bien croire même que ce sera à la hauteur.

Je vous dirai, et si vous regardez aussi votre avis m’intéresse ! n’hésitez pas à commenter ici ou sur Facebook.

En attendant, bravo Brian de ne pas jouer sur la facilité.

C’est à ça qu’on reconnait les grands.

Pour conclure, malgré ma furieuse envie d’aller engueuler les skinheads de l’étage en-dessus qui ont mis la musique à plein tube ( il est 4h du matin… un jeudi je me passerais bien d’avoir les Sex Pistols dans mon salon.. ),

malgré ça donc, je vais encore continuer mon petit article.

Replonger dans l’univers des séries de mon enfance, revoir la bonne bouille de Sonny, le petit garçon de Skippy..  fait remonter des sentiments oubliés.

J’avais envie d’être son amie, d’être lui, de vivre ses aventures, d’avoir un animal à moi, n’importe lequel, puisque nos n’en avions pas quand nous étions petites , ma soeur et moi, à cette époque.

Il y avait encore *Les Robinsons Suisse » série mystérieuse dont Lost serait inspirée.

J’ai envie de comparer les séries aux chansons qui accompagnent nos vies.

Elles sont reliées à des périodes de nos existences. Elles mous transportent dans d’autres monde …

Fifi Brindacier !!    Le rêve ultime de la fillette forte et libre, qui avait un cheval ET un singe…

L’autobus à impériales !!

L’entrain de ces enfants qui chantaient et dansaient dans le générique était communicatif .

Ca me fait penser à mes voisins du dessus, sauf que là, j’ai l’impression qu’ils sont vraiment en train de danser joyeusement dans mon salon.

J’hésite à y aller…

Purée ! est 5h, dans une heure, je me prépare et  j’accompagne ma petite fille à l’école.

Qu’est-ce que je fais…

J’hésite à interrompre tant de joie.

Je voulais me reposer quand même..

Monter là-haut et jouer le rôle de la voisine intolérante$$$$$$$$$$$$$$$$$, dans sa robe de chambre léopard.. ça ne me tente pas trop.

Bon, ils y ont pensé tout seul, Le niveau de décibel baisse.un peu.

Mais de toutes façons je m’endors…

Je me relirai et je corrigerai les fautes demain.

En attendant ‘hésitez pas à donner vos avis ici ou su Facebook et à me parler des séries que vous aimez !!!

P.S.  Happy Days !! Quel bonheur à midi de se régaler des aventures de cette joyeuse bande.  Ricci Cunningham et Fonzzie.

Par la suite  Ricci- Ron Howard à réalisé ,entre autres,  le Da Vinci Code et reçu l’oscar du meilleur réalisateur.

 

A la lettre H, dans ma tête, on trouve aussi Heidi, avec ses ravissantes boucles brunes, qui aimait tellement son grand-papa.

Tandis que je détestais la méchante gouvernante  ,depuis , j’ai compris qu’un bon méchant est avant tout un bon acteur. :).

Et Michel Stroggof ?

J’avais perdu le nom , mais je l’ai retrouvé en mettant  * serie ou le héros se fait bruler les yeux.*.

Cette scène traumatisante m’avais beaucoup impressionnée.

Je compatissais à fonds avec le pauvre Michel tellement courageux.

C’était une p… de belle série quand même !

 

 

Les meilleures séries de tous les temps

Bon, pour ceux que ça intéresse, je suis accro aux séries.

Mini.séries, séries sur plusieurs saisons, j’aime les séries et je les aime de plus en plus.

Pour deux raisons.

Quand j’étais plus jeunes, il y avait ce fait adhérant : les séries étaient rarement diffusées dans l’ordre.

Particulièrement les séries américaines.

J’adorais Starski et Hutch, beaucoup moins Miami Vice, particulièrement, parce qu’il était clair  que soudain après deux ou trois épisodes qui se suivaient si on avait de la chance, on nous diffusait des épisodes tournés bien avant.

Je crois que Dallas fut la première série qui nous permettait de suivre les personnages dans le temps.

Et, il faut l’avouer, tout le monde adorait ça.

Détester J.R. plaindre Sue Ellen et essayer de supporter Bobby.

Tout de même, certaines séries comme Arpad le tzigane, série germano -française en 26 épisodes faisait le bonheur de nos fins d’après-midi, à ma soeur et moi.

Qu’il était beau, cet Arpad !

Qui se souvient des « Faucheurs de marguerites »  ? qui racontait l’histoire de l’aviation en France?

J’avais 7 an-8 ans, il n’y avait que 7 épisodes que je n’ai jamais revu,

mais 50 ans plus tard, je connais encore la mélodie du générique-

C’est ça, une bonne série.

C’est Arsène Lupin avec un Georges Descrière si classe, et son générique qu’on chantait avec Jacques Dutronc.

Je vais en oublier, mais les séries de mon enfance m’ont marquée à vie,

Dans un autre style, j’aimais aussi beaucoup Zorro-Don Diego de la Vega .

Comme tout les films de cap et d’épée, avec Jean Marais en d’Artagnan, en Bossu ou Masque de fer.

Ca nous donnait tellement d’énergie.

Mais revenons aux séries.

Lundi j’ai regardé The Last of us, qui vient de commencer sur la TSR.

C’est mon fils qui m’en a parlé, parce que c’est aussi un jeux auquel il joue.

J’ai pas reconnu tout de suite Anna Torv, tellement elle était amochée au premier épisode.

Pourtant j’adore cette actrice australienne, la fameuse Olivia du mythique Fringe.

Avec son scénario tellement original, sa réalisation rythmée et ses acteurs épatants.

Il y avait les trois premier épisodes. Je me suis endormie au deuxième, et j’ai failli passer à côté du magnifique troisième qui abordait l’histoire de deux hommes se rencontrant dans cette vision dystopique et champignonesque ,

avec originalité et tendresse. Le contraste m’a beaucoup plu et donné envie de voir la suite.

On en arrive aux autres raisons qui me font aimer une série.

D’abord, parce qu’elle développe mieux qu’un film le caractère et l’histoire des personnages.

Ensuite, parce qu’il yen a tant que ça redonne du travail à des excellents acteurs qu’on ne voyait plus ou moins pour cause d’âge avancé.

Mes préférés sont les acteurs anglais qui viennent souvent du théâtre et ont une manière de jouer plus subtile que leurs confrères américains

C’est comme une recette de cuisine, une bonne série.

De bon acteurs, un bon réalisateur, un bon monteur, chef de la photographie, et très important : un scénario captivant.

Borgia ,Dark, True Blood, Your Honor, Malcolm ,Game of Throne,the Tourist, Big

Little Lies,

Vickings, True Detective, This is us, The Haunting of Hill House. Berlin, Bahaus.

Dexter. Skin (version anglaise), Squid Games , Soprano,Six Feet under, Millenium,La servante écarlate. Walking Dead et sa petite soeur Fears of walking dead. Westworld, Fargo, LWorld ( première époque) Peacky Blinders, Penny Dreadful, The American, Years and Years, Homeland, The O.A.  Watchmen, Trust. Lost ( sauf la fin).Sharp Object, avec la sublime Amy Adams.

Nip Tuck, le jeu de la Dame. j’en oublie , en 40 ans, j’en ai vu des bonnes séries.

Vous pouvez regarder celles-ci les yeux fermés ( façon de parler bien sur) elles apportent toutes quelque chose de semblable au niveau de la qualité.

Et surtout, elles m’ont procuré des émotions.

Bien sur, elles ont aussi leurs défauts. Quoi que, pour certaines, il faut chercher la petite bête.

Je peux aimer des séries comme Karaté Kid, parce qu’il y a quelque chose de jouissif à revoir, adulte ces personnages qu’on a aimé dans notre enfance, et l’idée de le faire avec un côté comique, m’a fait passer de bons moments.

Récemment j’ai adoré La nuit ou Laurier Gaudreault s’est réveillé.

Première série du réalisateur précoce et ultra doué Xavier Dolan.

Vous vous souvenez peut-être du très controversé clip d’Indochine, en noir blanc sur le harcèlement ? C’était déjà lui.

Les allemands, les belges, les espagnols, les italiens , les anglais et les polonais font aussi d’excellentes séries.

Je pense à Marcella par exemple, quand à cette série polonaise que j’ai adoré son nom m’échappe.

Ca fait partie de la masse de choses à voir sur Netflix, que j’overconsomme au point d’en oublier les titres, qui sont souvent bizarrement traduit.

Et puis, il y a les suédois, les norvégiens, avec leurs séries nordiques à base de personnages torturés, de sectes sanglantes, et autres sérials-killers dégénérés.

J’aime particulièrement toutes les saisons de Bordertown, qu je recommande vivement pour son originalité et la profondeur des personnages.

Il est tard et je suis fatiguée, du coup les noms m’échappent surtout quand ils sont, mal, traduits en français.

Je regarde toujours une série dans sa version originale sous-titrée. afin de ne pas perdre le jeu d’acteur et l’intention première.

Parce que ça change tout.

Récemment je découvre les nouvelles séries Western, actuelle ou du temps passé, je citerais Yellowstone avec Kevin Kostner, et j’ai adoré Godless, avec Jack O’Donnel ( le James Cook de Skin qui à très bien vieilli ).

Ca me fait penser aux Mystères de l’ Ouest, qui surgissent dans ma mémoire, et par extension, la fameuse série à base d’aviateur qui tiraient sur les chinois en les traitants de *bol de riz … * Les têtes brûlées » qui commençaient toujours par la sirène de la caserne.. et l’Homme qui valait 3 milliards.

Je ne sais pas si elles ont aussi bien vieilli que Jack O’Donnel, ces séries, je préfère les garder dans ma mémoire, bien rangées à côté de Magnum et des Brigades du tigre ( encore un générique inoubliable ! M’sieur Clémenceau…).

En parlant de génériques, ils deviennent de petits bijoux à eux seuls, comme celui de True Detective.

Voilà, je sais j’en ai oublié, mais chaque année ce sont des centaines de nouvelles séries qui voient le jour.

En parlant de jours, dans quelques uns, j’aurai … 56 ans….

Iiiiiiiiiiiiii !

Qu’est.ce que c’est que ce chiffre qui ne veut rien dire Je vais rajouter ici au fur et à mesure celles que j’ai oublié

Comme la géniale : Euphoria avec l’épatante Zendaya.

Real Humans. l’anxiogène Dahmer,

et  ma chouchoute American Horror Story.

American Crimes.

Et tout les épisodes de New-York section criminelle avec Vincent d’Onofrio.

From ( vivement la saison 2 !!!).

Esprits criminels .

Et Heroes, marqué par la performance de Zachary Quinto inoubliable avec son physique particulier, dans le rôle du méchant. La encore, une suite digne de ce nom m’a manqué.

Zachary Quinto qu’on retrouve dans la toute dernière saison D’A.H.S.

Ma liste ne sera jamais complête…

J’en rajouterai encore au fur et à mesure que ça me revient.

Dans la gamme des Bonnes séries, je pourrrais en rajouter tellement.

Ou mais j’allais oublier la magnifique performance d’Andrew Garfield , dans « Under the Banner of Heaven

 

Etat de grâce biennois

 

J’aime beaucoup faire plusieurs choses en même temps,

j’appelle ça « rentabiliser mon temps ».

Donc j’attends la tombée de la nuit pour avoir, en même temps, un beau coucher de soleil, j’espère, à photographier,

et apporter mon alu à

recycler.

En attendant, je nettoie ma terrasse.

Quand on a 7 chats et une terrasse . la nettoyer régulièrement est indispensable.

Je mets une lessive en route.

Et j’en ai des lessives en retard.. qui sèchent péniblement dans un appartement glacé, mais la bonne nouvelle, c’est que la température augmente.

Je constate que mes forces attaquées par le virus reviennent peu à peu-

Il y a quelques semaines, simplement me relever quand je me baissais pour ramasser quelque chose était une petite épreuve.

La semaine suivante, ça allait un peu mieux.

Ce qui m’a motivée.

Je n’ai pas encore récupéré toutes mes forces, mais je vois que je suis sur le bon chemin.

J’ai terminé la plupart de mes commandes en cours : pour les autres, je laisse l’inspiration monter

Mais revenons à mon alu.

J’ai constaté un truc :

chaque fois que je fais une action positive pour avancer, je suis récompensée.

A peine arrivée vers les grosses bennes à récupérer l’alu, que vois-je ?

Délicatement posé dessus deux plaques à gâteaux, oranges, et surtout toutes neuves.

Merci à la personne qui  pensé, bien pensé, que ça pouvait servir à quelqu’un.

Premières récompenses.

Ca me mets de très bonne humeur.

Je regarde le ciel au-dessus des arbres qui masquent le lac à cet endroit.Depuis là, je suis tout près.

Mais je ne vois pas de couleur particulière, alors je rentre.

Une intuition me fais faire un détour.

J’arrive à la plage de Bienne.

Et là, une émotion intense me submerge.

D’un coup.

Presque brutalement.

Un orange à couper le souffle.

Toute une bande orange intense, surmontée d’un dégradé d’un jaune puissant.

juste au-dessus, le bleu de ce ciel que j’avais cru sans intérêt

Alors jee lâche tout, même ma trottinette, que je cache dans un coin sombre, derrière le bâtiment de la plage.

 

Cette construction magnifique, avec son architecture avant-gardiste.

Ce petit bijoux tout blanc avec son plongeoir et ses douches, leurs silhouettes

intemporelles si particulières, qui se dressent au bord du lac depuis 1932.

Un bijoux inscrit a notre patrimoine des monuments historiques.

Une oeuvre que l’on doit au génial architecte Ernst Berger.

A ce propos, saviez-vous que c’est aussi lui qui à dessiné plusieurs de nos arrêts de bus, ainsi que les  abris place Centrale, et place Guisan.

C’est le style Bahaus. que l’on retrouve encore partout dans notre ville.

Instinctivement, j’ai toujours été attirée par ces bâtiments aux formes mixtes.

Larges et carrées, avec  aussi des courbes douces

Quand j’en ai appris plus sur cette école d’art, j’ai compris pourquoi.

Un de ses directeurs, et fondateur Walter Gropius, disait qu’il n’existe aucune différence essentielle entre l’artiste et l’artisan.

Comment ne pourrais-je pas adorer un mouvement ou toutes les formes d’expression, de l’art à la danse en passant par la peinture, la gravure sur bois, se marient dans la création?

Bon je vous ferai un l’histoire du Bahaus une autre fois.

Mais je crois, il faut savoir encore que l’école a été fermée par les nazis qui voyait ça comme un courant « dégénéré ».

Savoir que Hitler le détestait me fait aimer aimer davantage le Bahaus.

 

Je crois que si Bienne est Bienne,

c’est beaucoup à cause du Bahaus.

Que sans le vouloir, nous sommes influencés par  l’esprit de ses constructions que nous voyons tout les jours.

 

Donc, je laisse ma trotinette, et je fonce en courant pour immortaliser ce paysage fantastique.

D’un seul regard, je vois le lac , les villages de l’autre côté qui se reflêtent dans l’eau, et ces couleurs offertes par le ciel qui magnifie tout.

Je fonce , parce que je sais que ça ne va pas durer.

Ce ne sont que quelques minutes où l’intensité  du ciel est si forte.

Je m’arrête vers les toboggans métalliques  qui semblent surgir de l’eau.

Je fonce parce que je connais par coeur les prises de vues qui m’intéressent.

 

Plus on se dirige vers l’été , plus la lumière est intense et plus l’arrière plan est net.

J’avance encore et j’arrive à l’endroit parfait.

A ce moment précis, je vois un silhouette, en contre-jour qui s’avance dans le paysage.

 

J’adore qu’il y ait des silhouettes à contre-jour dans mes photos.

C’est un homme.

J’attends qu’il arrive au bon endroit, celui ou son corps se détachera bien sur ma photo que je visualise à l’avance.

Et là, il se passe quelque chose d’unique.

Ca ne m’est jamais arrivé.

Nous sommes assez éloignés, je ne vois absolument pas son visage et je doute qu’il voie le mien.

Mais il comprends, je suis sûre qu’il comprends ,ce que je suis en train de faire.

 

Souvent quand les gens voient que je vais prendre une photo, ils s’arrêtent pour ne pas *gêner*.

Ou alors ils passent indifférents.

Lui, j’en suis sure, il sait que je le veux sur ma photo.

Il me sourit.

Je ne le vois toujours pas mais je sens qu’il me sourit.

Il lève le bras et dit ses mots : « God bless you ».

 

C’est ce que vous voyez sur ma photo ci-dessus.

Ce moment précis.

Je réponds un peu maladroitement : « God bless you to ».

 

Comme j’aime vivre dans cette ville ou dans la même heure, je trouve

au-dehors des objets utiles qu’un inconnu a laissé et un autre qui me béni

devant un fabuleux coucher de soleil