Encore un rêve réalisé

L’année s’achève et avec elle, de nouveaux rêves commencent.

Le dernier.. il est un peu, comment dire…

Et puis zut ! je fais les rêves que je veux.

Je vous explique :

Ce que je veux, moi, c’est faire mentir la phrase

« Nul n’est prophète dans son pays ».

Mais quelle horreur cette phrase !

C’est exactement le genre de phrase qui me fait bondir.

Nul n’est prophète dans son pays ; traduction :

Tu ne peux pas réussir chez toi.

Genre, c’est pas possible, c’est pas permis, ça ne se peut absolument pas.

Comme une sorte de règle épouvantable, décidée par je ne sais pas qui,

il y a longtemps apparemment.

Tu ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça.

Et qu’est-ce qui va se passer si on essaie de l’être ?

Le ciel va nous tomber sur la tête ?

On va se faire enfermer ?

Allez, 10 ans de prison pour Catherine B.

Pourquoi ?

Pour cause de tentative de prophètisage dans sa ville natale.

Nul n’est prophète dans son putain de pays.

Point.

Ben non.

Moi j’ai envie d’être prophète dans mon pays.

Alors, non, je ne vais pas le faire à la Nicholas…

je ne veux convertir personne, tant pis si on n’est pas d’accord avec moi.

Si on n’aime pas ce que je fais.

Non, je veux être prophète dans mon pays, dans ma ville déjà. Bienne,

dans le sens large du terme :

en réussissant ici.

En me faisant reconnaître et aimée par les gens de ma ville.

Et pour moi, un des signes qui me montre que je suis sur le bon chemin, c’est

 

que le Biel-Bienne parle de moi.

Logique.

J’avais déjà eu un magnifique article de Thierry.

Et c’est drôle, mais c’est un autre article, d’Isabelle ,

cette fois, qui m’a fait autant plaisir, et portant,  il n’y a qu’une phrase ou deux qui parle de moi.

Mais cette phrase là, ces 6 mots m’ont fait un bien fou.

Tout occupée que j’étais par le marché de noêl, je n’avais pas le temps de lire le journal.

C’est ma mère qi l’a vu, par hasard.

Je  l’imagine lisant et tombant sur ces mots :

La photographe et blogueuse Catherine Bergeon.

Sa fille, reconnue dans le journal .

Professionnellement reconnue.

Je sais que ça lui a fait un immense plaisir, parce qu’elle me l’a répété au moins dix fois : la photographe et blogueuse.

Si il y avait eu seulement Catheine Bergeon, ça n’aurait pas fait le même effet.

Ma petite  maman qui m’aime tellement, qui m’a tant soutenue pour que je puisse faire ce que j’aime dans la vie.

Que mon travail acharné soit reconnu dans le journal… pour quelqu’un de sa génération, le journal est plus important que la télé.

Si c’est écrit dans le journal, c’est que c’est vrai.

Même si ça fait des années que je suis photographe et blogueuse,

que Biel-Biienne le dise, ç’est comme si j’avais reçu un diplôme pour ça.

Et en plus, tout le monde peut le lire et savoir que la fille de Paulette est photographe et blogeuse… et que Biel-Bienne lui demande son avis.

La consécration.

Je la comprends ma petite maman, je la comprends tellement.

Enfin.

Enfin on parle de moi pour autre chose que les injustices que j’ai subi, ou les malheurs qui m’arrivent.

Ma chère Isabelle, j’en suis sure, ne se doutait pas qu’elle illuminerait autant les vieux jours de ma mère.

Ni que ça me ferait tant plalsir.

Son article parle d’un site auquel je participe,  comme d’autres, et qui sert à promouvoir la ville.

Elle à fait son travail de Journaliste, Isabelle, très bien comme d’habitude, et le fait que nous soyons amies dans la vie n’a rien à voir là-dedans.

D’ailleurs c’est dans le cadre de mes activités que je l’ai rencontré,

et ça a collé tout de suite.

D’ailleurs, si je fais le bilan de cette année 2018, la rencontre avec Isabelle en fut un événement marquant.

Pas parce qu’elle est journaliste,

Mais par ce qu’elle est , tout simplement.

J’ai fait  une partie des photos pour son  site.

Et je l’ai vu passer du concept à la réalité  avec son podcast

Graine 2 Curieuse.. J’ai mis son adresse dans mes  liens amis.

C’est beau de voir grandir un projet, de le voir accéder au succès.

J’ai toujours pleins d’idées, j’aimerais faire un tas de choses,

Cette année, j’ai appris à me reconcentrer sur mon travail.

Je vais me coucher, je suis fatiguée.

J’aimerais encore dire qu’on nous rabat les oreilles avec des conseils pour

nus aider à ne plus nous préoccuper de l’avis des autres.

L’avis de ma mère est important pour moi.

Et je n’aimerais pas que ça change.

Elle est formidable ma petite maman.

Elle est capable de bien de choses.

De tant de choses.

Et moi aussi, j’en suis ffière.